05 mai 2014

C'était mieux avant ?


Petit jeu des sept erreurs.  A gauche, ma première radio-commande, achetée il y a 35 ans de ça.  A droite, la dernière en date, qui vient de sortir.  Bien que la première s'affiche comme une Robbe, c'est bien une Futaba, comme sa voisine.

Toutes deux sont des "milieu de gamme".  J'ai déboursé environ la même somme dans les deux cas, sans tenir compte de l'inflation.  On notera au passage que la Terra Top fonctionne toujours parfaitement.

La boîte de la Terra devait faire trois fois la taille de celle de la T10J.  Elle était prévue pour contenir un système complet, donc, avec beaucoup de berceaux de "frigolite" vides.
Pour environ 12.000 FB avec l'option accus (émission et réception), ce qu'on trouvait dans cette boîte était : l'émetteur (4 voies extensible à 8) avec un module d'émission 40 MHz et des accus 500 mAh (que j'ai remplacés plus tard par un accu de propulsion NiCd de l'époque), un récepteur 8 voies (Luna), une courroie, un servo standard (qui, lui, a bien rendu l'âme depuis), un boîtier d'accus de réception, le chargeur pour l'émetteur et l'accu de réception, un interrupteur "réception" avec prise chargeur, un cordon de contrôle direct de servo, un drapeau de couleur correspondant à la fréquence livrée et une notice en allemand.
On pouvait s'offrir quelques options supplémentaires (mixers, voies supplémentaires, dual/rate, module écolage, etc...) qui prenaient place dans les deux baies en haut à gauche et à droite.  A l'époque, j'ai d'ailleurs profité du module écolage.

La T10J se sent à l'étroit dans sa boîte.  Avio & Tiger la fournit chez nous avec une batterie LiPo (mal) fixée avec un ridicule bout de mousse et un chargeur qui ne rentre pas vraiment dans la cavité prévue dans la frigolite.  Ni l'un ni l'autre ne sont les options prévues par Futaba, mais ce n'est pas grave.  La sangle est absente, la notice d'origine a été remplacée par une traduction en français (du manuel anglais, sans doute, qui sent déjà la traduction du japonais) qui sort d'une photocopieuse et agrafée en trois parties, because trop épais.
A part ça, pour 329€, on a : un émetteur digital 10 voies (assignables aux différents contrôles à volonté), avec des mixages dans tous les sens pour avions, planeurs, hélicos et même un mode "multi-rotors" (j'ai dans l'idée que ce dernier est plus un argument commercial qu'un truc vraiment utile, mais passons), programmations diverses, timers, dual/rate, expo, télémétrie (éventuellement vocale, en anglais ou japonais, à condition de brancher un écouteur), prise/interrupteur écolage (totalement programmable).  Ces machins peuvent être mémorisés pour un maximum de trente modèles différents.  J'oublie certainement des choses.
La boîte contient également un récepteur 10 voies (7 ou 8 "normales", au-delà, il faut utiliser la connexion en bus) qui gère la télémétrie (fournie par des modules séparés en option, sauf la tension de la batterie de réception, qui est d'origine).  Ce récepteur est donc plutôt un émetteur-récepteur.  La partie HF ne fait plus appel à un module interchangeable : on est dans la bande des 2.4 GHz, il n'y a pas de quartz ou de canal à sélectionner.  L'émetteur se balade automatiquement d'un canal à l'autre pour éviter les éventuelles interférences.  Il n'y a plus d'antenne extérieure, il y en a deux internes.  Sinon, si on finit de vider la boîte, on trouve un interrupteur fort pareil à celui qui venait avec la TT, un petit tournevis plastique dont la fonction m'échappe, et une lamelle métallique si on veut remplacer le crantage sur le stick de gaz par un stick "doux".

Je ne sais pas si la T10J me fera autant d'usage que la Terra, mais le moins qu'on puisse dire, c'est qu'elle est nettement plus généreuse du point de vue des fonctionnalités.

Pour la petite histoire ma radio précédente (qui n'était pas une Futaba) date de quelques années, juste avant que Spektrum n'apparaisse avec les premiers modules 2.4GHz.  Il y avait quelques mémoires, quelques options de programmation, etc...  Mais en quelques années, on peut dire qu'il y a eu une véritable révolution.

02 avril 2014

Il est libre, Mal

Y'en a même qui disent qu'ils l'ont vu continuer à voler.

Ecran publicitaire sans message subliminal :
Le jeu de rôle papier (enfin, pour l'instant, uniquement virtuel, le papier) consacré à Firefly est disponible sur DriveThruRPG/RapidJDR au prix de 14.50€.  A première vue (ça downloade), je dirais que la partie consacrée à la présentation des épisodes de la série est un peu longue.  Pour le reste, on va voir ;-)

Merci à Imaginos pour le tuyau :-)

01 avril 2014

"I'm a leaf on the wind"

"Watch how I soar"

Je ne sais vraiment pas pourquoi, mais la moitié du trafic que Google me ramène, c'est pour des recherches du genre "simulateur de planeur RC" (RC pour radio-commandé, si ça ne vous dit rien). Alors, à tous ces visiteurs, je peux peut-être annoncer que je viens de découvrir l'existence d'un nouveau (du moins il l'est pour moi) simulateur : PicaSim.

L'originalité de celui-là, c'est qu'on n'a pas forcément besoin d'un contrôleur spécial (ou d'une interface pour un véritable émetteur de radio-commande).  Il y a des versions pour tablettes (à pomme ou à friandise), et les sticks de commandes sont émulés sur la surface tactile.  La version PC fonctionne quant à elle à l'aide de mon contrôleur 4 voies USB, donc on peut aussi l'utiliser de façon classique.  On peut régler certaines choses, comme l'expo des voies, ce qui est assez sympa.
L'interface est cependant un poil déroutante sur PC.  On voit que ça a été prévu pour du tactile.

Le modèle de vol me paraît assez similaire à celui de CRRCSim (qui a un peu évolué, lui aussi, depuis le temps), pour autant que je m'en souvienne.  Peut-être un rien moins pointu, mais c'est à vérifier.

Le mode de base, qui propose un planeur deux axes sur une petite pente à la météo parfaite pardonne à peu près tout (le trainer 3 axes sur le terrain de foot est du même tonneau).  Sorti de ça, le choix de scènes est plutôt pas mal.  Au niveau des planeurs disponibles, je trouve que ça pourrait être mieux (je n'ai pas vraiment trouvé mon bonheur en planeur de plaine, en tout cas).

J'ai pas tout compris au niveau des commandes.  Les planeurs à volets sont automatiquement mixés pour avoir une combinaison volets/ailerons qui font aérofreins.  Et rien que ça.  Donc, j'ai des aérofreins, mais pas de volets.  Mais j'ai peut-être loupé quelque chose.  Sur le Genie qu'on voit dans mes screenshots, ça demande une compensation à piquer carabinée.  Par défaut, le treuillage demande aussi une correction assez musclée avec ce planeur.

La visualisation du modèle est facilitée par une incrustation "vue de près".  Ca manque à d'autres simulateurs, où la distance fait qu'on se retrouve avec une demi-douzaine de pixels dès qu'on s'éloigne un peu.  Un peu juste pour juger de l'attitude en vol.

Il y a quelques avions et un quadcopter (apparemment avec plusieurs settings de stabilisation, ce qui correspond aux cartes de contrôles qui existent pour ces engins dans la réalité).

Bref, c'est une bonne façon de faire ses expériences sans casser du bois et/ou de la fibre.  Les versions tablettes permettent aussi à monsieur-tout-le-monde de se faire une idée du pilotage d'un tel engin.

En même temps, si vous attrapez le virus, avant d'aller trop loin dans votre apprentissage, allez voir sur le terrain le plus proche s'ils utilisent des radios en mode 1 ou mode 2, histoire que ça ne vous pose pas de problèmes d'adaptation par la suite.

En deux mots, le mode 1 (gaz et ailerons à droite) était (est toujours) le mode "officiel" pour l'Europe (je m'avance peut-être un peu ; en Belgique, en tout cas).  Le mode 2 est le mode "américain" (profondeur et ailerons à droite).  Quelque part, le mode 2 correspond à un vrai manche de planeur (sauf qu'on a le palonnier à main gauche plutôt que de l'avoir aux pieds).  Et ça correspond vaguement à des joysticks de jeux vidéos, qui ont manette de gaz et palonnier combinés.  Bref, ça plaît sans doute aux petits jeunes.  L'avantage du mode 1, c'est qu'on ne chipote pas la profondeur en jouant des ailerons (un stick, ce n'est quand même pas comme un vrai manche).  Ce qui est sûr, c'est qu'une fois que le contrôle du modèle devient naturel, changer présente des risques de casse (plein gaz à ras du sol qui devient plein piqué, par exemple).

Paré à lancer
Treuillage
Dans la bulle
Le premier screenshot montre le Genie avant de lancer la simulation.  Ca permet de contrôler les commandes (ici ailerons à gauche, on voit les gouvernes correspondantes en action).
Les deux croix indiquent la position des manches.
Il y a un bouton paramètres, un reset et un démarrage.
La flèche bleue sur le sol indique la direction du vent.

Le deuxième écran montre le modèle au treuillage.  On peut voir la télémétrie (configurable) qui indique ici la durée du vol, la vitesse (air, je pense), la vitesse ascensionnelle et l'altitude (par rapport au sol).  Si la vitesse ascensionnelle est négative, l'affichage est rouge.  La saturation des couleurs est proportionnelle à cette vitesse (on peut aussi avoir un vario qui fait des beeps plus ou moins aigus comme les grands).
Le treuillage permet d'atteindre une centaine de mètres.

La troisième capture d'écran montre le pilotage en cours.  Je vous laisse chercher le planeur dans le ciel ;-)
Attention de ne pas le confondre avec les oiseaux qui sont supposés donner des indices sur la présence des ascendances.  C'est là qu'on est content d'avoir la vue incrustée.
160m, 8 minutes de vol... en F3J, il serait temps de descendre pour venir repiquer les poireaux ;-)


EDIT 19/4

Il y a un truc que j'ai sans doute oublié de dire, c'est que par rapport à d'autres simulateurs gratuits (ou en tout cas pas chers), les décors de PicaSim sont quand même assez sympas.

Jolie pente, non ?

21 mars 2014

D'enfer...

Si vous ne l'avez pas encore vue, Tina vient de mettre une nouvelle démonstration sur YouTube :

07 mars 2014

Sprint final

Le financement de la dernière figurine pseudo-steampunk de chez Scale 75 a fini très fort.  L'objectif bonus de la deuxième figurine de 30mm a été atteint alors que je n'y croyais pas du tout.  Plus de 30% du montant final auront été récoltés dans les dernières 48 heures.

C'est le deuxième de leurs financements auquel je participe, et comme la première fois, sans avoir d'intérêt réel pour le truc à financer, mais c'était un bon moyen d'avoir des figurines qui m'intéressaient et des sets de peintures à bon prix (même si, pour la peinture, j'aurais fait une meilleure affaire en me fournissant à Ransart en janvier, vu que certaines y étaient toujours au prix d'avant l'augmentation).

Sinon, en ce qui concerne le sujet ici, je trouve que le rendu choisi par le peintre donne nettement mieux que la vue d'artiste du départ, même si c'est un peu l'arc-en-ciel.
Par contre, il y a des poussières sur le cliché qui n'ont pas l'air de venir du capteur de l'appareil photo utilisé.  Bizarre...

Il n'y a plus qu'à attendre le mois de mai pour être livré de trucs qui sont pourtant déjà disponibles (sauf peut-être les "perks").  La première fois, j'avais reçu le colis dans les délais annoncés.  J'espère qu'il en sera de même cette fois-ci.

19 février 2014

Goaaaaaal !!!!!

Sans doute un mauvais titre pour quelqu'un qui n'aime pas le foot, mais passons ;-)

Sarah Kilmister, le nouveau projet en financement participatif de Scale 75 (voir les épisodes précédents), a atteint son but il y a quelques jours.  Le deuxième "stretch goal" (une planche en photo-découpe ; le premier étant une tête différente pour Sarah, avec des dreadlocks, pas très réussie, AMHA) a été atteint.  Le suivant, un CD avec des vidéos sur la façon de peindre la figurine, est à moins de 500€ alors qu'il reste deux semaines.  Et accessoirement que je vais probablement encore apporter une troisième contribution qui rapproche virtuellement ce but.  Car j'ai déjà mis des sous deux fois dedans.  Toujours pas pour le but principal, mais afin de compléter ma collection à bon compte.

Car, je le sens de plus en plus, Kitty et Sam devraient à moyen terme rejoindre l'univers de Firefly.
Et je me dis que Ilsa (dont le financement avait atteint les 14.000€) ferait une très chouette Agatha Heterodyne.

Quant au sujet réel de cette campagne, et bien, Delphine Agnello a également participé au financement, encore qu'on ne sache pas exactement de quelle façon.  Mais je me dis que ça doit être pour cette demoiselle au profond décolleté.  Et il motarde de voir ce qu'elle va en tirer ;-)

Truc patraque

Là où je joue d'habitude, il y a des gens qui trouvent que TricTrac, c'est assez bof.  J'ai toujours trouvé que c'était exagéré.  Pour ma part, je trouvais que la TricTrac TV, c'est bien pratique pour avoir une idée plus concrète d'un jeu ou l'autre avant de se décider à casser sa tirelire.

Mais, bon...  depuis que Phal et sa troupe sont passés à la fameuse "V4" de leur site, ils cherchent à faire du pognon par tous les moyens.  Ils vont le chercher par la pub (comme auparavant), mais aussi dans la poche des auditeurs et de leurs visiteurs.  Eventuellement plusieurs fois.

Je n'ai rien contre le fait de devoir participer à l'effort de guerre.  Il faut bien que tout le monde bouffe.
Je suis assez d'accord sur le fait d'avoir les vidéos plus tard si on ne douille pas.  Je le suis déjà moins quand on fourgue une qualité de merde pour le visionnage.  Mais bon, je veux encore bien l'admettre.  Ou du moins, je l'admettrais, si le contenu des vidéos était encore de qualité...

Parce que bon...  les deux derniers jeux dont j'ai voulu visionner les parties (La route du verre et Gueules noires), ils sont tellement pressés ("parce que on n'a pas le temps, il faut faire d'autres vidéos derrière"), que les joueurs autour de la table finissent par jouer tous en même temps sans attendre la fin du tour des autres.  Quand on essaie de suivre alors qu'on ne connait pas le jeu, bonjour :-(

Bref, la quantité tue la qualité, et tout ça pour infiniment plus cher qu'avant.
Je suis pas sûr qu'au bout du compte, ils vont y gagner grand chose.

17 février 2014

A la télé ce soir

On retourne à Ransart grâce à Figurines-tv.

Je vous conseille de visualiser la vidéo en HD plein écran, pour bien profiter de la galerie d'images.


Et merci les gars ;-)

05 février 2014

Mockingjay

Je viens de finir la trilogie des Hunger Games par Suzanne Collins.

Je suppose qu'avec les films, il devrait être inutile de préciser de quoi il s'agit.  Néanmoins, en résumé, dans un futur relativement proche, ce qu'il reste des Etats-Unis est divisé en douze districts et une capitale.  Les habitants de cette dernière vivent dans l'opulence, en consommant ce qui est produit dans les districts, qui eux, vivent dans la misère.
Trois quarts de siècle plus tôt, une rébellion a opposé les districts (alors au nombre de treize) à la capitale.  La répression a été sanglante, et histoire que personne n'oublie ce qui les attend en cas de récidive, chaque année, la capitale prélève un tribut de deux adolescents (une fille et un garçon) dans chaque district.  Ils doivent s'affronter dans des sortes de jeux du cirque et un seul des vingt-quatre participants peut en sortir vivant.

On suit Katniss Everdeen, une adolescente qui subvient aux besoins de sa famille depuis la mort de son père dans un accident de mine, et qui va participer aux jeux avant de devenir le symbôle d'une nouvelle rébellion.

Le premier volume m'a donné l'impression d'être un bouquin pour jeunes filles, mais il est tout à fait capable de tirer une larme à un vieux barbu sentimental aussi.  Ca m'a rappelé d'une certaine façon quelques vieux trucs de la collection Anticipation chez Fleuve Noir.  Avec une sorte de mélange de Harry Potter dedans (il y a ici aussi des moments où on a envie de donner des claques à l'héroïne tellement elle est bêêête !).  C'est assez "cérébral", dans le sens où on suit plus les pensées de la demoiselle que vraiment le déroulement des jeux.  Notamment, avec ses deux amoureux, dont elle ne veut pas, avant de les vouloir tous les deux, etc...  Bref... Un truc de filles :-)
Ce qui me fait aussi dire que je n'ai aucune envie de voir les films.  Ca me paraît assez difficile à retranscrire à l'écran, et ils en ont sans doute (mais en fait je n'en sais rien et je m'en fous) fait des films d'action.  Difficile de décrocher de ce machin : c'est absolument passionnant.

Le deuxième volume m'a semblé plus "politique", dans le sens où on y sent plus une contestation des régimes totalitaires (peut-être que dans ce cas précis, ça a plus vocation d'éducation que de contestation, je ne sais pas trop), de la société de consommation, etc...  C'est un très bon bouquin aussi, mais un peu en dessous du premier.

Le troisième, ben, malheureusement, c'est un peu n'importe quoi.  Pas qu'il soit mauvais, mais il ne tient pas du tout la comparaison avec les autres.  On a l'impression qu'il y a des rebondissements bidons pour faire du texte.  On a de l'horreur gratuite, un happy-end un peu forcé...
Et au bout du jeu, on reste sur sa faim.

04 février 2014

Marketing, marketing...

La pin-up à moto de Scale 75 arrive à toute vapeur.  Le financement est complété à 80% au moment où j'écris ceci.  J'imagine qu'avec les "photos" qu'ils viennent de fournir, ça va se complèter assez vite.


Bref, ça se passe de commentaires :-p

Par contre, on voit que c'est une "sculpture" faite dans un soft 3D et que le résultat sera "imprimé".
Aucune idée de ce que ça va donner au final.  Le peu de trucs que j'ai pu voir réalisés de cette façon ne m'ont guère convaincu du procédé.  On verra quand la pièce sera vraiment produite.  Ma participation au financement était de toute façon pour recevoir deux autres figs de leur gamme et pas celle-là.

UPDATE: ils viennent de mettre une vidéo en ligne où on voit toute la scène :

29 janvier 2014

Elle ne reconnait plus personne...

Scale 75 démarre un nouveau financement participatif pour une figurine dans leur gamme Steam Wars (même si ici, on ne voit pas trop).

C'est sur Indiegogo, et je vous invite à aller voir vous-même.




En tout cas, comme je l'ai dit à Fab' après Ransart, pourquoi acheter leurs figs à 45€ là-bas alors qu'on va les avoir direct du fabricant, moins cher (port compris) avec ce nouveau projet. Et pas qu'un peu pour celui qui en prend un lot. Au contraire de leurs sets de peintures, par contre...

Maintenant, le patronyme de cette brave dame me ferait dire que c'est madame Lemmy.  Je ne suis pas sûr que c'est une bonne idée d'aller la chatouiller à coups de pinceaux :-D

19 janvier 2014

C'est devenu une tradition

On commence l'année avec le salon des Fêlés, à Ransart.
Va-t-il neiger ?


11 janvier 2014

Lara on the Rocks

J'ai acheté le dernier Tomb Raider lors des soldes d'automne sur Steam (10€).

Ca commence par un naufrage
Il m'a fallu un petit moment pour m'y mettre.  J'avais l'écho de plantages à répétitions de la part d'un pote qui a exactement la même config de PC que moi.  Et puis, la présentation du jeu à sa sortie m'avait laissé un doute.  Ca m'avait l'air de faire dans l'horreur de bas étage.

C'est gore.  Un vrai bain de sang :-(
Donc, évacuons tout de suite les trucs qui fâchent : le début du jeu m'a été un peu pénible, d'abord, parce que, oui, c'est gore gratuitement.  Mais aussi parce qu'on subit les événements qui n'ont rien de marrant et un plantage de décor un peu lourd.
On ajoutera à la liste des doléances que, bien qu'on nous bassine à chaque fois sur la réduction de volume mammaire de Lara Croft, les cinématiques du début du jeu font des plongées pas forcément nécessaires dans le décolleté de la jeune fille.  Et que les façons de mourir sont toutes plus horribles les unes que les autres (tomber d'une falaise, ça n'arrive presque plus).  Bref, Sandra ne devait pas être là à la présentation du jeu.

Comment on devient "Tomb Raider"

On est dans ce qui est supposé être la première aventure de Lara (d'ailleurs, on s'imagine qu'on va apprendre comment elle a récupéré ses deux flingues légendaires, et on ne sera sans doute pas entièrement satisfait sur ce point).  Elle va donc devenir une survivante (c'est rien de le dire ; John McLane est une lopette à côté d'elle), une pilleuse de tombes et une aventurière accomplie.

Il va falloir grimper dans les endroits les plus improbables
Je viens de finir le jeu, au bout de 34 heures cumulées quand même.  Et à part les regrets évoqués ci-dessus, je trouve que c'est un assez bon jeu.  Le scénario est prenant et le gameplay est agréable.

Le jeu a un look plus réaliste que précédemment (qui était un peu cartoon) et Lara occupe plus de place dans l'image.  A mon avis, c'est un mieux.

La devise de miss Croft : "Toujours plus haut"
C'est aussi plus facile que dans les épisodes précédents, il me semble.  Je n'ai jamais eu besoin d'avoir recours à une recherche d'info sur la façon de tuer un boss, par exemple.  Par ailleurs, on obtient un succès Steam Supériorité intellectuelle pour avoir résolu tous les "tombeaux facultatifs" (en gros, c'est chaque fois un petit donjon qui consiste en un puzzle à résoudre), mais c'est un peu vite dit.  Il suffit de bien regarder autour de soi, de faire quelques essais pour voir comment réagissent les divers éléments, et la solution s'impose toujours très vite.  Et enfin, les trucs frustrants qui ont parfois marqué les parcours "en jeu de plateforme" dans le temps ont disparu.  Jamais on n'a à recommencer douze fois une escalade qui se termine par un saut au bout duquel on doit attraper un rebord au millimètre près.  Et sur ce dernier point, franchement, j'applaudis des deux mains.

Vous pensiez que Lara est Anglaise ? Elle est Tyrolienne.
Pour moi, les moments difficiles auront été une séquence en furtivité obligatoire (ma hantise, moi qui suis un bourrin de première catégorie), et quelques combats où on a une armée en face de soi.

Sinon, on n'échappe pas à quelques trucs débiles (les géocaches sur l'île, vraiment ? les samouraïs qui ont des munitions de flingue dans leurs poches, on lui laisse son arsenal quand elle se fait pincer, etc...), mais bon, on fera abstraction de ça beaucoup plus facilement que de tous les ateliers de boucherie qu'on traverse ici et là.

Souvent capturée, jamais (à une exception près) désarmée.
Bref, si vous avez l'occasion de le trouver aussi à un prix bradé, ça vaut la peine.
Pour ma part, j'espère qu'ils feront une suite aussi bonne, en arrêtant de prendre les joueurs pour des caricatures genre geeks boutonneux.


Il y a de nombreux moments épiques.
Oufti, j'ai eu chaud !

Et de rares instants de répit.

Une scène classique :-)

Il est plutôt bien conservé pour son âge

Quelques jolis décors, même si parfois, ça manque de définition

Et elle fait tout ça avec des petits bras comme ça...

Ca y est, j'ai les deux flingues, le jeu va se terminer :-)

Et évidemment, ça finit sur un coucher de soleil ;-)

04 janvier 2014

C'est parfois dur de rester philosophe...

J'ai fini l'année en râlant, je démarre la nouvelle sur le même ton :-(

Avant d'ouvrir la boîte de La route du verre, le dernier d'Uwe Rosenberg, j'étais à peu près certain de déjà tenir le jeu de plateau de l'année 2014.  C'était sans compter sur Filosofia, qui édite la version francophone et qui est venu me gâcher mon plaisir d'entrée.


On passera sur la pré-découpe des planches de pions qui  date d'un autre âge.  Je découpe des pions de wargames depuis 35 ans, je suis devenu un as du scalpel, bien nécessaire ici pour éviter des déchirures dans tous les coins.  La forme biscornue de certains éléments ne facilite évidemment pas l'opération.

On pourra éventuellement trouver des excuses au fait que le verso de deux planches de terrain ont vu leur impression inversée.  A la limite, ça pourrait même aider si on tombait à court d'un type de terrain alors que l'autre n'est pas utilisé (pas de chance, ça ne tombe pas sur le plus utilisé, justement).

C'est déjà beaucoup plus dur de faire abstraction du diamètre des trous dans les planches de production, inférieur à celui des axes des roues qu'il est supposé accueillir.  Le mode d'emploi de montage précise qu'il faut "forcer un peu".  Vous allez devoir forcer beaucoup, et faire bien gaffe de ne pas tout foutre en l'air dans l'opération.

Enfin, on arrive au summum de l'histoire : la règle.  Traduite par un pied, il n'y a pas d'autre mot.  Pire, on ne me fera pas croire qu'elle a été relue une seule fois.  Ca commence dés la première phrase.  "Serpenter", chez Larousse comme chez Robert, c'est un verbe intransitif.  Chez Filosofia, apparemment pas.  Ensuite, on a droit à du "briquèterie" systématique.  On dira que je chipote, mais chez moi, ça ne s'écrit pas comme ça.  Sur un jeu qui parle de fabrication de verre et de brique, ça énerve vite.  On trouvera assez bizarre que deux fois sur trois, surtout quand il y a une illustration à côté qui démontre le contraire, les jetons de nourriture sont appelés "bois".  Ceux de bois sont intitulés "Bois", on comprend tout de suite la différence.  Je me suis demandé d'où pouvait venir la confusion, et je n'ai pas trouvé d'explication.  A moins que la traduction ne soit pas basée sur le texte en allemand, mais soit une traduction d'une traduction dans une autre langue (wood et food, confondus par le foot qui s'y est collé ?).  Je ne vais pas relever tout, j'en aurais pour la journée...

Bref, si vous êtes intéressé(e) par la version francophone de Die Glasstraße, je ne saurais trop vous conseiller d'attendre une réimpression, qui sera peut-être revue et corrigée.

Ma première partie, peut-être toujours sous l'influence de cette mauvaise première impression, m'aura laissé un sentiment mitigé.  J'attendrai avant de me prononcer définitivement, car c'est le genre de jeu qu'il faut du temps pour appréhender pleinement.  Mais je me demande si Rosenberg n'a pas poussé le bouchon un peu trop loin.  Ma fin de partie, avec sans doute trop de bâtiments de transformation, me laissait tellement d'options ouvertes que je n'avais aucune idée de laquelle il fallait tenter de rentabiliser.

28 décembre 2013

Le fin mot de l'histoire...

Bon, finalement, les rumeurs sont fondées.
Merci Belga tout court d'avoir contacté Belgacom.

En résumé, les adresses swing.be vont être remplacées en skynet au mois de février.  Je suppose qu'ils préviendront le lendemain :-(

Source: la DH

En gros, je change maintenant et je préviens tout le monde, où j'attends au risque de ne pas pouvoir prévenir à temps.

Dire qu'on paie pour ça...

Belgacom

Et bien, il semblerait que l'on puisse à nouveau recevoir et envoyer ses mails du domaine swing.
A condition de changer son nom d'utilisateur pour y ajouter le domaine justement (je n'ai pas vérifié, mais j'en déduis que les serveurs dédiés ont disparu et qu'ils ont mis des alias sur les serveurs skynet).
Qui me l'a dit ?  Pas Belgacom, mais des utilisateurs sur le forum de l'opérateur.

Ah, ils ont un forum ?  Oui, mais où il n'y a pas la moindre intervention officielle.  Où aucune annonce n'a été faite.  Qu'ils ne lisent apparemment pas.

Ils ont aussi une page "Aide et support" sur leur site, où non seulement le problème n'est pas évoqué, mais où les infos de connexion pour les mails sont au mieux incomplètes, au pire obsolètes.

Pourquoi obsolètes ?  Parce qu'après qu'on m'ait communiqué certaines rumeurs (ils auraient reçus seulement trois plaintes ; avec la mienne dedans, ça ne ferait que deux autres râleurs ?), je me suis tenté à aller voir s'ils avaient une page Facebook.  Et là, miracle, on répond aux nombreuses personnes qui sont dans la mouise.  Avec un copier-collé à chaque fois (et oui, les gens se plaignent sans lire la réponse qui est faite au message précédent qui se plaint exactement de la même chose).  Here we go :

Bonjour,
Vendredi , un problème est survenu sur la plateforme qui a nécessité une importante intervention technique. Suite à cela, les informations nécessaires à la connexion avec un client mail (Outlook par exemple) ont changé. Voici les informations que vous devez à présent fournir : 
Serveur e-mails entrants :
POP: pop.skynet.be
IMAP: imap.skynet.be
SSL: YES
PORT: 993
 
Serveur e-mails sortants :
relay.skynet.be
TLS: YES
PORT: 587
 
Veuillez nous excuser pour les désagréments engendrés par cette situation.

Ca ne correspond donc pas.
On notera également que le port SSL donné pour le pop n'est pas correct, puisque c'est le 995 (le 993 correspond en effet à celui pour l'IMAP).
Et que de nouveau, le problème du nom d'utilisateur n'est pas signalé, ce qui, une fois de plus, est renseigné par des utilisateurs, sans réponse ultérieure de Belgacom, qui persiste dans son copier-collé incomplet et erroné par la suite, ad nauseam.

Des bruits courent selon lesquels Belgacom ne serait plus propriétaire du nom de domaine.  Ca me paraît louche, ça ne se change pas du genre au lendemain, même si on oublie de renouveler son "abonnement".
Mais aucune réponse n'est faite à ces rumeurs.

Et vu que la seule réponse plus ou moins officielle indique d'utiliser les serveurs skynet, je me suis empressé de changer ma config.  Ca évite peut-être au moins que mon mot de passe parte se perdre sur un serveur dieu sait où.

J'ajouterai que ma plainte n'a fait l'objet d'aucun suivi à part l'appel téléphonique initial pour me dire qu'on faisait son possible pour ramener les choses dans l'ordre aussi vite que possible.

Alors, pour une entreprise qui fait son business dans les (télé-, certes)communications, on serait en droit d'attendre un peu mieux.  C'est Belga NON-com.


EDIT :
De plus en plus fort !!!
Tous les messages à ce sujet ont été supprimés de leur page Facebook !
Belgacom, c'est en fait une marque de lessive, voilà pourquoi leur communication n'est pas bonne !!

20 décembre 2013

Ca ne swingue plus :-(

Pour info, à ceux qui voudraient me contacter par email sur mon adresse swing.be : le nom de domaine n'est actuellement plus attribué.  Donc, les mails retournent actuellement à leur expéditeur avec un message d'erreur.

J'ai contacté Belgacom, où une brave dame m'a assuré qu'ils "faisaient tout leur possible pour remettre les choses en ordre rapidement".

M'enfin, un opérateur qui oublie de payer son abonnement, c'est un peu "drôle" (et c'est au moins la deuxième fois que ça arrive).

16 décembre 2013

J'en reste baba...

J'avoue, j'étais presque déçu au début, tellement ça a l'air accessible :-)


Après évidemment... :-D

Dommage du fading-out sur la fin, on est privés d'une partie de notre plaisir, là.
(oui, l'original fait ça aussi).

Edit: par contre, les commentaires YouTube.......
Après la vague de blaireaux réclamant des sourires (genre, comme si quelqu'un avait jamais demandé à un gamin -Angus Young, au hasard, lui qui est toujours en culottes courtes- de sourire), voici celle des mecs assez couillus pour se permettre de lui donner des conseils.
Bref...

08 décembre 2013

KeyCollection

Un petit mot en vitesse, pour remercier les Conquérants de la Lumière en général et Steve en particulier de m'avoir ramené le magazine Spielerei d'Essen, avec son goodie KeyFlower, une tuile printemps (Storyteller), qui m'a l'air très chouette.



Il me reste à réaffuter mon Deutsch, qui est franchement émoussé, afin de pouvoir lire (en tout cas déchiffrer un minimum) cette revue au format A5 qui m'a l'air pas mal du tout.

La tuile a un petit détail graphique qui évoque une particularité de la revue, tout en étant dans le storytelling. Bref, c'est le bonheur !

Encore merci, les gars :-)

02 décembre 2013

Aux âmes bien nées...

Histoire de dire que j'ai quand même trouvé quelque chose d'intéressant en musique cette année (même si je détourne un peu le bazar : pas question de mettre quoi que ce soit sur sa liste au père Noël ici), voici une petite demoiselle assez épatante (si par hasard vous y aviez échappé jusqu'ici) :







Elle fait un paquet de jaloux parmi ceux qui n'acceptent pas que d'autres puissent être plus talentueux qu'eux.
Pour ma part, elle peut sortir un CD de classiques métallisés demain, je passerai commande dans la foulée.
Ca n'est pas pour tout de suite, mais je l'attends de pied ferme :-)

19 novembre 2013

Pirate fondu...

...et remoulé chez Ares Mythologic :


Je pense qu'on peut dire qu'il n'y a aucune confusion possible, c'est bien Jack le déboussolé qu'ils nous présentent en 70mm (dans leur section historique, pourquoi pas ?).  J'ai dans l'idée que cette figurine trouvera beaucoup d'amateurs ;-)

13 novembre 2013

"Trente !" - Amaranthe

Cette année, avec les citrouilles qui sont en perte de vitesse, les commerces sont depuis deux semaines au moins à l'heure de la Saint-Nicolas et, dans certains cas, on se demande même si l'autre barbu du Pôle Nord ne va pas le doubler et arriver avant.

Bref, c'est tout doucement le moment de commencer à faire sa liste de courses pour les cadeaux.  Si vous êtes en manque d'inspiration, voici mes coups de cœur de l'année.  Peut-être que ça vous inspirera.

En jeux de plateau

Dans les faciles d'accès, il y a eu The Island, une remise au goût du jour d'un jeu plus ancien.  On a des meeples (des petits bonshommes) explorateurs qui doivent s'échapper d'une île qui s'effondre dans la mer avant qu'une éruption volcanique fasse tout péter.  En gros, on déplace un ou plusieurs meeples (à terre, en bateau ou à la nage), on retire une tuile côtière de l'île (par ordre, d'abord les plages, puis les plaines, puis la montagne), de préférence sous les pieds d'un adversaire, puis on déplace une bestiole (requin, baleine ou serpent de mer) déterminée par un jet de dé.  Les requins bouffent les nageurs, les baleines retournent les bateaux et les serpents de mer bouffent tout.  Les tuiles servent également de cartes à jouer : soit elles sont à jouer immédiatement ("oh, un requin apparaît justement à l'endroit où tu viens de tomber à l'eau"), soit elles sont à mettre de côté.  Ces dernières se répartissent en deux catégories : celles à jouer au début de son tour ("un dauphin vient donner un coup de pouce à mon nageur" -façon de parler, bien sûr, si les dauphins avaient des pouces, ils seraient peut-être plus évolués que nous-) et celles à jouer en réaction à l'action d'un autre joueur ("et non, ton requin ne vient pas me bouffer, il s'est noyé").  Celui qui gagne est celui qui sauve le plus de points de meeples (qui ont une valeur "secrète" planquée en dessous, comme à la pêche aux canards).
Bien marrant et pas très long.  Seul inconvénient, si le jeu est annoncé pour 2 à 4 joueurs, je pense qu'on peut dire que c'est un jeu pour quatre uniquement.

Dans les plus poussés, je ne vais pas m'étendre encore une fois sur mon coup de cœur du siècle : KeyFlower.  Je vous renvoie à mes billets précédents.  Et celui-là marche bien à deux, contrairement à ce qu'on pourrait croire.

A l'inverse, la déception (d'autant plus grande que je l'ai attendu un bout de temps) de l'année aura été Zombicide, trop prévisible et répétitif à mon goût.

En bouquins

Là, facile, il n'y a pas vraiment photo, ma meilleure lecture de l'année a été The Cuckoo's Calling, de Robert Galbraith (un pseudo de J. K. Rowling si vous avez raté l'affaire).  Et il vient juste de sortir en français, sous le titre L'appel du coucou.

En figurines d'art

Je ne vais pas faire un choix final, mais j'ai bien aimé la série des filles Steampunk chez Scale 75.  A noter que contrairement à ce qui est dit dans le dernier numéro de Figurines, elles sont quatre et non trois.  J'ai l'impression qu'ils ont raté Amelia Steam.

En wargames avec figurines

J'ai bien aimé Dux Britanniarum, de chez Too Fat Lardies.  C'est de l'escarmouche avec des règles de campagne dans la "période arthurienne" (les Romano-bretons qui font face aux invasions de Saxons, pour résumer).  Rien à voir avec un énième dérivé du système LOTR de GW, cependant.
Par certains côtés (l'activation avec les cartes et les chefs), le jeu n'est pas sans me rappeler Combat Commander (un wargame tactique sur carte). Mais, bon, c'est peut-être moi.

En wargames carton

J'en ai acheté quelques-uns cette année, mais aucun récent, et je n'ai joué à aucun d'entre eux jusque ici.  Bref, passons.

En jeux vidéos

Ca ne fera pas un bon conseil cadeau, mais bon...

J'ai passé (perdu, disons-le carrément) pas mal de temps sur RaceRoom Racing Experience (qui est gratuit à la base, mais avec des contenus payants).  Zandvoort et l'Hungaroring sont sans doute les deux achats à conseiller.  En passant, ils sont fous chez SimBin : ils ont sorti Zolder, mais pas Francorchamps.  Bref, de deux circuits belges, ils ont publié celui qui ne présente aucun intérêt et laissé passer celui qui est connu mondialement.

Le pire, c'est que le jeu ne progresse plus.  Il n'y a toujours pas de course à proprement parler.  On ne sait faire que des essais chronométrés.  Bref, à part les fondus de trajectoires dans mon genre, ça ne va pas intéresser grand monde.

En musique ?

Euh... Joker !

27 septembre 2013

Labour est dans le pré

Avis aux amateurs, le PDF de la règle de Keyflower, the Farmers est disponible en français sur le site de Gigamic.

18 septembre 2013

Les mystères de Londres

TAXIDERMISTE.- Petit et gros gibier.  S'adresser à Bilbo UNDERHILL, 48, Leonard's Terrace.
The Times.  Vendredi 17 AOÛT 1888


Underhill ?  C'est certainement un pseudonyme, Wiggins.

Un peu déçu par cette enquête. A moins de toutes les faire à la suite ou d'avoir une mémoire incroyable, c'est un peu mission impossible.  Donc, petit spoiler : si vous essayez de la résoudre, sachez qu'elle fait suite à des éléments qui sont intervenus avant.  Ressortez vos notes et vos archives du Times.  A bon entendeur...

16 septembre 2013

Pour les collectionneurs...

Une nouvelle tuile pour Keyflower (oui, encore...) sera donnée en goodie avec le magazine Spielerei du mois d'octobre.
Me reste à trouver comment me le procurer.  Bon, il y a bien des Conquérants qui vont à Essen, je suppose...

02 septembre 2013

WinFlower

Je m'étais promis d'arrêter la série des articles sur KeyFlower, mais bon, si j'ai réussi à vous convaincre que c'est le meilleur jeu de plateau du moment, vous pouvez toujours essayer de gagner le vôtre.  A noter qu'il y a une petite erreur dans l'article : la mise en place proposée (avec neuf tuiles aux enchères) est pour cinq joueurs et non pour trois (il n'y aurait que sept tuiles).

18 août 2013

Des jeux et de leurs extensions

L'extension The Farmers pour Keyflower dont j'ai déjà parlé (voir le billet précédent, par exemple), et mes tentatives de réflexion sur ce qu'elle pourrait apporter au jeu ou non (voire le dénaturer totalement), m'ont amené à faire une petite rétrospective au travers de ma ludothèque personnelle.

En gros, il y a
  • les jeux à extensions indispensables, comme Formule Dé, qui demandait presque obligatoirement l'achat d'un ou deux packs de circuits supplémentaires (j'ai Francorchamps et Suzuka).  J'y associerais vaguement les wargames avec figurines, où on a un livret de règles, et où on va acheter plus tard le livret d'armée(s) qui décrit la faction qu'on veut jouer (sans compter les figurines elles-mêmes, évidemment).
  • les jeux de figurines "one-shot" GW où on avait systématiquement une extension, ce qui en faisait des "two-shots" (Necromunda ou Gorkamorka, par exemple).  En gros, dés le départ, on n'avait que le "jeu de base", et il fallait acheter une deuxième boîte pour avoir le jeu complet.  Ils avaient d'ailleurs poussé le concept un peu plus loin avec le jeu basé sur les films du seigneur des anneaux. Enfin, il n'y avait pas que GW...  Rackham nous avait aussi fait le coup avec Hybrid.
  • Chez GW, ils avaient déjà fait pareil longtemps auparavant avec Battlecars, au fait.  Sauf que c'était probablement opportuniste plutôt que prémédité.  Disons qu'il y a une catégorie de jeux où il y a une extension qui n'était pas prévue au départ et qui apporte quelque chose de plus.  Dans les faits, le résultat ne se distingue pas vraiment de la catégorie précédente.  Par exemple, je pense qu'on peut y caser Dirt pour Rallyman ou IJN pour Silent War.  Dans les deux cas, je pense qu'il serait bête de s'en passer.  Ca améliore le jeu.  On peut aussi y caser Les fermiers de la lande pour Agricola.  Mais là, je trouve que c'est plus dispensable.  Le jeu d'origine est déjà bien complet, et offre une certaine variété au travers de ses trois decks de cartes.  Rajouter une couche de complexité ne me semblait pas opportun (mais je n'y ai jamais joué, donc, en fait, je n'en sais rien du tout).  C'est un peu dans ce cadre-là que je classerais The Farmers.  Et donc, logiquement, je devrais faire l'impasse dessus.  Et pourtant, je me tâte...
  • Les jeux avec plein d'extensions plus ou moins mercantiles, mais dont on peut très bien se passer (Dungeon Twister, Horreur à Arkham : dans les deux cas, j'ai des extensions, mais je n'ai jamais joué qu'au jeu de base ; on y ajoutera Zombicide, où je n'ai aucune intention de me faire pigeonner ; en figurines, il y a Saga).  Sans parler de la nouvelle mode des "jeux de cartes évolutifs".
  • Les jeux où il y a plein d'extensions, mais où chaque extension peut être jouée en isolation (donc, il n'y a plus vraiment de jeu de base).  Par exemple, Wings of War.
  • Les petites extensions qui apportent de la variété et qu'on inclut ou non pour changer un peu (Elixir et ses sortes de boosters).  Les decks de cartes supplémentaires pour Agricola.  Pour Keyflower, justement, Imperium & Monument, c'est très court (deux tuiles), mais ça permet de garder une incertitude à quatre ou six joueurs, puisque ainsi, les tuiles hiver ne sont jamais toutes distribuées.  Par contre, ça ne me dit rien d'y ajouter Key Celeste, qui change les règles d'enchères (on a déjà un bateau été qui fait ça, sans compter les meeples verts).  A noter que ça attire aussi les collectionneurs.
  • Les extensions aux jeux à scénarios, qui prolongent leur durée de vie une fois qu'on a épuisé le contenu de base (Descent, Sherlock Holmes détective conseil).
  • Les jeux de cartes ou de dés à collectionner où les boosters (dans le pool de cartes ou de dés de base d'abord, avec des extensions ensuite), avec leurs raretés différentes, poussent à la consommation pour être compétitif (Magic fait ça depuis perpète, et ça marche toujours).  Aucun intérêt.
Bref, avoir réalisé un "classement des espèces" me permet sans doute d'y voir un peu plus clair, mais toujours pas de savoir si The Farmers est un must-buy ou non.   KeyFlower est quand même très bien comme il est.  Mais son auteur a l'air de dire qu'il serait encore mieux.  Evidemment, il ne va pas dire le contraire !

16 août 2013

Keeper of the seven Pigs

Et bien, ça tombe pile.  Juste après mon billet sur Keyflower, sont apparus des détails et des photos sur sa future extension "Agricola-esque" : Keyflower - The Farmers.



Mais il va falloir attendre deux mois pour savoir ce que ça donne en pratique.  A suivre...


EDIT

A partir des quelques infos disponibles, on peut déjà voir certaines choses.
  • Il y a trois nouvelles tuiles "ordre du tour" qui offrent des ressources en plus du choix du bateau (et du pion premier joueur).
  • Il y a trois nouvelles tuiles pour le printemps, l'été (dont deux bateaux d'été) et l'automne.
  • Il y a six nouvelles tuiles hiver.
  • Le transport peut être amélioré avec un apport de blé.
  • Des points de victoire sont attribués pour les animaux dans les pâturages et la quantité de blé produite (le côté Agricola déjà évoqué).
  • Mais aussi, le nombre de tuiles qui forment un champ (notamment celles connectées à une tuile hiver "Colline").  Là, on est plutôt du côté de Carcassonne.
  • Le jeu peut être orienté The Farmers en utilisant toutes les tuiles de l'extension et en complétant le nombre requis par des tuiles du jeu de base.  Ca sera forcément plus orienté agriculture, surtout à deux joueurs, où toutes les tuiles hiver distribuées seront des tuiles "fermières" (pour les autres saisons, à deux joueurs, les fermières formeront 50% de l'ensemble, et leur poids ira en diminuant au plus il y aura de joueurs, jusqu'à 30% à six).
  • Ou les tuiles pourront être mixées librement, et l'extension ne fera qu'offrir des façons supplémentaires de remporter des points (statistiquement, on aura 20% de tuiles fermières en jeu du printemps à l'automne, et 33% en hiver -30% si on inclut les tuiles de Emporium & Monument, offerte dans le magazine Spielbox-).

On notera également que la règle de The Farmers propose une variante et un système de handicap qui peuvent déjà être utilisés dés maintenant :
  • La variante "cartes sur tables", où les meeples reçus des bateaux, de son village et des enchères perdues ne retournent pas derrière le paravent, mais restent exposées au vu de tous (actuellement, il faut avoir l'oeil et une bonne mémoire pour avoir une idée de ce que les autres ont en main).
  • Un joueur débutant peut recevoir un meeple vert en plus de ses huit meeples de base en début de partie.

12 août 2013

Keeper of the seventh Key


Le meilleur jeu de plateau de l'année (c'est en tout cas officiel au Portugal) est certainement KeyFlower, dont je vous ai déjà touché deux mots.

Le nom est inspiré du Mayflower, dont le nom a été revu en Key-, puisque le jeu s'inscrit dans la série des KeyMachin, qui contenait déjà Keywood, Keydom, Keytown, Keythedral, Key Harvest et Key Market.  Donc, en gros, le thème, ce sont des colons qui s'établissent et qui vont développer leur communauté au fil de quatre saisons et des arrivages de navires.

C'est un jeu de gestion dont le but est de... gagner.  Comme dans pas mal de jeux de gestion, on gagne quand on a le plus de points de victoire lors du décompte de fin de partie.  Ici, une des façons d'y arriver, c'est de développer et d'améliorer son village.

Au départ, on reçoit une tuile "village",  huit meeples (des pions "ouvriers") piochés au hasard (il y en a de trois couleurs) et cachés derrière un joli paravent en forme de cottage ainsi que trois (deux à cinq et six joueurs) tuiles hiver, qui seront gardées secrètes, et qui constituent en quelque sorte des objectifs.  Sauf que, on n'est pas tout à fait certain de pouvoir les récupérer l'hiver venu, car elles seront mises aux enchères.

Donc, le jeu se déroule en quatre phases qui correspondent aux saisons. A chaque saison, des tuiles (quatre plus une par joueur, sauf en hiver où les joueurs décident lesquelles de leurs tuiles secrètes seront disponibles ou non) sont proposées aux enchères, qui permettront d'agrandir son village.  Des navires, transportant des ouvriers et des compétences arrivent également en fin de saison, et on enchérit sur des tuiles "ordre du tour", qui détermineront dans quel ordre les joueurs choisiront leur navire (chaque joueur en recevra de toute façon un, mais ils sont loin d'être égaux).

Les enchères se font à l'aide des meeples.  Quand une enchère est placée sur une tuile par un joueur, toute surenchère devra se faire dans la même couleur (on est obligé de "suivre").  Si quelqu'un désire activer une tuile qui est encore aux enchères, il devra également utiliser la même couleur de meeple.

Les tuiles sont toutes uniques, avec un rôle particulier.  Soit ce sont des tuiles de production (pierre, fer, bois, or), soit elles permettent de recruter des ouvriers, soit elles donnent des points de victoire (directement ou par ressource présente sur la tuile), soit elles donnent des jetons compétences, soit elles permettent de transporter des ressources, etc...
Une tuile peut être améliorée pour un coût déterminé (en ressources ou en compétences).  L'amélioration permet une production plus rentable et/ou apporte des points de victoire.

On peut activer une tuile en plaçant un ou plusieurs meeples dessus (le coût d'activation est croissant, et quand une tuile a six meeples, on ne peut plus l'activer ; donc, elle est activable trois fois par saison au maximum).  L'activation peut se faire dans son village, dans le village d'un autre joueur ou sur une tuile encore aux enchères.  Les meeples qui ont servi à activer la tuile retourneront dans l'escarcelle du propriétaire de la tuile en fin de saison (ou dans la pioche pour une tuile mise aux enchères que personne n'aurait acquise).  Donc, lorsque on active la tuile d'un autre joueur, on lui paie en quelque sorte le service en meeples.

Les joueurs à leur tour n'ont que trois options : enchérir sur une tuile, activer une tuile ou passer.  Lorsque tout le monde passe consécutivement, la saison se termine.  On résout les enchères, on agrandit son village (en respectant les contraintes de pose de tuiles) et on choisit son navire.

Décrit comme ça, ça a l'air très austère.  Pourtant, il n'en est rien.  C'est simple et génial.  Et ça fonctionne très bien.  On notera juste que pour un jeu "à l'Allemande" qui a parmi ses objectifs d'éviter les situations de conflit, ça peut être tendu lorsqu'on joue de sorte à bloquer ses adversaires.
Les stratégies sont multiples, aussi bien dans son développement que dans la façon de mener ses enchères.  Et les coups bas sont tout à fait possibles (du moins c'est comme ça que celui qui en pâtira les ressentira).  En fait, ça peut se jouer aussi bien à l'instinct (avec des joueurs plus occasionnels) qu'en faisant turbiner ses neurones (avec des joueurs "sérieux" qui ont quelques parties derrière eux).

Ce jeu a essuyé diverses critiques (par quelques inconnus sur deux/trois sites connus, qui sont pourtant en principe fréquentés par des joueurs sérieux) que je me sens obligé de balayer :
  • Le jeu est moche : franchement, je doute que ceux qui disent ça aient vu le jeu en vrai.  Les illustrations dans un genre "livre pour enfants" sont superbes.  Et vivantes.  Le côté "amélioré" des tuiles montre une évolution dans le temps de l'illustration de base : les bâtiments ont subi des modifications, les carrières sont creusées, les bestioles présentes sont différentes, des arbres sur une tuile été seront déplumés une fois la tuile améliorée (forcément dans une saison ultérieure), etc...  Les écrans "cottages" sont fantastiques, entièrement détaillés du côté intérieur.  A la limite, il y a juste l'illustration de la boîte qui est peut-être un peu faible.
  • L'iconographie est moche/encombrante : variante de la précédente, en plus objective.  Je répondrai que l'iconographie est limpide (à l'exception des "bateaux été", qui ont un peu l'air d'avoir été rajoutés dans le jeu en fin de cycle de développement).  Des gens qui n'ont jamais joué comprennent directement de quoi il est question.  Pour le côté encombrant, je pense que c'est malheureusement nécessaire si on veut voir quelque chose dans le village des autres quand on joue à six.  Les tuiles ne sont pas si grandes que ça.
  • Le hasard joue un trop grand rôle : là, je ne sais même pas ce qui peut donner une telle impression.  A part de piocher un meeple vert isolé dans le sac (les meeples verts, la quatrième couleur, sont des ouvriers qui ne peuvent être recrutés que de façon un peu spéciale ; en conséquence, leur rareté leur donne une certaine force lorsqu'ils sont utilisés pour entamer une enchère ou une activation) au bon moment, ou d'avoir la malchance de ne pas arriver à piocher la compétence dont on a besoin.  Des situations qui peuvent se produire, mais qui défient les probabilités.
  • Le jeu est totalement déséquilibré : idem que la précédente, je ne comprends pas.  Tout le monde part sur le même pied.  Les tuiles sont proposées pour tous les joueurs.  Si vous vous faites battre à plate couture, c'est simplement que les autres se sont mieux débrouillés que vous, car vous aviez toutes les cartes en main pour faire exactement la même chose qu'eux.  Ils ont fait les bons choix, vous pas. Basta !
Le seul truc que je reproche au jeu, c'est que les écrans sont dans un carton un peu trop léger, et j'ai des doutes sur leur capacité de survie dans le long terme.

Il y a une partie visible sur TricTrac.tv.  Et même s'ils jouent comme des noobs en faisant un paquet d'erreurs, ça permet de se faire une assez bonne idée (sauf peut-être sur les intéractions entre joueurs, qui, à mon avis, ne se mettent en place qu'avec l'expérience d'une ou deux parties).

La règle est dispo sur le site de Gigamic, qui le distribue en France et en Belgique.  Et ils ont aussi une liste de distributeurs qui vous permettra de savoir où acheter votre exemplaire de la boîte ;-)

Les fleurs, c'est bon, mangez-en :-)

06 août 2013

Pour l'hiver...

Je crois que mon prochain jeu vidéo pourrait bien être Assetto Corsa.


Même s'ils ont loupé le racing green.

27 juillet 2013

L'appel de Cormoran, l'espoir non déçu de Joanne

The Cuckoo's Calling est un roman policier de J.K. Rowling, écrit sous le pseudonyme de Robert Galbraith.

"Cuckoo" est le surnom donné par certains de ses amis à Lula, une superbe top-modèle qui gît sur le tarmac après avoir fait un plongeon depuis son balcon au moment où on ouvre le livre.  La police conclut très rapidement à un suicide.  Le frère de Lula, qui trouve que la police a bâclé le travail, fait appel à Cormoran Strike, un détective privé, pour rouvrir l'enquête.  Strike est dans les dettes jusqu'au cou, et sort d'une rupture au moment où arrive sa nouvelle secrétaire intérimaire, Robin (et oui, Rowling donne des noms d'oiseau à ses personnages), qui, elle, vient juste de se fiancer.  On suit cet Hercule Poirot des temps modernes alors qu'il se dépêtre dans ses problèmes personnels et qu'il avance dans son enquête au fil des entretiens qu’il mène pour découvrir la vérité.

On est quelque part entre le détective noir et le meurtre à l’anglaise, et c’est du bon.  

En ce qui concerne le style d'écriture, on n'est pas très loin de A Casual Vacancy.  Mais la comparaison s'arrête là.  The Cuckoo's Calling est infiniment plus passionnant.

En cours de lecture, je me suis mis à redouter que Rowling ne zigouille son héros à la fin.  J'avais trop envie qu'elle en fasse une série.  Mon inquiétude n'était en rien fondée,  puisque le bouquin se conclut sur ce qui semble être une mise en place pour une suite.  Après vérification sur le blog de la dame, il est bien question d'une série et le deuxième serait déjà terminé.

Tant mieux, car il se pourrait bien que la notoriété de Cormoran Strike rejoigne celle de Hercule Poirot.

On y trouve également un plaisir qui nous est défendu dans les romans d'Agatha Christie.  Strike ne tire pas trop de lapins de son chapeau lorsqu'il expose sa théorie finale.  On peut donc tenter de résoudre l'enquête en même temps que lui.  Encore que, bonne chance...  On nous cache quand même des choses, et son intuition n'est pas celle du commun des mortels.  Pour ma part, si je m'étais fait une bonne idée du modus operandi, je me suis trompé sur l'identité du coupable, et je n'avais aucune idée du mobile.  Mais ça fait aussi partie du plaisir.  Rien de pire que de lire un polar dont la conclusion est téléphonée cent pages avant la fin (exemple : "Les talons hauts rapprochent les filles du ciel", acheté pour son titre, qui n'était pas de l'auteur !).

Bref, un livre que je recommande chaudement.  Eventuellement en français (à paraître en fin d'année) si votre anglais n'est pas au top, parce qu'il y a quand même un sacré vocabulaire.

22 juillet 2013

Snail mail ?

Ce soir en rentrant du boulot, j'ai eu le plaisir de découvrir que le facteur m'avait déposé deux petites choses intéressantes, mais que je n'attendais pas vraiment, puisque leur arrivée ne m'avait pas été annoncée par email préalablement (ce à quoi je m'attendais, vous l'aurez compris).

La première de ces surprises, une boîte venue d'Espagne, est la contrepartie "physique" à ma participation au financement d'une scènette chez Scale 75 dont j'avais parlé précédemment.  C'était d'autant plus inattendu qu'outre une figurine, je devais recevoir une "illustration numérique". Que, logiquement, je pensais recevoir plus tôt que la figurine, mais qui n'est pas encore arrivée dans ma boîte aux lettres, électronique celle-là.

C'est ma première expérience avec cette marque, et elle me laisse une première impression très favorable.  La boîte, déjà, largement dimensionnée, qui fait que les éléments ne sont pas entassés les uns sur les autres.  La qualité de la fonderie ensuite, sans défauts apparents (ce qui n'est pas toujours le cas, même chez certaines marques très réputées).

Ensuite, il y avait Plato n°58, le magazine de jeux de plateaux, sur lequel j'ai fait l'impasse depuis la disparition de sa première incarnation papier (d'ailleurs, il n'est plus vendu en librairie, je pense) avec son goodie pour Keyflower.  Ils ont l'air d'avoir découvert l'écologie depuis, c'est très bien.  Je reviendrai sans doute dessus après l'avoir lu.

Néanmoins, je ne pouvais laisser passer cette petite définition extraite de leur "lexique ludique" :
Goodies : Carottes absolues, les goodies à tirage limité permettent à eux seuls de justifier n'importe quel déplacement ou achat. || "Mais voyons, chérie, c'était le seul moyen d'avoir l'aide de jeu en série limitée sur carton épais !"

Et le meeple gris, aussi ;-)
Bouh !

19 juillet 2013

We're still flying. That's not much.

Il va bientôt y avoir un jeu vidéo sur Firefly. Mais comme ça a l'air d'être un "social role-playing game" pour smartphones et tablettes, je redoute une calamiteuse idiotie facebookienne.

A suivre...

 

Et merci Fab' pour le tuyau ;-)
Il ne te reste plus qu'à visionner la série :-D

08 juillet 2013

Y fait soif...






En parlant de Lou...


Et, en parlant des Hollywood Bananas (Not Safe For Work)...

06 juillet 2013

Ca me laisse de glace

The sky above the port was the color of television, tuned to a dead channel.
William Gibson - Neuromancer

Depuis, on 1 est passé à la télé numérique, qui ne connait plus le bruit blanc.  Case n'a jamais vendu ses trois mégas de RAM. Qui en voudrait encore ?  Gibson et Williams sont passés à autre chose depuis longtemps.

Mais Edge nous ressort un jeu sur un aspect particulier d'un courant littéraire passé de mode, en tout cas sous cette forme. 
Quelle que soit la qualité du jeu en question, je trouve ça un peu bizarre.  Car, en effet, le monde a changé depuis que Richard Garfield a pondu la version originale de ce jeu dans les années 90.



1 Enfin, bon, pas moi ;-)

01 juillet 2013

Gasp ! Pub !

Si vous êtes fan de Keyflower, vous serez peut-être intéressé de savoir que le numéro 58 de Plato, avec son goodie Keyflower, est en prévente sur le site du magazine.

A l'heure où j'écris ceci, la page en question indique qu'il s'agit d'un bonus pour Key Largo, mais il s'agit bien entendu d'une vilaine coquille.

Si vous en doutez, la règle de cette mini-extension est disponible en jpeg (en anglais) sur gamesalute.com, qui en propose un kickstarter pour les US.


A noter aussi, qu'une extension plus sérieuse a été confirmée par  Richard Breese (un des deux auteurs) sur BoardgameGeek :
The full expansion Keyflower – the Farmers will be available at the Essen Spiel in October 2013. In Keyflower – the Farmers, players develop the agricultural side of their economy by acquiring new farm buildings, growing wheat and collecting and breeding farm animals (cows, pigs and sheep). Animals are kept in the fields created by the layout of the roads, adding a new dimension and considerations to the base game. Points can now be scored through the acquisition and breeding of the animals, harvesting the wheat and from the layout of the fields. Once you start playing with the animals in the fields you’ll wonder how you ever managed without them!

Ce qui ressemble furieusement à Agricola ! Bref, pour celle-là, j'attendrai de voir (comprenons-nous, j'aime bien Agricola aussi, mais ça risque de dénaturer complètement le jeu).

29 juin 2013

Voyageurs d'une autre dimension


Je ne résiste pas au plaisir de partager cette photo ramenée dimanche dernier par les Fêlés du "Miniatur Challenge" à Düsseldorf.  On peut y voir Delphine Agnello "miniaturisée" par Karsten Pöpping.  Vous remarquerez au passage que Delphine est portée par des talons pas si petits que ça.

Le parallèle avec certains Voyageurs dans leur camp de montagne me paraissait assez évident ;-)
(private joke)



Dans le même genre, il y avait aussi cette interview réalisée par Fruzsina Marenec (de SportKlub Hongrie), qui pilote cette saison dans la Lotus Ladies Cup.


25 juin 2013

Spielen Sie Deutsch ?

Ayant appris que le prochain numéro de Spielbox allait contenir deux tuiles pour le jeu Keyflower, je me suis empressé de le précommander dans sa version internationale (la traduction en anglais de ce magazine allemand de jeux de plateau).  Il vient d'arriver.

Je n'avais jamais acheté cette revue auparavant, mais je crois que j'en achèterai d'autres.  Aucune complaisance dans les articles ici, même quand un jeu est d'un auteur connu.  On appelle un chat un chat.  A ce titre, on  pourra comparer leur critique de 1969 avec celle parue dans Wargames, Soldiers & Strategy.

Ce numéro montre en couverture Brügge (tiens, c'est du belge), un jeu de Stefan Feld, et contient des critiques d'Augustus, Archipelago, Libertalia, Asgard et de bien d'autres.

A savoir, le numéro 58 de Plato à paraître courant juillet aura aussi son goodie Keyflower.
Dans Spielbox, on a droit à deux tuiles hiver.  Dans Plato, ça sera un vaisseau fantôme, avec un meeple spécial "équipage fantôme".

A noter : ces tuiles "bonux" sont bilingues anglais/allemand, ce qui n'a aucune importance, puisque dans la version française du jeu, c'est la même chose.  Et c'est sans doute mieux comme ça, car chez Gigamic, ils nous ont par exemple traduit "Ale House" par "Brasserie" dans la règle.  Et puis, quand ils sont tombés sur "Brewery", ils ont mis "Brasseur".  Ce qui n'est pas franchement top, faut avouer.

Il faudra que je parle de Keyflower un de ces quatre, mais en attendant, vous pouvez toujours aller voir sur le blog de Geeklette, qui m'avait tuyauté pour Spielbox.

08 juin 2013

Les 90 secondes autobiographiques de Croc ?

J'ai trouvé ceci plus ou moins par hasard :



Croc est responsable de deux gros craquages de ma part en raison de l'enthousiasme qu'il avait mis dans les articles Casus décrivant les produits en question : Magic (où heureusement, je n'ai jamais suivi la folie des extensions) et Necromunda, qui fut mon premier pas dans le monde du jeu avec figurines (et là, il faut bien dire que j'ai glissé bien plus méchamment).
C'est pas nouveau.
Et je n'ai aucune rancune :-D

04 juin 2013

Reportages photos

Deux Trois liens pour les amateurs de belles figurines :

Le VIIe open de Bretagne de la fig en photos.
(edit: idem, mais par les Fêlés)

Et avec beaucoup de retard, le reportage de Montrouge par les Fêlés.

03 juin 2013

Non, cette quête n'est pas impossible

Contrairement à ce que disent certains, une fois "dépunché", on peut ranger tout le matos de la deuxième édition de Descent dans la boîte, tout en conservant l'intérieur.  Et même, il reste de la place !
La preuve par l'image :

(les figurines sont en-dessous du carton qu'on voit apparaître sous le sachet contenant les plus grandes tuiles).

Bon, ok, il faut remettre le "thermoformage en carton" (cette formule improbable n'est pas de moi) à l'envers et on ne voit plus les jolies illustrations.  Mais ça rentre !  Mission accomplie.

NB: le jeu n'est pas fourni avec tous ces sachets en plastique.