07 février 2018

Les cochons dans l'espââââce....

Franquin, fantastique visionnaire...



Il y a désormais une Zorglumobile dans l'espace.

28 janvier 2018

L'inflation, ma brave dame

Petite comparaison des tailles de figurines entre Necromunda première génération et la nouvelle édition.

Escher (me jugez pas sur la peinture ^^)

Goliath
Comme on peut le voir, les nouvelles font une bonne tête de plus que les anciennes.  C'est aggravé dans le cas du Goliath, puisque, dans la nouvelle édition, leur socle est beaucoup plus grand, et un peu plus haut.

24 janvier 2018

Le colonel Moutarde, dans la bibliothèque, avec le chandelier

Le week-end dernier, au Théâtre Universitaire Royal de Liège, j'ai assisté à une représentation de La souricière (The Mousetrap), d'Agatha Christie.  La distribution était, pour autant que je sache, (majoritairement ?) constituée d'amateurs, membres d'un groupe d'improvisation, Les Fauves Qui Peut.

La pièce est célèbre pour être en représentation à Londres depuis plus de 65 ans sans interruption.

A la fin, on demande rituellement aux spectateurs de garder le secret et de ne pas révéler l'identité du meurtrier à ceux qui n'auraient pas vu la pièce.  Wikipedia ne se gêne pas pour passer outre cette requête chère à Agatha Christie. Et il paraîtrait que les taximen londoniens qui ne reçoivent pas un pourboire suffisant au terme d'une course destinée à amener des gens au théâtre pour la représentation révéleraient le pot-aux-roses aux radins.

Il y avait un petit concours.  A la fin du deuxième acte, nous étions invités à noter le nom du meurtrier sur un formulaire reçu à l'entrée.  Un prix a ensuite été tiré au sort entre les quelques personnes qui ont réussi à démasquer l'auteur des faits.

Ce petit bonus, m'a amené à être très attentif à tout ce qui se passait, ce qui n'était pas forcément facile, l'action étant parfois dispersée sur la scène.

J'ai passé un excellent moment.  Il y avait bien quelques petits défauts, mais rien de grave.
Notamment, la révélation finale est un rien fastidieuse, puisqu'on énonce un peu péniblement ce que tout le monde comprend facilement une fois que le voile est levé.

Si j'ai l'occasion de revoir cette troupe, je n'hésiterai sûrement pas.  Et si j'ai l'occasion de voir la pièce à Londres, j'irai sans doute aussi.  Et sans peur d'être spoilé par un chauffeur de taxi, puisque je suis déjà complice :-)

PS: Merci Daniel pour l'invitation :-)

08 janvier 2018

Et pour bien débuter l'année...

Comme d'hab, voici l'invitation à l'expo des Fêlés de Ransart :



Et la question rituelle : avec ou sans neige ?

18 décembre 2017

Il sentait bon le sable chaud...

...mon beau corsaire.

Ah non, c'est un boucanier...

Il est enfin fini (même si, sur photo, je trouve des trucs qu'il faudrait retoucher).
Rien à cacher, je vous mets les tofs sans aucune modification sinon un petit rognage sur les bords (comme d'hab, ouvrir dans un nouvel onglet pour accéder à l'original).  Pour rappel, c'est du 54mm, et je ne suis pas un peintre pro.

Le socle a donc été fait au milliput.
Sous-couché ensuite avec, une nouvelle fois, du pale sand 007 auquel j'ai additionné une pointe de Basic Skin 017 pour avoir une belle plage de sable rosé.  Travail au final inutile, puisqu'il ne transparaît pas au travers des pigments.

La peinture du socle a été "fixée" avec du vernis mat PA air, pour éviter un décapage lors de la pose des pigments (pas trop sûr de ce que ça allait donner, puisque le "pigment fixer" MIG est, de toute évidence, du white spirit).

Enfin, badigeonnage d'un mélange de pigments MIG Concrete avec un peu de North Africa Dust (plus le fixer), dans l'espoir de reproduire la teinte de la peinture en dessous.  Espoir un peu déçu, puisque on n'a "que" une sorte de sable blanc.  Résultat qui me satisfait presque pleinement.  "Presque", parce qu'il y a quelques traces verdâtres et/ou brillantes, mais qui peuvent s'expliquer (résidus d'algues, eau), si on est de mauvaise foi  :-P
J'avoue que ça n'a pas vraiment donné le résultat auquel je m'attendais, mais c'est, à mon avis, bien mieux que ce qu'aurait donné l'usage de vrai sable.

Sinon, je n'ai pas passé un voile de vernis en finition, pour éviter de saboter les métaux (j'aurais dû le faire avant ; pas pensé).

Ceci conclut donc cette série, sept ans et des grosses poussières plus tard.  Faut jamais désespérer ;-)



Edit: et sur CoolMiniOrNot...

05 décembre 2017

C'est pas bientôt fini, ce boucanier ?

Photos (à 6400 ISO sans éclairage particulier, donc beaucoup de bruit dans l'image) avant quelques retouches sur la main qui tient le pistolet, et le pistolet lui-même.

Bottes : base de rouge noir 035, ombres avec un mélange de rouge noir + noir + gris bleu 061.
Chapeau : base de rouge noir 035, éclairci progressivement avec du pale sand 007.  Sa plume a été peinte en gris bleu 061.  Je n'ai pas noté les détails sur le moment.
Autres cuirs : base en marron mat 140, lumières avec ajout de pale sand 007.
Bleu de l'écharpe : base de bleu de prusse 051, lumières en gris bleu 061.
Bandeau : contrairement à ce que j'avais dit au départ, je l'ai quand même fait en bleu.  Après plusieurs essais trop flashy, base en bleu de prusse 051, éclaircies en bleu moyen 057 et touches de pale sand 007.
Les bandes latérales du pantalon ont été faites en light flesh 006, éclairci avec du blanc et ombré avec une touche de violet dont je n'ai pas noté la référence.
Les métaux ont été réalisés avec la gamme PA Air.  Dans tous les cas, il y a eu des jus pour donner du contraste (gris sur la lame de l'épée, par exemple).




Et peinture du coffre avant de mettre en place le décor, qui sera assez simple : plage de sable fin.
Si quelqu'un a des conseils sur la manière de faire, je suis preneur.  Je comptais faire des tests avec juste une bonne couche de pigments sur une base de milliput, mais j'ai un peu des doutes sur la qualité du résultat.


Le coffre lui-même a été peint avec un mélange de rouge-noir 035 et de pourpre 044 pour la base.
Ont suivi des salissures en Pale Sand 007 et des glacis de brun doré PA Air.

Comme on voit, le pale sand revient un peu partout.

Il faut aussi avouer qu'entre le début de la peinture de cette figurine et la reprise du travail dessus, ma vue de près s'est très nettement dégradée.  Je suis désormais obligé de travailler avec une paire de lunettes sur le nez.  Paraît que passé 50 berges, on est tous logés à la même enseigne.

Rendons aux Cesar...

Y'a des trucs dans la vie qui ne font pas spécialement plaisir.
Par exemple, recevoir son magazine de la fédé d'aéromodélisme (pour les curieux, aussi disponible gratuitement en PDF), et y trouver, traduit par un des pontes de la fédé, un article sur la "Programmation OpenTX", qui ne nous apprend rien du tout sur le sujet et se révèle n'être qu'une immense publicité pour un ensemble d'applications pour Taranis vendues par l'auteur de l'article original.

Ca ne serait encore rien si le gars en question n'était pas une fraude totale.
En effet, "son" travail n'est qu'un pillage de deux scripts disponibles gratuitement et en open-source sur RCsettings.

Le script original de graphe par Filago est toujours disponible (passé en OpenTX 2.1 plus tard par quelqu'un d'autre qui rend crédit à l'auteur d'origine, lui).

Et le package F3K Training par ON4MJ, radio-amateur belge francophone, aéromodéliste affilié à l'AAM, développeur de logiciel professionnel depuis 30 ans : moi-même.
Ce module fonctionne sur les version 2.0, 2.1 et 2.2 d'OpenTX et sur les différentes versions de Taranis, sur Q7 et comme widget sur Horus (et, apparemment, sur X10 aussi, bien que le firmware supportant cette radio ne soit encore qu'en "release candidate").  Préférez l'original à la copie, merci.

L'auteur de l'article (bien connu pour se faire remettre à sa place régulièrement par les développeurs d'OpenTX sur GitHub et RCgroups, et qui, soit dit en passant, n'est pas non plus un donateur supportant le projet OpenTX) indique aussi qu'il a mis beaucoup de temps à comprendre comment résoudre les problèmes de mémoire sur Taranis.  Alors qu'il n'a fait que reprendre mon code, un chargement in-place, technique que tout développeur un tant soit peu expérimenté possède dans son arsenal.

Pour l'occasion, je reprendrais bien quelques tags utilisés sur un blog ami, comme "Les cons, ça ose tout", et "Quand tu sais pas, tu m'demandes" (salut Robert).  Mais bon, je préférerais que ce billet reste un cas isolé.

EDIT de février 2018: Histoire de retourner le couteau dans la plaie, ma compagne est allé visiter un salon des vacances et m'a ramené une deuxième copie de ce foutu magazine en me disant toute contente "je t'ai ramené un magazine d'aéromodélisme".  Merci ^^

01 décembre 2017

Mieux vaut tard que jamais

En 2010, je commençai un pas à pas de peinture ayant pour sujet un boucanier de la marque Andrea.
La dernière mise à jour dans la série reflète où en est restée cette figurine ensuite.

Un peu plus de sept ans plus tard, et après un déménagement qui lui a fait subir quelques outrages, je me suis remis à travailler dessus.

La figurine en elle-même est à présent terminée, mais je n'ai malheureusement plus pris de photos intermédiaires.  Je posterai dés que possible une photo de son état actuel, avec une liste des teintes principales utilisées, afin de compléter quand même cette série d'articles.
Il me reste le socle / décor à faire.

En attendant, pour ceux qui auraient encore cette figurine dans leur stock de plomb, voici deux images de référence qui pourraient s'avérer utiles :