09 mars 2012

Invasion Viking

Le dernier numéro en date de Wargames Soldiers & Strategy (le 59) est envahi de Vikings.  Chouette !

On y parle aussi de Saga.  Qui l'eut cru ?  même si la campagne présentée est plutôt prévue pour WAB.
Petite parenthèse pour dire qu'il y avait aussi un compte-rendu de partie Saga dans le Vae Victis n°102.

Et Guy Bowers présente War & Conquest (le jeu de Rob Broom).  Sa conclusion est qu'il pourrait bien préférer cette règle à WAB.  Sachant que c'est un grand défenseur de ce dernier (et aussi l'auteur du supplément Siege and Conquest), ce n'est pas rien.  Bref, il a réussi à me convaincre de me procurer W&C.  Ce n'était pourtant pas le moment, vu la faiblesse de l'Euro face à la Livre Sterling.  Tant pis, on ne vit qu'une fois...

Pas encore fini la lecture de la revue, même si ça fait un bout de temps qu'elle est arrivée, car mon emploi du temps est bien rempli pour le moment. Mais tout ce que j'ai lu jusque ici était vraiment pas mal.  Je vais donc poursuivre l'expérience, et laisser tomber Wargames Illustrated, dont l'offre de réabonnement vient d'arriver (me proposant pourtant cette fois 14 numéros au prix de 12, au lieu d'une boîte de figs dont je n'ai souvent que faire).

04 mars 2012

That Ain't a Shepherd

Histoire de finir de boucher les trous laissés dans Firefly/Serenity, je me suis procuré les trois albums regroupant les comics parus sur le sujet.
  1. Those Left Behind (en couverture souple représentant Inara et Mal).
  2. Better Days and Other Stories (couverture cartonnée, avec Kaylee, Inara et River).
  3. The Shepherd's Tale (couverture cartonnée, avec Derrial Book).



La qualité graphique est inégale (ne vous laissez pas leurrer par les couvertures).  Les personnages sont parfois bien représentés, parfois ils sont méconnaissables (Mal n'est dessiné qu'une seule fois de façon convaincante à mon humble avis).

Les deux premiers albums content principalement des histoires supplémentaires de l'équipage entier, qui se déroulent entre la fin de la série et le début du film.
Spoiler : Une exception est l'hommage rendu à Wash et qui se déroule forcément après le film.
(sélectionnez le texte pour y voir  plus clair si vous le voulez).

Le troisième album est entièrement consacré, comme son nom l'indique, à lever le voile sur l'histoire de Derrial Book.

Autant le dire tout de suite, le seul qui présente un intérêt est le dernier.  Le graphisme n'est sans doute pas le plus attrayant du lot, mais c'est le seul qui apporte quelque chose à l'histoire.

Les deux autres décrivent des aventures franchement superflues, constituées de resucées des épisodes de la série pour un bon paquet de dialogues.  Et certaines me semblent complètement dénaturer les personnages.  Bref, loin d'être indispensables...

22 février 2012

I found Serenity

Ca y est, j'ai reçu et visionné Serenity, le film qui fait suite à la série Firefly.  J'en attendais peut-être trop, car au final, même si c'est tout à fait honnête, j'ai été quelque peu déçu.

Un certain laps de temps s'est écoulé entre la fin de la série et le film.
Inara a quitté le vaisseau (mais c'était annoncé dans le dernier épisode de la série), de même que le berger, qui était un de mes personnages préférés.

Il y a des différences de look notable au niveau du vaisseau.  Le visage de l'actrice qui incarne Kaylee a aussi un peu changé, ce qui lui donne un air moins innocent.  Il y a d'ailleurs quelques modifications subtiles mais qu'on peut difficilement ignorer dans le caractère de chacun des personnages.  Le capitaine me paraît beaucoup plus sombre, par exemple.
Les effets spéciaux sont traités différemment, et sont, m'a-t-il semblé, moins réalistes que dans la série.

L'histoire en elle-même apporte des réponses à certaines questions, mais en pose d'autres, notamment à propos de Book, encore une fois (son histoire est éludée d'un "I wasn't born a shepherd").

Au final, je qualifierais Serenity de film d'action hollywoodien. Qui manque peut-être de subtilités plus présentes dans la série.  Ca se confirme d'ailleurs quand on regarde les scènes coupées, dont beaucoup sont celles d'Inara, ce qui est en partie justifié par le fait que les moments de romantisme n'avaient pas leur place au sein de l'action.  Enfin, le motif de toute la poursuite de River par l'alliance me paraît aussi finalement très léger.  On se console en dégustant les dialogues, souvent savoureux.


15 février 2012

They stopped Early...

J'arrive quelques années en retard, c'est sûr...

Poussé par les commentaires récurrents sur le blog d'Imaginos, je me suis procuré la série Firefly en DVD. En confiance. Sans même essayer d'en savoir plus avant. Et je ne le regrette pas.



Je me suis visionné l'ensemble, à peu près en mode no-life. Bon, évidemment, ça a été stoppé prématurément au milieu de la première saison, donc, je n'ai pas été totalement déraisonnable ;-)

Mon premier réflexe serait de dire que c'est un western SF. C'est aussi plus ou moins la seule chose que je reproche à la série. Quelle que soit la planète où l'équipage du Serenity débarque, ou presque, on a l'impression d'arriver au far-west. C'est totalement assumé. Même les flingues futuristes ont le look de six-coups ou de Winchester. On a aussi droit à l'attaque du train et tout le bazar... Mais j'aurais préféré plus de variété.
Mon autre réserve concerne les effets spéciaux parfois un peu cheap (voir, par exemple, la horde de chevaux effrayés par le rase-mottes du Serenity à la fin du générique ; cherchez l'erreur).

Fred, je comprends pourquoi tu es fan. On n'est pas dans un super vaisseau. Il n'y a pas de droïdes dans tous les coins. Il n'y a même pas d'aliens. Chaque épisode pourrait être un scénario de jeu de rôle. Traveller conviendrait parfaitement, c'est sûr. L'équipage n'a rien de glorieux. Une bonne bande de PJ.

Je crois aussi comprendre pourquoi la série a été annulée. Neuf personnages dont on pourrait presque dire qu'ils sont tous principaux. Chacun a son histoire, ses motivations, ses petits secrets... Peut-être était-ce trop compliqué pour le téléspectateur US moyen ? En effet, la série se mérite, comme tu me l'as si bien dit. Le pilote introduit tout le monde et une grande partie du contexte en 90 minutes. Mais ça se calme ensuite.

J'ai donc commandé le film Serenity, qui, je l'espère, apportera des réponses aux questions laissées en suspens. Que veut-on à River ? S'en sortira-t-elle ? Qui exactement est Book ? Inara et Mal trouveront-ils ce qu'ils cherchent ? etc...

Burn the land, and boil the sea, 
You can't take the sky from me.

28 janvier 2012

Ransart au sec

Météo totalement opposée à celle de la dernière fois, qui m'avait cloué à la maison.  Le ciel était bleu lorsque je suis parti, même si c'était totalement bouché en arrivant à Charleroi
NB: l'année passée, je me suis aperçu le lendemain que j'avais laissé passer la date :/

Malheureusement, mon emploi du temps était un peu serré.  Avec trois heures devant moi et deux heures de route, j'ai fait l'expo au pas de course.

Le bâtiment principal pour les clubs participants

Et, pas de chance, je suis arrivé alors que les juges étaient à l'oeuvre sur les pièces de concours, et que cette salle était particulièrement encombrée.  Ce sont mes deux grosses critiques (récurrentes) envers ce salon : il est victime de son succès (trop de monde), et les pièces sont présentées sans aucun éclairage spécifique.
La salle du concours et les juges à l'oeuvre

Je n'ai donc pas pu voir toutes les pièces en concours :'(
J'ai fait l'impasse sur tout le modélisme "char" et "voiture".

L'espace réservé à la bourse était encore plus rempli que d'habitude (et miracle, je suis revenu les mains vides ! (enfin, disons que je n'ai rien acheté dans les serres ^^)).  Etonnamment, il y avait moyen de circuler et de chiner sans trop de soucis là-bas.

La grande salle des serres réservée à la bourse ; mais le couloir d'accès est déjà bien garni de vendeurs

La légion était venue faire son shopping :)

EDIT : Plein de photos sur le site de l'AMC.

05 janvier 2012

J'ai testé sans limite pour vous

Il y a un mois, j'ai acheté Test Drive Unlimited 2.  Depuis, j'ai passé un temps inavouable sur ce jeu.  Qui, pourtant, n'est pas exempt de défauts.

Les PNJ roulent toujours lentement au milieu de la route
Les PJ se reconnaissent à leur niveau indiqué à côté du nom
C'est un "MMOR" (jeu de course massivement multi-joueurs en ligne), développé en France et distribué par Atari.  Oui.  Sauf que...  Au départ, on vous demande de créer un profil pour votre personnage.  On a le choix entre un profil "hors-ligne" et un profil "en ligne".  Ce qui n'est pas clair du tout, car l'interface utilisateur semble suggérer le contraire, c'est que ce choix est ferme et définitif.  Une fois qu'on a choisi un profil hors-ligne, pas question de le modifier par la suite pour passer au jeu en ligne.  Quand on s'en aperçoit alors qu'on a déjà progressé de façon non négligeable dans le jeu, la perspective de tout recommencer ne fait pas forcément plaisir.  Bref, autant le savoir.  D'autant qu'une bonne partie du contenu du jeu est inacessible à partir d'un profil hors-ligne.

Ce qui rend ce jeu différent des dizaines d'autres jeux de bagnoles, c'est qu'il va bien au-delà du sempiternel cycle "tour de qualif/course" qui caractérise le genre.  La campagne solo est certes composée d'une série de championnats (le "Solar Crown", qui regroupe des courses d'ancêtres, des courses sur asphalte et des courses de 4x4), mais ça ne se limite pas à ça.  On peut se balader à sa guise sur les deux îles du jeu (Ibiza et Hawaï).  En tout cas, en voiture (il y a bien des lieux où on est piéton, mais c'est assez limité).  Il y a, si on veut conserver le vocabulaire des autres MMO, des quêtes.  Elles sont malheureusement assez répétitives, et la cinématique qui les accompagne est toujours la même par type de quête.  C'est parfois limite ridicule, quand la quête s'appelle "Conduisez-moi à mon cours de musique" et que l'auto-stoppeuse qu'on prend en charge vous dit, comme toutes les autres, "je suis vraiment fatiguée de marcher, tu peux me ramener chez moi, s'il-te-plaît ?".  Les voix ont souvent été critiquées dans ce que j'ai pu lire sur le net.  Et pourtant, le type qu'il faut conduire à ses rendez-vous est vraiment énervant.  C'est tellement bien fait qu'on a envie de le jeter dehors à coup de pompes dans le train.  Dommage que parfois, son rendez-vous urgent, c'est en rase campagne où il n'y a absolument rien.  En effet, on cherche parfois la logique. 
Une élégante vous demande de la ramener à la maison
Quand cette auto-stoppeuse citée précédemment vous dit "aie, je me suis cassé un ongle", c'est bien marrant.  Mais parfois, c'est après une collision frontale avec un camion qui a laissé le poids-lourd en pièces sur le bord de la route (par contre, votre bagnole se contentera toujours de quelques grattes dans la peinture).  Il y a parfois des pénalités pour une conduite de mauvaise qualité, mais généralement, il vaut mieux faire une collision avec un autre véhicule que de mordre un peu sur l'herbe du bas-côté.

Le jeu comporte des niveaux, comme un MMORPG, sauf qu'ils sont distribués par plusieurs catégories d'actions.  On peut parfois prendre deux niveaux d'un coup. En gagnant une coupe par exemple.  On reçoit des points d'expérience en course (ding! un niveau).  Et on gagne la voiture offerte en prix, donc on reçoit des points d'expérience en collection (ding! un autre niveau).
"Votre voiture est prête, mademoiselle"
Et oui, mon avatar est une fille...
Ces niveaux n'apportent pourtant pas de nouvelles compétences à votre personnage comme dans un MMO classique.  Ca vous donne droit à de meilleures améliorations pour vos voitures, à de nouvelles tenues chez les marchands de vêtements, de nouvelles coiffures, etc...  Un autre aspect du jeu, qui plaira aux fashion victims, c'est en effet qu'on peut jouer à la poupée barbie avec son avatar :-)

Le jeu est tout à fait accessible à un joueur occasionnel (on est très loin d'une simulation), et si on bloque sur quelque chose, il y a toujours autre chose à faire.  Ce qui est addictif, c'est que terminer une action permet souvent d'enchaîner sur une autre.  Vous conduisez le bolide d'une milliardaire à l'entretien, et une fois sur place, votre "détecteur de métal" vous indique qu'il y a une épave de bagnole à récupérer dans le coin.  De là, vous voyez qu'un peu plus loin, il y a un cliché à prendre pour remplir les objectifs (jeu de mot !) que vous a donnés le photographe.  Etc... 
L'aéroport permet de passer d'une île à l'autre
Et il n'y a pas d'abonnement à payer, contrairement à beaucoup de MMO.

Le jeu occupe une niche intéressante, au risque de déplaire aux fanas de jeux de voitures (trop facile), tout comme aux habitués des MMO (pas assez de variété, pas de vraies quêtes de groupe, pas de scénario d'aventure, un côté social somme toute assez limité, etc...).
Bref, l'idée est bonne, mais aurait pu être mieux exploitée.  Comme Atari a viré la moitié du studio de développement, il risque malheureusement de ne pas y avoir de version 3 qui permettrait d'évoluer dans ce sens.


Une grille de départ en pole

A l'arrivée, sans une égratignure ;-)

Cette icône indique l'entrée de la coupe finale

La toute dernière course du Solar Crown fait le tour de "Hawaï".
Heureusement, elles ne sont pas toutes aussi longues.

400 km/h sous la pluie en Bugatti Veyron

Et les conséquences...

La victoire finale rapporte une Ariel Atom en plus d'un paquet de pognon.
La conduire dans cette tenue n'est pas une bonne idée...


Après ça, on peut rentrer se reposer à la maison...

20 décembre 2011

Les yeux gris de Brooke

J'ai écrit précédemment que je n'étais pas sûr de commander à nouveau les bouquins de Ménage à 3 et Eerie Cuties, en raison du coût total de l'opération.  J'ai pourtant réédité la chose, en commandant le deuxième volume d'EC en version collector et le volume 3 de Mà3 en version normale.  Bien m'en a pris, puisque cette fois, la douane n'a pas fait d'excès de zèle.

Petit bémol, mais je le savais d'avance, EC a perdu la couleur dans l'opération (et donc les yeux verts de Brooke).  Le volume a maintenant le même format que ceux de Mà3 (c'est-à-dire plus petit que le premier EC, mais plus épais).  Pas top pour la continuité sur l'étagère, mais on fera avec...

La dédicace est illustrée avec Brooke.  Ce qui a carrément fait mon bonheur.  Merci Gisèle.  Merci, merci !

Autre petite surprise, car je n'avais pas capté que ça allait être le cas, on a le début de Magic Chicks (spin-off de EC) en fin de volume.  Même si j'avais des doutes au début de la série (je redoutais que ça ne soit une bête histoire de "queen bee-tch" avec Melissa comme personnage central), je me suis accroché à cause de la présence de Tiffany, qui sert de passerelle entre les deux univers, et qui m'est tout à fait sympathique.  Et j'ai bien fait, car c'est devenu intéressant sur la longueur.  Pour moi, c'est justement Tiff, la tueuse de vampires autoproclamée, avec quelques conflits intérieurs à résoudre, qui est le personnage principal de MC.  Le triangle Tiff-Faith-Leila actuel dans le cross-over EC/MC est un vrai régal, d'ailleurs.

Bref, très content de mon achat cette fois.  Ca compense pour le coup précédent.
Mais ça me confirme hélas le côté aléatoire de l'intervention de la douane belge sur les achats outre-Atlantique.

18 décembre 2011

Un peu de pub...

Noël Sanchez vient de sortir la première figurine de sa série consacrée aux personnages de Jules Verne.
Le premier élu est le célèbre capitaine Nemo.  La figurine est visible en détails et peut être acquise pour un prix tout à fait démocratique sur son site Mobilis in mobile.


Je lui souhaite beaucoup de succès dans cette entreprise originale.  Vivement la suite !

03 décembre 2011

Docteur qui ?

Je viens de finir de visionner la dernière saison en date de Doctor Who.

Si j'ai trouvé ça nettement moins en retrait que la précédente, je trouve toujours que la série a nettement perdu depuis que le tandem Moffat / Smith a fait son apparition.

A la louche :
Dés le départ, j'ai trouvé qu'on insistait lourdement sur ce qui est d'habitude un clin d'oeil discret.
Dés que tous les éléments furent posés sur la table (donc quand même assez tôt dans la saison), j'ai deviné comment le Docteur pouvait s'en sortir.  Si vous l'ignorez : le Docteur meurt dans cette saison.  Sans possibilité de régénération.  Et à un moment qui est un "fixed point in time".  Donc, a priori, c'est sans issue.  Et, je vous rassure, il s'en sort quand même.

Ce n'est quand même pas satisfaisant, car, s'il n'est pas vraiment mort.  Comment se retrouve-t-on quand même dans la situation qui aurait dû se produire s'il l'était vraiment ?

Enfin, la question fondamentale, contrairement à celle dont la réponse est 42, je l'ai devinée sans aucune difficulté.


Ai-je vraiment été super clairvoyant tout au long de cette saison ?  J'en doute.

Et pour couronner le tout, la question laissée en suspens à la fin de la saison précédente ne trouve aucune réponse comme on aurait pu s'y attendre.

26 novembre 2011

Baruk Khazad !!

Le dernier projet top secret en date...

Quand cette figurine est sortie, j'ai tout de suite pensé que c'était la représentation idéale pour le personnage d'un ami qui joue au Seigneur des Anneaux Online.  Son alter ego est un guerrier nain maniant deux haches.  J'ai donc usé de toute mon hypocrisie pour lui demander des copies d'écran de son personnage sous un prétexte fallacieux (que j'ai oublié depuis).

Quand je les ai reçues, catastrophe !  L'armure du barbu de petite taille n'avait absolument rien à voir avec celle de la figurine.  J'ai quand même décidé de poursuivre, en m'inspirant du schéma de couleurs, composé de nuances de rouges et de violets sur une armure dorée.

Le décor est un bout de rocher arrivant au bord d'une étendue liquide (verte et fluorescente), supposé représenter les combats menés contre l'un ou l'autre monstre aquatique dans les profondeurs de la Terre du Milieu.  Peut-être au fond de Carn Dûm, peut-être même contre le Guetteur, dans les profondeurs de Khazad-Dûm (la Moria pour les elfes qui liraient ceci).

Le 111e anniversaire du gaillard étant passé et le mathom ayant été livré, je peux le dévoiler.

Linky, linky : sur Cool Mini or Not.
NB: la figurine est Grandar Firebeard de chez Andrea.

25 novembre 2011

Ransart 2012

Les inscriptions au concours du salon des fêlés à Ransart sont ouvertes.

Affiche de l'expo
Affiche de l'expo


Rendez-vous là-bas les 28 et 29 janvier prochain ;-)
(enfin, si la neige veut bien)

17 novembre 2011

Saint-Valentin à Cologne


Me demande tout doucement si je ne vais pas faire le déplacement...

18 octobre 2011

Fourchebarbe

Je viens de recevoir un paquet de figs Gripping Beast, dont la figurine de Sven Forkbeard.
J'ai pas d'appareil photo sous la main, mais vous pouvez me faire confiance sur ce coup-là : si vous avez l'occasion de vous la procurer, n'hésitez pas, elle est magnifique.

La photo sur le site du constructeur ne lui rend pas justice.

05 octobre 2011

Les soldes sans avoir besoin de revêtir son armure lourde

Pour le moment Warhammer Historical vend ses bouquins de règles à moitié prix.

C'est l'occasion de s'offrir ce WAB 2.0 ou d'acheter deux bouquins identiques pour le prix d'un et de faire cadeau du deuxième à votre meilleur ennemi adversaire :-)

Ouais, Ouais²

Warlord Games et Osprey viennent d'annoncer leur collaboration dans le but de sortir une nouvelle règle pour la deuxième guerre mondiale (Bolt Action: World War II Wargames Rules).

Encore une.

J'ai déjà dit tout le bien que je pensais de ce genre de truc lors de la sortie de Kampfgruppe Normandie.

Les auteurs seront Rick Priestley et Alessio Cavatore, deux ex-GW.

30 septembre 2011

Saga

J'ai reçu hier mon exemplaire en français des règles, ainsi que deux sachets de dés.

Premières impressions :
Ca nous change des briques cartonnées parues récemment.  Même si la règle est tout en couleurs, on est en-dessous des 80 pages pour la totalité du bouquin, sous couverture souple.  Il y a un point commun visuel avec COE : un personnage vient faire quelques commentaires en encadré, ce qui permet de les intégrer sans alourdir le texte principal.  Chaque chapitre des règles proprement dites se termine par un paragraphe de résumé.  C'est écrit dans un ton familier, mais qui dégage néanmoins une impression très professionnelle (si on excepte une faute d'orthographe monumentale dans la section CàC).

Si vous n'avez pas encore entendu parler de cette règle, il s'agit d'un jeu d'escarmouches pour la période des invasions vikings sur la Grande-Bretagne.  Le jeu est une espèce d'hybride entre le jeu de figurines et le jeu de plateau.  C'est une coproduction franco-anglaise (Tomahawk Studio / Gripping Beast).

Les quatre "listes d'armées" (nommées factions dans le jeu) sont en effet plus ou moins interchangeables (à quelques détails près, le plus évident étant sans doute la présence de cavalerie ou non).  La différence vient non pas des unités (classées dans tous les cas en : levées, guerriers, gardes et seigneur), mais d'une carte d'activation avec des compétences qui spécialisent chaque faction.
On a ainsi :
  • les Vikings, spécialisés en corps-à-corps ;
  • les Anglo-Danois, spécialisés en défense ;
  • les Normands, spécialisés en tir ;
  • les Gallois, spécialisés en... disons guerrilla, mais sans doute plus exactement en mouvement (probablement les plus subtils à jouer).

La phase de jeu est assez différente des jeux de figs classiques, et c'est là où ça rejoint un peu un jeu de plateau.

Au début de son tour, on lance ses dés Saga (qui dépendent du nombre d'unités présentes) : des dés à six faces, dotés de trois symbôles : un rare, deux uncommons, et trois commons ;-)  (en français : chaque symbôle est présent sur une, deux ou trois faces).
Ces dés doivent être placés sur la carte d'activation/compétences dans les cases qui correspondent aux symbôles.  Certaines cases peuvent être activées par plusieurs symbôles différents (x OU y), d'autres demandent  deux symbôles (x ET y).  Donc, certaines compétences sont moins souvent disponibles que d'autres.

Ensuite, on active les unités sans séquence particulière de mouvement-tir-càc comme c'est généralement le cas ailleurs.  C'est selon la volonté du joueur.  On peut faire tirer une unité, puis déplacer une autre, etc...  Une unité peut également être activée plusieurs fois de suite, mais elle subit alors un effet de fatigue.  On peut conserver des dés sur sa feuille d'activation, sur des compétences de réaction, de sorte à les utiliser durant le tour de son adversaire.

La fatigue est l'autre particularité du jeu.  Elle s'accumule sur les unités et les handicape sérieusement quand elle dépasse un certain point (qui dépend de la classe d'unité).  Elle peut également être utilisée comme une ressource par l'adversaire. A un moment donné, il peut décider de retirer un jeton de fatigue d'une unité ennemie pour diminuer sa défense, modifier sa capacité de mouvement, etc...
Outre l'utilisation de la fatigue par l'ennemi, la fatigue peut être réduite par une activation de "repos".

Le jeu a l'air simple à apprendre, la complexité venant probablement des combinaisons possibles entre les différentes compétences disponibles.  Et de la gestion efficace aussi bien de ses dés Saga que de la fatigue.

Les dés sont un peu gadgets.  Relativement chers (14€).  Et différents pour chaque faction.
Il y a un plateau d'activation fourni par faction (cartonné, mais pas plastifié comme c'est annoncé je l'avais cru) et une photocopie sera nécessaire si on veut combattre Vikings contre Vikings, par exemple.

Gripping Beast propose des boîtes de figs sélectionnées pour démarrer une armée du jeu.  C'est à 40€ pour les moins chères (Vikings et Anglo-Danois).

Ca a l'air pas mal.  Faut voir en pratique, car c'est plus difficile de se faire une idée que pour une règle classique.  Il doit y avoir en tout cas plus de "surprises" sur le champ de bataille.  C'est clairement une règle à but ludique, avec des personnages et des unités capables de prouesses dignes des grandes... sagas.

27 septembre 2011

Et pas la bonne église :(

J'ai été un peu vite tout à l'heure, sans vérifier ma source.
L'église sur laquelle l'article du WI 283 (mai 2011) est basée est celle de Culbone, qui fait à peine plus de dix mètres de long :


Néanmoins, pour obtenir un rendu à peu près identique à la photo de l'article, il me semble que le bon truc, c'est de cadrer le PDF sur la partie encadrée et d'utiliser le truc indiqué dans mon billet précédent pour faire l'impression.... sur une feuille A3 !

Pas Du Fectoriel

Je me suis finalement décidé à commander Saga.
J'ai déjà des idées de scénarii, notamment le raid sur l'église qui est la première étape des oathsworn dans The Whale Road.

Comme il y avait justement un article sur la réalisation d'une petite église anglo-saxonne (basée sur celle dont la photo apparait en bas de ce billet) dans un Wargames Illustrated récent, je me suis dit que ça faisait un bon élément de décor à fabriquer en attendant l'arrivée du jeu.

Les templates sont disponibles sur le site de la revue.  Malheureusement, si l'article dit bien qu'on peut modifier l'échelle du bazar pour l'adapter à ses besoins, force est de constater que
  • le document d'origine est sur une A4, bref, l'église est toute petite.  Le porche d'entrée est plus petit que mon Viking Foundry moyen ;
  • on doit utiliser des moyens détournés (pour ne pas dire des ruses de sioux) pour imprimer un zoom de PDF (il faut imprimer la vue courante et faire un stretch) ;
  • le contenu du PDF est un bitmap, pas un dessin vectoriel, qui supporte assez mal d'être redimensionné : le résultat est tout flou.
Bref, je vais sans doute m'inspirer de la chose, mais refaire mes propres plans, ça sera plus simple que de m'arracher les cheveux à essayer de sortir ceux-là correctement.

23 septembre 2011

Wargames Illustrated 288

Le WI d'octobre est arrivé dans ma boîte aux lettres ce matin.
Le thème est sympa ce mois-ci, puisqu'il s'agit des Vikings.

Je n'ai lu que deux articles jusque ici, mais ils étaient intéressants, chacun dans leur genre.

D'abord, un rapport de bataille de Clash of Empires, par son auteur, utilisant le supplément Rise and Fall of Persia, qui devait sortir ce mois-ci mais qui devrait finalement être disponible en octobre en raison de problèmes à l'imprimerie (pas de chance pour l'article qui ne pouvait anticiper le problème).  Un gros reproche à cet article : les photos ne sont pas claires (encore une fois, c'était déjà le reproche que j'avais à faire à un autre rapport sur le même jeu) ce qui est malheureux quand on compare avec la qualité des schémas explicatifs dans la règle elle-même.

Ensuite, l'omniprésent Rick Priestley nous fait un compte-rendu de sa découverte de Saga, la nouvelle règle d'escarmouche (25 à 60 figurines par camp, environ) de Gripping Beast (qui existera en français aussi, puisque son auteur est francophone).  Sa présentation du jeu est absolument limpide, et l'article est carrément... savoureux !  Le prix m'avait fait reculer, mais du coup, je me laisserais bien tenter.

Rick fait aussi un compte-rendu de partie "dark age" avec sa règle Hail Caesar, mais ça sera pour plus tard.

19 septembre 2011

REAMDE.TXT

A noter qu'avec tous ces jeux en ligne qui deviennent gratuits (ou en tout cas accessibles gratuitement), il n'est pas inutile de rappeler qu'ils ne sont pas sans dangers.  Non, non, je ne veux pas dire qu'ils vous prennent tout votre temps ou qu'ils sont addictifs.  Pas du tout.  Les vrais dangers seront bientôt révélés dans le nouveau bouquin de Neal Stephenson.

Free to P(l)ay 5

Outre City of Heroes et Champions dont je parlais dans ce précédent billet, un troisième MMORPG ayant pour thème les super-héros va également bientôt (fin octobre) passer en modèle Free 2 Play : DC Universe Online.

Du peu que j'ai pu en voir, celui-là a un gameplay de console de jeu (massacrage de bouton de souris). Pas du tout ma tasse de thé.


Pour l'occasion, une petite image piquée sur la page DevianArt de Douglas Shuler.

17 septembre 2011

The Whale Road

The Whale Road est un roman historique de Robert Low.  Enfin presque.  Il y a des éléments de fantastique.  Ce livre est le premier d'une série, mais il forme une histoire complète. On peut donc le lire en isolation du reste.

Il conte les aventures d'un équipage de raiders vikings, les Oathsworn.  Comme le nom l'indique plus ou moins, il s'agit d'une bande de gaillards liés ensemble par un serment :

We swear to be brothers to each other, bone, blood and steel.  On Gungnir, Odin's spear, we swear, may he curse us to the Nine Realms and beyond if we break this faith, one to another.

Le narrateur est un jeune homme, qui s'enrôle dans l'équipage à quinze ans, sans trop avoir le choix.  A ce moment, les Oathsworn, sous les ordres de leur chef Einar le noir, vont piller un monastère pour le compte d'un commanditaire qui désire récupérer une relique.
On va suivre la bande d'aventuriers alors qu'Einar cherche à savoir à quoi rime cette récolte d'objets et décide, lorsqu'il a découvert le but final, de chercher ce trésor pour son propre compte.

Ce bouquin a reçu une excellente critique et est en effet une bonne lecture.
Il n'est cependant pas dénué de défauts :
  • Le jargon viking est largement utilisé, et déroute au départ.  On aurait aimé un glossaire, ou au moins une note de bas de page la première fois que chaque terme est rencontré (rien que le titre du roman, faut savoir de quoi on parle).
  • Le style de l'auteur est un peu brouillon par moment, notamment dans ses dialogues (surtout au début du bouquin).
  • Ce style change au cours du livre : au départ, le conteur s'adresse à son lecteur, et ce n'est plus le cas ensuite.
  • L'histoire est tout à fait linéaire, ça progresse à bon train, mais il n'y a pas le moindre retournement de situation, aucun élément de surprise.
  • Les personnages sont nombreux, mais Kleenex : on a à peine le temps de commencer à retenir leur nom qu'ils se font trucider et qu'on nous ressert une nouvelle série de noms.
  • Il y a quelques détails gênants.  Einar The Black, par exemple, n'aurait-il pas dû s'appeler Einar The Dark ou Einar The Blue ?
L'auteur est un ancien journaliste, qui fait partie d'un groupe de reconstitution viking, et qui a décidé d'écrire une saga basée sur son hobby.  J'ai dans l'idée que ce bouquin est un peu une sorte d'expérience, de brouillon, qui aurait mérité d'être retravaillé un minimum avant d'être publié.  Mais j'imagine aussi que la suite de la série doit s'être améliorée sur un certain nombre des points cités plus haut.

Reste l'élément fantastique introduit dans l'histoire.  On aime ou on n'aime pas.  Dans mon cas, ça ne me dérange pas.  Je lirai très certainement au moins le titre suivant de la série.

08 septembre 2011

Free to P(l)ay 4

Après Age of Conan, deux nouveaux MMORPG passent en modèle free to play bientôt.

Star Trek Online : j'imagine que tout le monde connait Star Trek (sans doute mieux que moi).  Pas besoin de présenter l'univers, qui a donc l'avantage d'avoir un background connu.  Je n'ai jamais essayé ce jeu, je ne peux donc pas en dire grand chose.

City of Heroes : et son pendant, City of Villains.  Ici, c'est un jeu de super-héros, dans un univers créé de toutes pièces.  Le jeu n'est pas tout neuf.  Je l'ai essayé il y a un bon bout de temps.  Je pense que le moteur graphique a dû être revu depuis, et c'est tant mieux, car sinon, ça ne vaudrait guère la peine d'y aller faire un tour, les graphismes étant complètement à la ramasse par rapport à ce qui se fait aujourd'hui.  Le jeu au départ était très simple, sans artisanat, sans course au gros équipement, sans PvP, etc...  Tous ces éléments, négatifs ou positifs, ont été ajoutés ensuite.

C'est un jeu qui avait une base de fans assez importante.  Et a généré aussi son lot de "fan-art", que ça soit en images, en récits, etc...  Dont certains VIP, comme Douglas Shuler (illustrateur de jeu de rôle bien connu).  Et beaucoup d'amateurs.  Mon image préférée reste celle ci-contre, faite par Keltra qui officiait sur le serveur francophone.

A noter que dans le même genre, il y a également Champions Online, basé sur le jeu de rôle papier du même nom, qui lui est déjà F2P depuis quelques mois, mais qui ne m'a pas vraiment convaincu, ni par ses graphismes, ni par son gameplay.


29 août 2011

Zero History

Zero History, c'est le troisième (et dernier, je suppose) volume de la série "Blue Ant" de William Gibson, et qui fait suite à Spook Country.

On y retrouve principalement deux des protagonistes du volume précédent, l'ex-chanteuse des Curfew, Hollis Henry, et le désormais ex-junkie, puisqu'il a subi une cure de désintoxycation entre les deux bouquins, Milgrim.

Le sujet boucle la boucle avec le tout premier volume, Pattern Recognition, puisqu'il y est question de mode.

Le bouquin démarre plus rapidement et plus clairement que le précédent. Les personnages étant connus, ça participe sans doute au démarrage, mais Gibson ne fait pas de mystères cette fois, et on va directement au vif du sujet.

Côté curiosités, on peut deviner un clin d'oeil au Cryptonomicon de Stephenson, vu qu'il y a un chapitre qui fait des références gratuites à des machines Enigma, et au chiffrage en général. Un autre chapitre me semble être un clin d'oeil à Count Zero, puisqu'il y est question de Bobby et d'un certain Wilson.

Un gros problème de Zero History, c'est qu'il est vraiment ancré dans l'instant présent. Par ses iPhone, Tweeter, etc... Dans quelques années, on ne saura peut-être même plus de quoi ce bouquin cause. Gibson a été un visionnaire avec Neuromancer & co. Je ne pense pas qu'on pourra dire la même chose de cette trilogie-ci dans quelques années.

Enfin, quel est le but de tout ça ? Je me le demande bien. D'autant que la conclusion est totalement détachée du reste. On a tendance à penser "tout ça pour ça ?" (c'est encore renforcé par les remerciements de l'auteur à la fin du bouquin). C'est mon impression non seulement pour ce volume, mais pour l'ensemble de la trilogie.

Deux mots sur le premier volume de la série : Pattern Recognition, c'est un terme utilisé en informatique. Mais qui n'est pas utilisé dans ce contexte dans le roman. En gros, le personnage qui lie les trois volumes, Hubertus Bigend, envoie une brave dame faire des recherches sur des oeuvres cinématographiques anonymes qui apparaissent sur le Net, et qui sont reconnues comme des chefs-d'oeuvre. Ca m'avait laissé un sentiment d'auto-plagiat à l'époque (vis-à-vis de Count Zero). Et la plongée dans les mondes de la mode et du marketing, qui ne me sont guère familiers, ne m'avait pas facilité les choses.

J'essayerai peut-être de relire les trois volumes d'une traite d'ici un an ou deux, pour voir si je trouve un sens à tout ça avec le recul.

26 août 2011

Le redoublage ne serait peut-être pas une mauvaise idée

On m'a demandé des conseils pour le choix d'une série de SF en VF. Un peu embêté, vu que je ne regarde que des trucs en VO, je me suis demandé si Torchwood était disponible en français. Un petit tour sur YouTube m'a démontré que ça avait été au moins diffusé en télé. Je me suis visionné hier une bonne partie du tout premier épisode (sauf le début, vu que la BBC a fait retirer la vidéo).

Mais alors là, purée, je me suis demandé si c'était bien la même chose.

Toutes les grossièretés ont été sucrées. On peut dire que ça enlève une bonne partie du sel de l'histoire (ouais, je sais, c'est facile :-).
Mais on a droit à la traduction de That is so welsh ! par C'est typiquement féminin. Ce qui en introduit une inédite, à mon humble avis !

Il y a des changements de sens dont certains, qui pour être bénins m'ont fait tiquer.
Lorsque Gwen fait remarquer que le seul capitaine Jack Harkness connu au bataillon a disparu en 1941, dans la VO, il répond Well, that couldn't be me, could it ? Ce qui a été traduit par C'est peut-être moi, qui sait ? On passe du déni avec l'insinuation subtile d'un doute à un machin pas subtil du tout. J'ai sans doute mal choisi mon exemple, il y a des trucs beaucoup plus flagrants, mais qui m'ont semblés moins dérangeants.

Et par dessus le marché, les comédiens francophones sonnent complètement à côté de la plaque.
Ca me rappelle Buffy, dont la VF sabotait aussi complètement le travail à la source.

20 août 2011

Les Gau-Gau... les Gau-Gau... les Gaulois !

Vu tout à l'heure au rayon librairie de mon supermarché en faisant les courses : le numéro hors-série d'août de Science & Vie Junior dont le thème est "Les vrais Gaulois ; Astérix a tout faux".

Il y a longtemps que j'ai arrêté de considérer S&V comme une revue scientifique au sens strict. C'était pour moi, dans les années 80, ce que j'appellerais aujourd'hui, justement, une revue d'éveil à la science pour ados. Pourtant, ici, je me suis laissé séduire par ce numéro destiné aux juniors.

Même si la plupart de ceux qui gravitent autour de ce blog n'y apprendront probablement pas grand chose, on peut considérer ceci comme un bon support pour transmettre un peu de notre savoir aux plus jeunes ou à des joueurs qui viennent du fantastique et voudraient se lancer dans l'historique.

Ca leur permettra aussi de faire la différence entre Celtes et Gaulois, de voir comment nos ancêtres ont assimilé la culture de ceux qui les ont conquis, entre autres sujets plus légers (comme de repérer les anachronismes dans certaines oeuvres, comme l'indique le sous-titre, par exemple).

Enfin, ça peut aussi permettre à celles et ceux qui sont intéressés par une histoire plus "glamour" (comme l'Egypte antique, par exemple) de s'intéresser à nos racines propres, parfois oubliées.

19 août 2011

Le grenier de l'Amérique

Suite à une promo, je me suis acheté hier la première saison de la série américaine Warehouse 13 en DVD.

Les amateurs de GURPS connaissent probablement déjà Warehouse 23. L'idée de base est la même. Si vous ne voyez vraiment pas, rappelez-vous le hangar où on stocke l'arche à la fin du premier Indiana Jones. Ca y est ? Vous y êtes ?

Jusque ici, j'ai juste pu regarder le pilote. Et je me suis du coup souvenu pourquoi je n'avais pas acheté le DVD à l'époque en UK : il n'y a absolument aucun sous-titres, et comme c'est du ricain, j'avais peur de tomber sur un accent impossible. Heureusement, il n'en est rien. A part un passage ou l'autre où j'ai ramé un peu, c'est tout à fait à ma portée.

Pour ce qui est de l'histoire (sur le seul épisode que j'ai vu), en gros, c'est Mulder et Scully au carnaval. On est dans l'enquête paranormale, on a un hangar secret bourré de machins aliens, mais jusque ici, c'est surtout orienté humour plutôt que dark conspiracy.

L'intro n'est pas trop crédible (la fille est vraiment en-dessous de tout dans son intervention), et certains effets spéciaux font assez "cheap". Mais ça m'a bien plu, car ça ne se prend vraiment pas au sérieux. A voir si ça se maintient dans les épisodes suivants.

18 août 2011

La différence entre un bon ch....

La différence entre un bon choix de mot de passe et un mauvais choix de mot de passe.
En image là-bas.

La conclusion me plaît particulièrement ;-)

10 août 2011

Petite mise au point

Non, ce n'est pas un oubli.
Je n'ai jamais eu l'intention de libeller le message précédent en Science-Fiction.
Jamais !
Puisque je vous le dis !

08 août 2011

Côté cour

J'ai assisté jeudi en soirée, sur invitation d'un sponsor, à une représentation des Femmes Savantes dans le cadre du festival de théâtre de Spa (plus exactement à une représentation "privée" avant le début du festival). Ca faisait un moment que je n'avais plus mis les pieds dans un théâtre (une dizaine d'années, je pense) et jamais pour un classique.

J'ai eu un peu peur au départ, en voyant une sorte de chorégraphie introductive et ensuite, de constater que la pièce avait été transposée aux années folles (entendons-nous : par les costumes et le décor ; le texte était bien celui de Molière). Mais cette appréhension s'est vite dissipée, j'ai passé une excellente soirée.

A part un petit dérapage de Chrysale proposant Trissotin au notaire comme son choix de gendre (auquel le public n'a pas réagi, et sur lequel les autres comédiens ont enchaîné sans sourciller), c'était très bien joué. Je regretterais peut-être le choix du metteur en scène de nous montrer une Henriette un peu trop modeste. Pour ma part, je la voyais d'une intelligence nettement supérieure à son aînée, distillant le sarcasme. Comme quoi, le texte peut sans doute se prêter à plusieurs interprétations.

Sinon, bien sûr, il y a les critiques qu'on peut attribuer à Molière lui-même : sa Martine, qui maltraite la grammaire au moment de son renvoi pour venir nous faire une tirade éloquente lors de son rappel. Et évidemment, sur le sujet de l'éducation des femmes. J'ignore si le discours de Molière était progressiste, neutre ou rétrograde à l'époque, mais il est clair que de nos jours, il a parfois des accents un peu durs à digérer.

Côté bouquin

Couverture de la Dame du Lac J'ai terminé le cinquième (et dernier, je présume) volume de la saga du sorceleur.

Je redoutais dans un épisode précédent que ça ne soit une pirouette autour du mythe arthurien. On y échappe... presque. Nimue vient faire un petit tour, de façon assez artificielle. Le récit se serait bien passé de ça, ça n'apporte rien à l'histoire, et on n'est pas du tout dans le même registre que la réécriture de certains contes dans le recueil de nouvelles Le dernier voeu. La conclusion est aussi quelque peu arthurienne, même si ça peut passer plus inaperçu.

A part ça, ça referme le cycle de manière plaisante. On retrouve Geralt "pour de vrai". On suit Ciri sans qu'elle ne devienne envahissante comme précédemment. Les magiciennes ne sont malheureusement pas crédibles pour un sou. D'un côté, on a droit à un duel de magie qui démontre une puissance fabuleuse. On a la destruction de deux châteaux, avec des secousses sismiques qui se propagent jusqu'au bout du monde. Mais deux d'entre elles, parmi l'élite, ne peuvent faire face à quelques manants lanceurs de cailloux. Bref, Il y a un petit goût de bâclé dans l'histoire...

01 août 2011

Recto Veston

Plato, le magazine belge sur les jeux de plateau, redevient mensuel et totalement papier.
Pour rappel, c'était un magazine papier, devenu PDF et gratuit, puis en alternance papier/PDF.

C'en est donc fini du petit PDF gratuit en supplément un mois et pas l'autre. Faut dire que le dernier en date était à peu près vide. J'espère qu'ils trouveront de quoi remplir leur version papier, histoire de survivre. Mais ça sera sans mon aide, je ne l'achète plus depuis qu'il est mort la première fois.

29 juillet 2011

Comparaison de comparatifs

Je me suis procuré le Vae Victis 99. J'ai aussi récupéré le n° 55 de Wargames Soldiers & Strategy (revue revenue à la vie en version complètement anglaise).

Dans les deux, on a des articles sur Hail Caesar et Clash of Empires (ainsi que War & Conquest et In Death Ground dans WSS).


Couverture du Vae Victis 99Dans VV, les articles sont écrits par des auteurs différents.

Celui sur CoE compare le jeu à WAB2 (ce qui se justifie pleinement), en distribuant des points sur base de différents critères. Pourquoi pas ? Mais les critères retenus sont parfois discutables (par exemple, si on prend en compte la qualité de la maquette, plus pro chez Forgeworld, pourquoi ne pas comparer également le prix ?) et les conclusions sont parfois bizarres (dire que les personnages héroïques sont parfois une qualité -notamment pour les vikings- dans un jeu qui dépasse normalement la simple escarmouche, j'ai beau me gratter, je ne comprends pas).

Celui sur HC contient un encadré qui le compare à CoE.

Les deux sont plus techniques que ce qui est décrit dans WSS. On remarquera que HC est sité en couverture, mais pas CoE.


Couverture du Wargames Soldiers and Strategy 55Dans WSS, les quatre tests ont été effectués par un seul auteur, qui les a repris dans un seul article (un peu plus loin, le rédac chef s'offre une page pour expliquer pourquoi, de son côté, il aimera encore longtemps WAB). Par rapport, aux articles de VV, on peut dire qu'il y a en plus des commentaires généraux un compte-rendu succint de bataille effectuée entre les mêmes bélligérants pour les quatre règles.
Tout ça est intéressant. Malheureusement, l'auteur ne se mouille pas à faire un choix. Faut pas froisser les annonceurs, sans doute ;-)

J'en retiens que Hail Caesar peut aussi être utilisé pour de petites batailles.
Et que, comme on pouvait s'y attendre, CoE et W&C sont des "branches" de WAB (pour parler en termes utilisés d'habitude dans les softs open-source qui génèrent des dérivés).


Indépendemment de tout ça, cet exemplaire du nouveau WSS m'a bien plu. Je sens que je vais me prendre un abonnement pour voir si notre relation peut dépasser ce coup de foudre. Si c'est le cas, je laisserai tomber Wargames Illustrated, qui commence à me lasser.

On y parle entre autres d'une règle à sortir chez Gripping Beast. Saga, orientée "dark ages" et vikings (pour vendre leurs figs plastiques, sans doute). Ce qu'on ne dit pas, c'est que cette règle devrait sortir simultanément en français, car elle est en fait développée par des francophones.
Voir leur blog, car leur site est un peu en retard, rogntudjuuuuuu !

A suivre... J'en reparlerai certainement.

05 juillet 2011

Vae Victis Nonante-Neuf

N'en déplaise aux francophones d'ailleurs ;-)

J'ai arrêté mon abonnement à cette revue il y a quelques temps, par manque d'intérêt.
Mais le sommaire du numéro de ce mois-ci est plutôt alléchant.

Problème : mon ancien libraire a remis son commerce à un petit jeune qui semble plus intéressé par la vente de canettes et de jeux à gratter que par son commerce de base, la vente de revues et de journaux. Bref, on n'y trouve plus rien.

Un petit tour sur le site de Histoire & Collections m'a vite fait fuir. Les frais de port vers la Belgique pour une seule revue sont carrément imbuvables.

Je crois que je vais devoir aller revisiter la Dérive à Huy.

Gibson, oracle des temps modernes ?

Il y a quelques temps, je vous ai parlé de Spook Country, l'avant-dernier roman de William Gibson.

Gibson est connu pour avoir plus ou moins prophétisé un certain réseau global qui est devenu incontournable aujourd'hui.

Un thème récurrent chez lui, c'est la réalité virtuelle. Dans Spook Country, il nous parle de sculptures digitales, superposées à notre univers physique et visibles uniquement à l'aide de l'équipement adéquat (un casque de réalité virtuelle équipé d'un système GPS, en gros).

Et voilà que je viens d'apprendre que, à l'occasion d'Independence Day, la statue de la liberté vient de se voir coiffer d'un "rocher" (bon, moi je trouve que ça ressemble à un drapé), qui ne serait visible qu'à l'aide d'une application pour certains téléphones portables. Et que, ça utiliserait vaguement la même technologie que celle décrite dans le bouquin.

Impressionnant.

03 juillet 2011

Gwen découvre le blog de Grignak

Scoop !
Gwen surprise au moment même où elle découvre mon message précédent et le joli fond d'écran qu'elle a raté.

scoop !
T'en fais pas Gwen, il est là pour tout le mois de juillet.



Sinon, pour ceux qui l'ignorent encore, Torchwood revient ce mois-ci. D'abord aux States, avant de revenir à la BBC. Dans une version américanisée, avec un plus gros budget (on est loin de la production presque amateur, caméra à l'épaule de certains des épisodes du début).



Pour ma part, faudra bien que j'attende les DVD.

30 juin 2011

Gwen n'a pas le bon fond d'écran

Ah, ces Gallois...

Gwen (c)BBCRegardez-moi Gwen Cooper. Elle revient bientôt sauver le monde. Mais vous avez vu ce qu'elle a comme fond d'écran ? Vous croyez que ça fait sérieux ? Alors qu'elle aurait pu en avoir un tout à fait Welsh (pas de Cardiff, certes), en allant le chercher chez Ordnance Survey.




Nant Gwrtheyrn

21 juin 2011

Wargames Illustrated - Clash of Ancient Rules

Reçu hier le dernier WI en date.

Un article genre "designer's notes" sur Clash of Empires qui m'a laissé un peu sur ma faim. Y'avait quand même d'autres choses à dire. A la sortie de l'article, on est surtout renforcé dans l'impression que l'idée de base était surtout de corriger les bugs de WAB (ce qui me convient parfaitement).

Un article soi-disant introductif à Hail Caesar est proposé par son auteur également. Suivi d'un rapport de bataille. Qui est repris du bouquin de règles. C'est limite foutage de gueule.

14 juin 2011

De la mouette à l'hirondelle, histoire d'un aller et retour

Je viens de finir La tour de l'Hirondelle, le quatrième tome de la saga du Sorceleur. Un peu déçu, je dois dire. Geralt est vraiment devenu un personnage de second plan (ça devrait s'appeler la saga du Lionceau, ou un truc du genre). Ca devient parfois dur à suivre (encore que le tome précédent était sans doute pire à cet égard). Mais surtout, l'auteur s'est surpassé dans les artifices de narration. A force d'être baladé du récit d'un témoin à l'autre et d'avant en arrière dans le temps, on sent vraiment le poids des -grosses- ficelles qui font vivre tout ça.

Vite lu. Pas l'impression que l'histoire a beaucoup avancé. Des à peu près de style (le coup de la répétition du "si quelqu'un avait pu voir...", mais au bout du compte, c'est le lecteur qui ne voit rien). Quelques bourdes de traduction (les quinze volontaires qui deviennent cinquante la ligne suivante, par exemple).

On se prend à vouloir le dénouement rapidement et qu'on passe à autre chose, avec le retour du Loup Blanc aux commandes.

Du plaisir malgré tout, mais l'impression que ça traîne en longueur, quoi.

A noter que le tome suivant, La Dame du Lac (avec un titre pareil, on peut redouter que le mythe arthurien soit revisité en passant, ce qui serait peut-être vraiment le truc de trop), sort le 8 juillet.

Couverture de la Dame du Lac

13 juin 2011

Le retour du Barbare²

D'abord, pour le cas où vous l'auriez loupé, le barbare le plus célèbre de la littérature fantasy sera bientôt de retour au cinoche (lien vers la video HD, n'hésitez pas à passer en plein écran) :


Ca m'a tout l'air de ressembler à un jeu vidéo.
Rien que la chaîne qui bloque le cheval pue la 3D à plein nez.


Mais sinon, en ce qui concerne le jeu Age of Conan, j'ai enfin activé ma clé pour obtenir les 30 jours de jeu gratuits. Comme c'est à peu près en même temps que s'est passée la fusion des serveurs (ou si on veut, l'intégration du serveur francophone au serveur anglophone), mon premier commentaire sera à ce sujet : même en mode "moyen", la traversée d'une capitale est désormais un exercice à peu près impossible (à trois images par seconde, avec une config de PC "correcte", on peut tout juste contrôler son déplacement). Avec la ruée de joueurs à venir au passage au free to play, on ne sait pas trop ce que l'éditeur pouvait bien avoir en tête.

Sinon, sur le jeu lui-même, je trouve qu'il existe encore une quantité de bugs assez incompréhensible. Passé les premiers moments, où on a une profusion de quêtes et où on peut suivre un chemin relativement tout tracé, ensuite, c'est un peu la confusion. Il faut se balader d'une région à l'autre pour pouvoir faire progresser son personnage. Il y a des "donjons", dont certains sont prévus pour des joueurs solos, d'autres pour des groupes, sans que cela soit indiqué nulle part. Par exemple, nous avons essayé, avec un compatriote cimmérien de nous introduire ensemble dans la "pyramide des âmes". Nous nous sommes retrouvés chacun dans une instance différente, car c'est un donjon "solo". Mais comment le savoir à l'avance ?

Il est à noter que les mécanismes du jeu sont parfois incompréhensible pour celui qui débarque. Ainsi, il m'a fallu l'aide de mon compatriote pour comprendre comment achever le boss de fin de cette fameuse pyramide. J'avais bien compris qu'il disposait de quatre attaques magiques mortelles. Et qu'il passait de l'une à l'autre en séquence. Mais à quel moment ? Impossible de deviner. Or, rater le passage de l'une à l'autre (et l'utilisation de la protection adéquate) signifiait une mort certaine. En fin de compte (mais donc, on a dû me le dire, je n'ai pas trouvé par moi-même), le critère de changement d'attaque est le pourcentage de points de vie atteint par le monstre en question. Il dispose de quatre attaques. Il passe de la première à la seconde une fois que ses points de vie descendent en-dessous de 75%, à la troisième lorsque il a perdu la moitié de ses points de vie, etc...
Bref, je suis un "noob", et ça se voit :-D

28 mai 2011

Free to P(l)ay 3

Après Lord of the Rings Online et Pirates of the Burning Seas, c'est au tour de Age of Conan (test dans un précédent billet) de passer en mode F2P (Free To Play) cet été.

Capture d'écran
J'ai réinstallé le jeu suite à l'insistance de Kath (auprès de laquelle je m'excuse de l'avoir ignorée tout à l'heure : plus l'habitude), et Vaken, ainsi revenu des enfers va repartir un peu sur les routes et les flots (j'ai toujours ma clé à activer, pour 30 jours de jeu hors de la zone de début).

J'ai créé un assassin stygien afin de me remettre un peu les mécanismes de jeu dans les pattes, et j'ai pu constater, d'une part, qu'il n'y avait plus grand monde dans la zone de début, et d'autre part, que mes problèmes d'anti-alias et de DX10 ont disparu par rapport à mon test précédent. Par contre, bien que mon système soit nettement au-dessus des recommandations, impossible de jouer en mode élevé, ça rame totalement dans le quartier des commerçants de Tortage.

27 mai 2011

Savent plus quoi inventer...

Le Monopoly se décline désormais aussi en version galactique et temporelle. On ne sait plus quoi inventer.
Malheureusement, je doute que ce nouveau skin rende en quoi que ce soit ce jeu plus intéressant.
Monopoly Doctor Who(Vu sur le blog d'Imaginos)

25 mai 2011

Bien vu !

Le théâtre national de Belgique fait sa pub sous le slogan "Tous nos spectacles sont en 3D".

17 mai 2011

Chef-d'oeuvre de spatio-gare ?

Edition spéciale pour Imaginos ;-)

Petite Kro de la trilogie de Gurvan, évoquée dans un précédent billet.

C'est un roman en trois volumes (Sergent-pilote Gurvan, Gurvan: les premières victoires, Officier-pilote Gurvan) de P.-J. Hérault paru il y a un quart de siècle dans la collection Anticipation des éditions Fleuve Noir.

Le contexte est minimaliste : quarante ans auparavant, des vaisseaux de la Terre ont rencontré des vaisseaux inconnus. Plutôt que de se faire le bisou, ils ont échangé des missiles. La guerre fait rage depuis. Pour ne pas se laisser déborder, Terre a lancé le plan "surpopulation", qui consiste à élever et préparer des combattants nés en cuve. Ces jeunes gens sont conçus à partir de matériel génétique sélectionné de sorte à leur permettre d'assurer de manière optimale le rôle qui leur a été assigné dés avant leur naissance.

On retrouve Gurvan, un pilote d'intercepteur, au moment où il intègre son porteur, l'équivalent d'un porte-avions futuriste (un peu plus que ça, puisqu'il emporte aussi des troupes et du matériel de débarquement destiné à la conquête de planètes). On va ensuite suivre notre gaillard au long de sa carrière (on pourrait presque dire de sa formation). Depuis ses débuts désabusés alors qu'il manque totalement de confiance en lui et attend stoïquement le jour de sa mort (les statistiques ne lui donnent pas une espérance de vie très longue), jusqu'au moment où il deviendra le meilleur pilote de la flotte.

C'est un peu papy Boyington, avec des amitiés pas forcément viriles, la découverte de ses sentiments (interdits par le règlement) pour Dji, une autre pilote. Des dogfights, des prouesses de vol (je soupçonne Hérault d'être pilote lui-même, car un autre de ses romans, Le dernier pilote, nous conte les mésaventures post-apocalyptiques d'un pilote privé) et quelques escapades au sol forcées. Tout est axé sur les personnages, et le contexte n'est vraiment qu'un prétexte.

Ca a certainement été écrit en vitesse (d'où le qualificatif de roman de gare), il y a pas mal de trucs qui seraient gênants si l'histoire n'était pas aussi passionnante. Ca se lit aussi très vite. Mais les personnages sont attachants (même si parfois un peu bidons). C'est un truc que je relis régulièrement, alors que la plupart de ma collection Fleuve Noir dort dans des caisses au grenier.

16 mai 2011

C'est toi le gros et moi le petit

Histoire d'apporter quelques renforts à mes vikings, je viens d'acheter une boîte de "Viking Hirdmen" en plastique de chez Gripping Beast.

Figurines côte à côteSur la photo, on a deux vikings Foundry en cours de peinture et un Gripping Beast au milieu.

Il n'est peut-être pas inutile de préciser que les gaillards sont montés sur des socles de 25mm de côté.

Le GB est un peu fluet à côté de ses camarades (celui de gauche a un physique "standard", celui de droite est un peu plus court sur pattes que les autres, mais avec un bedon assez impressionnant).

Sinon, comparaison de tailles mise à part, la boîte permet de monter 44 bonshommes. Les armements fournis permettent de nombreux choix. Ici, le qualificatif de "multi-poses" n'est pas usurpé. Mais cela se traduit malheureusement parfois par de nombreuses pièces : le gaillard ci-dessus a des bras indépendants, ce qui rend le positionnement de l'arme un peu délicat.

Les physiques sont cependant tous standards. Il n'y en a aucun qui sorte du lot, comme le petit gros ici ou le géant qui avait fait l'objet de précédents billets (1) (2).

Par contre, le prix est évidemment tout à fait imbattable.

14 mai 2011

Guerre civile dans l'Empire ?

Il y a un truc un peu bizarre avec Hail Caesar.
Rick Priestley fait le support du jeu exclusivement via le groupe Yahoo! Les questions posées sur le forum de Warlord Games ne semblent pas retenir son attention.
Je viens donc d'avoir une réponse ferme et définitive (puisque venant de l'auteur) mais surtout indirecte à une question que j'ai posée sur le forum car quelqu'un a posé la même question sur le groupe Yahoo!. Et comme les deux réponses reçues de joueurs sur le forum étaient contradictoires, alors qu'il s'agit d'un point fondamental de la règle, ça finit d'enterrer pour moi toute envie de jouer Hail Caesar. Ce n'est pas moi qui ai mal lu ou mal compris, c'est la règle qui est sujette à confusion.
Allez hop, sur l'étagère, qu'on n'en parle plus.

05 mai 2011

Cadeau d'abonnement WI

Si comme moi votre abonnement à Wargames Illustrated est arrivé à terme, il est bon de savoir qu'en se réabonnant à partir du site, on peut choisir des cadeaux différents de ceux proposés dans le courrier de rappel.

Et que, contrairement à l'année passée, le choix d'une boîte pour Flames of War ne génère plus des frais de port supplémentaires (ce qui était un comble vu que la revue appartient maintenant à Battlefront). Par contre, leur site d'e-commerce est vraiment pénible.

Et oui, malgré mes râleries régulières sur WI, j'ai encore re-signé pour un an :-)

04 mai 2011

Quand on parle du loup...

Rob Broom vient juste de publier un document sur la liste Yahoo! de War & Conquest (sa règle à sortir à l'été).

Il y précise qu'il n'a pas voulu refaire WAB, et donne quelques mécanismes de jeu.

Entre autres, la séquence ne sera pas forcément en A-B, A-B, etc...
Mais pourrait être A-B, B-A, etc... (notez que ça en fait une excellente règle pour rejouer Waterloo *lève les yeux au ciel*).

Il y aura trois types de formation comme dans CoE.

Pour les fuites de troupes (et les poursuites), on jetera 3D6 pour déterminer la distance parcourue. La cavalerie gardera les deux scores les plus élevés. L'infanterie les deux plus mauvais. Les unités légères le plus haut et le plus bas. C'est con, mais il fallait y penser.

Ca n'est pas encore ça qui va nous permettre de savoir ce qu'on peut attendre du jeu, mais au moins, on voit que ça vit.

Le vrai vainqueur

Suite de mes considérations sur Hail Caesar (dont j'ai terminé la lecture) et surtout Clash of Empires (j'arrive au bout, ayant pris une petite pause pour relire la trilogie de Gurvan, chef-d'oeuvre de la littérature de spatio-gare).

Si HC est arrivé le premier, au bout du compte, en n'ayant encore joué aucune des deux règles, si on me proposait une partie avec un de ces deux systèmes là maintenant, je choisirais CoE sans hésiter. Le vrai vainqueur est donc Clash of Empires.

Clash of Empires, ça ne perturbera aucun joueur de WAB. Il y a d'énormes similitudes. CoE passe au système métrique et fait sauter les derniers reliquats de Warhammer, tels que les persos puissants, les musiciens et les bannières. Les unités seront sans doute plus larges et moins profondes.

Dans CoE, on joue donc "à la figurine" (HC étant orienté unité, et me fait en fait penser à d'autres règles prévues pour des échelles plus petites). Les unités sont soit en formation, soit en formation serrée, soit pas en formation (les "skirmishers"). Le tour de jeu est classique, façon WAB.

Par rapport à HC, la qualité perçue du bouquin est en retrait quand on le prend en main. Papier de moins bonne qualité, mise en page au look moins pro, photos d'amateurs de figurines pas toujours très bien peintes. Cette impression s'efface dés qu'on creuse un peu.

D'abord, CoE est un vrai bouquin de règles. Avec une approche aussi bien verticale qu'horizontale (les règles sont abordées selon la séquence de jeu, puis ensuite, par catégorie).
A côté, HC marque le pas.

Certes, le bouquin n'est pas exempt d'erreurs, ou de problèmes de mise en page. Mais je n'ai trouvé qu'un seul point qui soit resté ambigu (la mise au contact du max de figs est mal foutu dans plusieurs exemples). C'est parfois flou, mais on retrouve toujours facilement l'endroit où la règle précise est décrite (même si l'index est parfois déficient). Pour comparaison, dans HC, il faut redouter les endroits où des références sont faites sans numéros de page : les "as explained later" sont généralement suivis plus loin de "as described earlier", avec le point de règle en question qui doit vraisemblablement être resté dans le buffer clavier de l'auteur !

Les schémas explicatifs sont nombreux (avec des légendes parfois plus explicites que le texte de la règle). Les considérations hors règles sont présentées comme des citations du centurion Tartempion, et ne sont donc pas mélangées au texte comme dans HC. Les chapitres se referment par des conseils tactiques plus ou moins utiles.

Certains trucs me gênent un peu. Par exemple, les unités disrupted, de façon permanente ou pas, quitte à passer pour un efféminé grec qui passe ses journées à révâsser (dixit le centurion), je trouve que ça va demander un minimum de suivi. Les deux types de marqueurs suggérés ne suffiront sans doute pas.

Je redoute un peu la première partie, quand il faudra gérer les tests de moral et les fuites sur un champ de bataille un peu bordélique (quoique, j'ai dans l'idée que ça devrait moins se sentir que dans WAB). On risque de devoir piquer le nez pas mal dans le bouquin.

Question coût des armées, une rapide estimation de mes armées WAB (légèrement recomposées pour coller aux quelques différences de CoE) me ferait dire que le total en points croît globalement de 10 à 20%.

Il reste à voir ce que Rob Broom va nous sortir cet été.