29 juin 2012

Les jolies colonies de vacances

WSS 61 - Building European empires abroad
Le dernier Wargames, Soldiers & Strategy, numéroté 61, a pour thème les guerres coloniales.  Pas trop ma cup of tea, mais il y a néanmoins des choses intéressantes, avec une première (en tout cas, c'est la première que je vois) adaptation du système SAGA.  Cette règle va-t-elle devenir un autre jeu "template", comme l'a été le Seigneur des Anneaux en son temps ?

Il y a une interview de l'auteur de la première nouvelle règle chez Osprey, Dux Bellorum, qui a pour thème le, euh...  arthurien historique.  Ca pourrait être intéressant (elle met l'accent sur le leadership, paraît-il) mais c'est une règle qui se joue à l'unité plutôt qu'à la figurine.  Pas trop mon truc.  Et l'auteur avoue d'ailleurs qu'il joue de préférence en 15mm.
Il y a quelques options pour prendre des libertés avec l'histoire pour ceux qui voudraient jouer plutôt façon Bernard Cornwell, auteur d'une célèbre Warlord Chronicles Trilogy que j'ai déjà évoquée précédemment.  Dommage pour les illustrations Osprey, mais j'en resterai à mon Age of Arthur pour WAB.

Un autre article sympa est celui sur "la guerre de Troie en 90 min", avec interventions divines, etc...
Un jeu dont les auteurs étaient aussi partis sur l'idée d'une adaptation de SAGA, mais qui sont finalement partis dans une autre direction.  Matos à photocopier dans la revue (tout comme les plateaux de l'adaptation SAGA citée précédemment).

Une comparaison de règles WWII (Flames of War, Kampfgruppe Normandy et I ain't been shot mom!).  Sachant que le deuxième a disparu corps et âme avec Warhammer Historical, ça réduit le choix.  En ce qui me concerne, pour ce conflit, je trouve que rien ne vaut un bon vieux wargame où on pousse des bouts de carton sur une grille hexagonale.  Mais chacun son truc.

Pas mal de trucs sur le 15mm en général.

Et, enfin, des critiques rapides, entre autres, de Fureur Nordique pour SAGA et Dark Ages pour CoE.

Examen en statistiques

Il y a un peu plus d'un an, j'avais laissé un billet qui parlait des stats de ce blog.

Pas grand chose n'a changé (enfin, si, la fréquentation est nettement en hausse, merci à vous), mais un de mes messages récent vient de chambouler la hiérarchie des recherches qui amènent ici.

Le grand favori, et de loin, bien que je ne m'explique toujours pas trop pourquoi, reste le pilotage de planeurs radio-commandés, et à la simulation informatique de cette activité (que je ne pratique plus depuis un bout de temps, même s'il m'arrive encore de lorgner sur un park-flyer de temps en temps).

Ensuite, on a les recherches autour de "Bataille pour MacRagge", visiblement aidées par le bon ranking que Google donne dans les images à ma figurine du lieutenant Machin, échoué sur cette planète.

Pas loin derrière, il y a "Geralt de Riv" et cie, qui me ramènent du monde.

La grande nouveauté, quand même encore en retrait derrière tout ça, c'est... un mot tout bête : Krostons !  Et là, je suis carrément le cul par terre !

On signalera aussi que Delphine Agnello, m'aura ramené un visiteur.  Comme quoi, je devrais sans doute parler un peu plus des VIP ;-)

Et bien sûr, ce texte va sans doute piper un peu plus le succès de ces recherches.  Damned !

24 juin 2012

Salon AMC, le reportage photo

Tout est dans le titre, les photos sont par là, et ne sont pas de moi.
Bonne visite virtuelle de l'expo.

23 juin 2012

Salon AMC vite fait

Vite fait, le billet.  Mais aussi le salon, qui m'a l'air méchamment en perte de vitesse :'(

Le chapiteau dans la cour cette année a pourtant l'avantage de donner un éclairage général et diffus qui convient très bien aux pièces des clubs exposants.  Il s'y trouvait justement le stand des Fêlés de Ransart, et comme Delphine Agnello était disponible, j'en ai profité pour lui toucher un mot de la lumière dans leur propre salle de concours, sur laquelle je râle chaque année ;-).  C'était pour ainsi dire le seul club à présenter de la figurine (ils devraient amener plus de pièces, à mon avis).  Il y avait dans une autre salle  un gars qui avait également quelques très belles pièces, dont un buste de chevalier templier Young Miniatures (celui qui ressemble à Sean Connery) superbe.

Bref, si vous êtes dans le coin, allez faire une petite visite à l'IPES de Huy, ça fera plaisir aux membres organisateurs.  Et si vous êtes plutôt fana de maquettes, vous y trouverez certainement votre compte.

Ca me fait néanmoins un peu peur pour la suite, car, si le salon diminue, les vendeurs (déjà moins nombreux cette année) et les exposants ne viendront plus, ce qui ne fera qu'amplifier le problème.

Bref, j'ai un peu l'impression de tirer sur l'ambulance, et ça ne me fait pas plaisir :-(

15 juin 2012

Vraiment hors-concours...

Un peu de pub.  Samedi 23 juin, c'est le retour de l'expo du Amay Modèles Club.

Toujours avec sa bourse d'échange, mais il a perdu son concours (qui avait dû être annulé la dernière fois faute de combattants).  C'est vraiment dommage :-(

Comme d'habitude, c'est à l'IPES de Huy.


Agrandir le plan
Expo AMC à Huy, samedi 23/06/12 de 9h à 17h


Onirique quand c'est drôle

Histoire de faire un peu de concurrence à l'ami Imaginos...

Je ne rêve en général que de trucs dans le présent, et s'il y a souvent des épisodes tordus qu'on pourrait qualifier de fantastiques (mais c'est le propre des rêves, n'est-ce pas ?), ce n'est jamais fantastique dans le sens "heroic fantasy".

Mais récemment, j'ai fait un rêve où j'envoyais un mail contenant une vidéo à l'une de mes collègues.  Peu après, le téléphone sonne.  Elle ne sait pas lire la vidéo.  Arrivé dans son bureau (rien à voir avec le lieu réel, cependant), j'essaie de régler le problème.  Je vous passe les détails, mais j'ai longtemps cherché avant de me rendre compte que la platine à partir de laquelle elle lisait le vinyle censé contenir la vidéo n'était pas branchée sur la chaîne que j'essayais de règler, mais sur l'autre, celle qui était dans le coin.

Et la nuit dernière, un truc qui démarre (le début est un peu flou, cependant) alors que je cherche à m'enfuir d'une ville médiévale qui est le siège d'une bataille.  Je passe discrètement de cours en terrasses, et finis par arriver à un passage étroit d'où sortent une maître(sse ?) d'armes et son apprenti.  Ils sont vêtus d'une façon qui n'est pas sans me rappeler les Krostons.  Ils sont armés de tromblons et de grenades à mèches.  La dame ordonne à son jeune (13-14 ans) apprenti de m'envoyer ad patres.  Suit une scène de grand guignol où le boulet de son tromblon (une petite dizaine de centimètres de diamètre quand même, pas mal pour une pétoire !) est projeté à peine à quelques mètres et arrive en roulant à mes pieds après quelques rebonds.  Suivent quelques grenades qui n'ont pas beaucoup plus de succès.  J'avance alors sur le gamin, et lui arrache son arsenal des mains.  Son mentor se décide alors à passer à l'action, mais perd d'abord beaucoup de temps à traîter son compagnon d'incapable.  J'ai donc le temps de l'attraper.  Elle se débat, une lame sort du talon de sa botte qu'elle m'envoie en ruant.  L'ayant vu, je coince au vol la lame sous mon propre talon (quels réflexes ce Vaken !) et la soulève d'un coup, ce qui a comme résultat de la déchausser (quelle force ce Vaken !).  Le morveu en profite pour essayer de me neutraliser en traître, mais je l'ai vu, et tente de lui expliquer qu'il ferait mieux de retourner dans sa ferme, avec ses parents, plutôt que de suivre cette bonne femme.  Et que même s'il arrivait à la sauver, il n'aurait sûrement droit à aucuns remerciements, mais à une bonne engueulade.  Il fait mine de battre en retraite, mais je ne suis pas dupe.
J'embarque alors mon paquet sous le bras.  ((ici, l'idée de fuir de la ville fait place à autre chose)) Je pénètre alors par une entrée dérobée dans mon repère, en m'assurant que le gamin ne me surveille pas.  Une fois à l'intérieur, j'attache l'énervée et la débarrasse de la demi-douzaine de machins pointus qu'elle me mettrait certainement volontiers entre deux côtes.  Et je mets en route la vidéo-surveillance.  Comme je m'y attendais, l'apprenti est en train de chercher où j'ai bien pu passer avec mon colis.  En voyant les images à l'écran, ma prisonnière m'accuse de sorcellerie.  Et là, je me dis, qu'effectivement, toute technologie suffisamment avancée pourrait passer pour de la magie.  J'essaie donc de lui expliquer que ce qu'elle voit est en fait "l'image d'une sorte de périscope projetée sur un verre dépoli".  Ce qui n'a pas l'air de la convaincre des masses.  Elle croit bon d'ajouter que je peux la torturer, qu'elle ne dira rien.

C'est à mon réveil, que je me suis dit que j'aurais dû la faire parler.  Car, ça ne m'a pas frappé dans le feu de l'action, mais pourquoi diable ces deux-là en avaient-ils après moi ?

28 mai 2012

Et qu'est-ce qu'on fait maintenant ?

La mort de WHH, et donc de WAB (au moins commercialement) est l'occasion de refaire un tour des trois dernières règles 28mm parues.

Avant tout, quelques considérations :

Qui dit que WAB est mort ?  Si j'en crois Stuart Mc Corquodale, GW n'a jamais voulu vendre WHH.  On peut donc supposer que l'histoire s'arrête donc bien là, malheureusement.

Pourquoi ne prendre en compte que CoE, W&C et HC pour la succession ?
Des règles comme Impetus, AdG, FoG... existent déjà depuis un moment, mais aucune n'a franchement pris (en tout cas, aucune n'a retenu mon attention).

Donc, pour récapituler, voici mon avis très personnel :

Hail Caesar semble avoir son petit succès dans certains cercles.  Je ne comprends pas du tout pourquoi.  En ce qui me concerne, ça ne mérite même pas vraiment le qualificatif de règle.  C'est imprécis, incomplet, bordélique et j'en passe.  Ca aurait dû être publié comme une série d'articles dans un magazine (d'ailleurs les rapports de bataille à la fin, ont tout l'air d'une collection d'articles ; et l'un d'entre eux a été utilisé tel quel dans WI).

Clash of Empires est mon choix personnel.  L'autre jour, j'y cherchais un truc, et je me suis fait la réflexion, en regardant la table des matières, qu'à la limite elle pourrait bien servir de feuille de référence.  La règle n'est pas parfaite, loin s'en faut, mais elle est jouable sans s'arracher les cheveux et on y trouve ce qu'on cherche sans y perdre deux heures.

War & Conquest, la petite dernière (ben oui, Rob Broom, c'est un peu le lapin blanc : toujours en retard), est entre les deux.  Il y a de bonnes idées, notamment le truc des 3D6 dont on en retient deux selon la configuration (les plus hauts scores, les plus bas ou les extrêmes), et dont la presse s'est déjà fait l'écho.  Il y a aussi l'ordre de jeu qui peut changer d'un tour à l'autre.  Mais en fait c'est parce que la règle est un hybride de WAB et du seigneur des anneaux (ou LotHS/LotOW, si vous préférez).  Côté mauvaises nouvelles, les héros sont bien présents.  Autant je trouve ça super dans Saga, autant dans un jeu avec unités, c'est la-men-table !  Enfin, pour l'organisation de la règle, en la lisant, on a l'impression d'un bordel effroyable.  On dirait qu'il n'y a que des exceptions et des cas particuliers.  Le lecteur se voit renvoyé sans cesse à d'autres pages (qui ont le mérite d'être précisées, ce qui est quand même nettement mieux que dans HC, où on est régulièrement invité à aller voir "plus loin" ou "avant").  Déclarez une charge sur une unité qui peut faire du tir en masse, et ça démarre un nouveau jeu qui tient du livre dont vous êtes le héros (si vous faites ceci, aller au numéro 42, sinon, allez au numéro 135).  Et puis, le Jack Nicholson de la couverture, j'ai vraiment du mal (au départ, je voulais faire un billet intitulé "Shining Captain", mais bon, personne n'aurait compris, pas vrai ?).

Bref, si vous jouez à WAB et que vous ne vous êtes pas encore fait d'opinion sur les autres, je vous invite à vous trouver une copie de Clash of Empires et à essayer cette règle qui mérite qu'on s'y attarde.

24 mai 2012

Warhammer Historical, c'est de l'histoire ancienne

Je viens de l'apprendre en visitant leur site : Warhammer Historical, c'est fini.
Merci Games Workshop, merci Forgeworld.  Ca valait bien la peine...
:-(

31 mars 2012

Fureur Nordique

Commençons par le point positif.  Les dés Scots sont vraiment très beaux.


Pour ce qui est du supplément lui-même, j'ai été nettement moins épaté que pour le bouquin de base.

D'abord, c'est bourré de typos.  Ca fait nettement moins pro du coup, même si la présentation est toujours très bonne (mais bon, le look, c'est agréable, certes, mais c'est juste la cerise sur le gâteau).

Ensuite, bien qu'on nous assure que de nombreux tests assurent l'équilibre avec les factions du livre de base, je ne peux m'empêcher de penser qu'elles font un peu Gros Bill (ça sera à vérifier éventuellement en pratique).  Elles sont présentées comme des factions "pour joueurs expérimentés".  Mais contrairement au livre de base, on donne des indications sur les combos possibles.  Le joueur expérimenté avait-il besoin de ce guide du gros bleu à destination du Gros Bill ?

En résumé, on a cette fois :
  • les Anglo-Saxons, qui trouvent leur force dans des unités de plus de 10 figurines ;
  • les Bretons, spécialisés en tir et troupes montées ;
  • les Jomsvikings, qui introduisent la notion de colère (je dirais bien que c'est une sorte de fatigue à l'envers ; ce n'est pas exact, mais ça donne une idée du truc) ;
  • les Scots, de préférence armés de lances longues.
Les trois premières de ces factions partagent les dés déjà existants.  La quatrième utilise les jolis dés dans la photo ci-dessus.

Enfin, un scénario un peu particulier (avec des alliances variables) pour quatre joueurs. J'aurais bien aimé voir cette partie un peu plus étoffée.

18 pages de contenu effectif.  14€.

Non, je ne suis pas "furieux".  Du tout.  Mais un peu déçu, ça oui...

29 mars 2012

Un barbu, c'est un barbu...

Mais trois barbus, c'est des Vikings.

Après une première invasion, en voici deux autres.

D'abord, je viens de recevoir Fureur Nordique, le premier supplément pour Saga.
Avec notamment des Jomsvikings, qui introduisent un nouvel élément, la Colère (pourquoi pas "fureur nordique" ?  ça m'échappe un peu), qui peut croître en cours de partie (il y a des niveaux de 1 à 6 présents sur la carte d'activation).  Ne m'en demandez pas plus pour l'instant, j'ai pas encore lu.  Mais ça ne saurait tarder, et ça devrait aller vite, puisque le bouquin ne fait que 24 pages, couvertures comprises (et dont une de pub).  Ca me fera une petite pause dans ma lecture de W&C, qui n'avance guère (c'est pas la folle passion, il faut dire, mais je reviendrai là-dessus une fois que je l'aurai finie).

Ensuite, on attend, "incessamment sous peu", le supplément Dark Ages pour Clash of Empires.
Celui là, j'avoue, je l'attends impatiemment.

Bref, avec le printemps, la glace doit fondre au nord, je ne vois rien d'autre qui expliquerait cet arrivage de drakkars.

23 mars 2012

J'ai testé pour vous... Euh, non, pour moi ;)

L'Elise Club Racer (c'est une Lotus, si ça vous avait échappé).

Avec le "Comfort pack", il est vrai.  Ce pack remet à peu près tout ce qui avait été enlevé dans ce modèle pour gagner du poids : une batterie standard, la radio et ses HP (les aimants et les bobines, c'est lourd), la mousse d'insonorisation, les tapis de sol, le pose-pieds côté passager (indispensable !  par ailleurs, faites-moi plaisir, évitez d'exploiter le potentiel de cette bagnole avec un gosse à bord : trop petits, ils n'ont rien pour s'accrocher, et la force centrifuge, ça peut vite devenir dangereux pour un corps mal soutenu), et on a remis une suspension "standard".

En gros, équipée de la sorte, la différence avec une Elise "normale", c'est des sièges dépouillés, le bouton "mode sport", les jantes et peut-être la capote (pas pu voir, j'étais cheveux au vent).  Et les couleurs disponibles.  Ah oui, et le prix.  Encore qu'on se rapproche fort de celui d'une Elise 1.6 de base une fois tout ça remis en place.

Donc, on a des sièges qui sont recouverts d'une mousse ultra-fine, uniquement aux endroits stratégiques.  Déjà sur une Elise normale, les avis sont partagés.  Certains la disent confortable, d'autres pénible.  En ce qui me concerne, j'ai l'impression que les sièges ont été taillés sur mesure pour moi (taille moyenne, corpulence mince, jambes un peu courtes pour ma taille totale).  Je la trouve donc étonnamment confortable par rapport à ce à quoi on pourrait s'attendre.  Mais j'imagine bien que des gaillards avec une morphologie différente ont tous les problèmes du monde.  Il faut dire que le seul réglage du siège, c'est de coulisser d'avant en arrière.  Et donc, malgré le garnissage des sièges minimaliste, pas de souci pour moi (pas de longs trajets à mon actif, cependant).

Le mode "sport" ne m'a pas convaincu.  Je n'ai vu aucune différence avec le mode "normal".
NB: il faut dire que depuis, j'ai appris que ça met l'ESP en mode intermédiaire, au lieu d'influer sur les performances moteurs comme on me l'avait dit quand j'ai pris le volant de cette voiture.

Pour le reste, c'était mon premier contact avec la nouvelle génération d'Elise.  La boîte six vitesses est tout à fait correcte (malgré quelques "clonk-clonk" occasionnels qui n'influent pas sur le passage des rapports).  L'instrumentation digitale est illisible en plein soleil.  Tant qu'on est dans ce registre, les pare-soleil (ce n'est pas neuf) sont ridicules et inutiles.  Le petit volant Momo (sans direction assistée, rappelons-le) n'est dur que si on est vraiment à très basse vitesse.  Les commandes de phares sont mal placées.  Le repose-pied du conducteur est un peu juste à mon goût.  Le pédalier me convient bien.  Les clignoteurs n'ont pas de "clic-clac" associé (gestion électronique sans relais ?) : il faut regarder les loupiotes... qu'on ne voit pas au soleil, donc ;).  Les vitres sont électriques, les rétroviseurs manuels (sans tiges de rappel à l'intérieur, donc on fait comme au bon vieux temps).  Le compteur monte à 300, mais la bagnole fait 200 max.  Le moteur de 134 chevaux permet des accélérations bluffantes, mais le couple n'est pas au rendez-vous.  Ne comptez pas relancer de manière foudroyante à 2,000 tours en cinquième.  La voiture est discrète en ville si on reste dans une plage de régimes civilisée (elle se trahit quand on lâche les gaz pour se laisser aller dans une descente par exemple).  Par contre, le petit 1600 sait parfaitement rugir quand on monte vers la zone rouge du compte-tour (enfin, zone rouge virtuelle, car il n'y a pas de rouge du tout sur le cadran).  Le vent est bien présent dans l'habitacle quand on passe le 100 km/h (et on y est très vite !).

Sinon, autant tordre le cou à une autre idée reçue, tant que j'y suis : on entend souvent dire que la voiture communique tellement bien avec son conducteur qu'on peut savoir si la bestiole sur laquelle on vient de passer était un insecte ou une araignée car on a senti le nombre de pattes.  C'est évidemment exagéré, mais ça reflète une certaine réalité.  Ce que la plupart des gens s'imaginent en entendant ça, c'est que la suspension ne fait aucun cadeau à l'anatomie des occupants.  C'est faux.  Si la voiture communique ce genre d'info, c'est par le volant.  La colonne vertébrale ne sera pas réduite en poudre pour la cause.  Si on peut prendre la suspension en défaut, c'est sur un freinage très appuyé sur un revêtement de mauvaise qualité.  Dans ce cas, la voiture donne l'impression de sautiller de l'avant (c'est d'ailleurs un des rares cas où on n'a pas l'impression qu'elle est vissée sur la route).

Tant qu'on est sur le chapitre du freinage : ça freine très fort.  Il faut se méfier des gugusses qui essayent de vous coller au cul avec leur Audi (et il y en a...).  On n'arrête pas une bagnole de 1,800 kg comme une de 900 kg, bien équipée question freins, de surcroit.

L'accès à bord cause des problèmes à pas mal de monde, je n'ai pas de souci non plus de ce côté.  Les gens se compliquent souvent la vie.  Il suffit d'entrer comme dans une voiture normale, et de lever la deuxième gambette suffisamment haut pour passer le seuil de porte ensuite.  Pour sortir, il suffit de se soulever un peu en s'appuyant sur le dossier pour avoir le derrière plus haut que le seuil et on sort sans difficulté.  La hauteur d'assise nuit par contre à la visibilité de trois quarts avant (en tout cas à proximité de la voiture).  Pas à cause des montants de pare-brise, mais des ailes.

Le coffre, placé derrière le moteur, est juste assez grand pour ranger la capote.

C'est un joli jouet.  Père Noël, Saint-Nicolas, pensez à moi :-)

17 mars 2012

War & Conquest, premières impressions

J'ai reçu W&C.  Je ne l'ai pas encore lu.  Juste survolé.  Mais je peux déjà donner quelques impressions.

Tout d'abord, c'est une autre branche de WAB, comme CoE, et c'est donc à lui que je le comparerai  dans le futur (puisque HC est une règle "unités", du genre 10-15mm, mais présentée comme une règle 28mm). Et aussi, parce que j'ai fait l'impasse sur WAB 2.0.

Qualité perçue du livre : comme HC, c'est-à-dire meilleure que CoE.

J'ai déjà repéré un certain nombres de typos et de trucs bizarres, qui donnent l'impression que le bouquin n'a pas été relu.  Ou plus probablement, connaissant le côté bordélique/lunatique de Rob Broom, on a oublié de corriger les erreurs signalées par les relecteurs.

Dans les trucs bizarres, pour donner un exemple, le bouquin démarre un peu comme s'il était prévu pour le débutant total.  Arrivé dans la section sur les manoeuvres, on nous explique pour chacune d'entre elle, en quoi elle consiste (une définition), et comment on procède pour la réaliser (une règle de jeu).  Arrivé dans le  changement de formation (la plus compliquée, en somme), on ne dit même pas ce que c'est.  Plus fort, le résumé du premier chapitre résume... des trucs qui n'ont été dits nulle part !

La couverture avec son personnage "super-héroïque" faisait craindre le maintien des personnages hors-normes de WAB.  Cela a été démenti ici et là.  Mais dans la présentation, on retrouve un gaillard avec un profil genre "chef orque sur sanglier avec pique à cochons".  Donc, on n'y échappe pas totalement.

A noter que ce perso et d'autres exemples de profils sont présentés sous forme de persona (en analyse informatique ou en marketing, par exemple, c'est une personne fictive qui représente un groupe cible).  Je me suis dit que les listes d'armées seraient présentées sous cette forme, mais ce n'est pas le cas.

Enfin, en parlant de listes d'armées, c'est la première règle parmi celles venues du Royaume-Uni l'année passée qui n'utilise pas le couple EIR vs. barbares à la base.  De manière assez prévisible, les listes choisies représentent les préférences de Rob, et la gamme de figurines vendues par sa boîte.
Des listes "Early Imperial Roman" et "Warband armies" sont disponibles sur le groupe Yahoo! de la règle.

Bref, à suivre pour quand j'aurai un peu plus de temps libre.

09 mars 2012

Invasion Viking

Le dernier numéro en date de Wargames Soldiers & Strategy (le 59) est envahi de Vikings.  Chouette !

On y parle aussi de Saga.  Qui l'eut cru ?  même si la campagne présentée est plutôt prévue pour WAB.
Petite parenthèse pour dire qu'il y avait aussi un compte-rendu de partie Saga dans le Vae Victis n°102.

Et Guy Bowers présente War & Conquest (le jeu de Rob Broom).  Sa conclusion est qu'il pourrait bien préférer cette règle à WAB.  Sachant que c'est un grand défenseur de ce dernier (et aussi l'auteur du supplément Siege and Conquest), ce n'est pas rien.  Bref, il a réussi à me convaincre de me procurer W&C.  Ce n'était pourtant pas le moment, vu la faiblesse de l'Euro face à la Livre Sterling.  Tant pis, on ne vit qu'une fois...

Pas encore fini la lecture de la revue, même si ça fait un bout de temps qu'elle est arrivée, car mon emploi du temps est bien rempli pour le moment. Mais tout ce que j'ai lu jusque ici était vraiment pas mal.  Je vais donc poursuivre l'expérience, et laisser tomber Wargames Illustrated, dont l'offre de réabonnement vient d'arriver (me proposant pourtant cette fois 14 numéros au prix de 12, au lieu d'une boîte de figs dont je n'ai souvent que faire).

04 mars 2012

That Ain't a Shepherd

Histoire de finir de boucher les trous laissés dans Firefly/Serenity, je me suis procuré les trois albums regroupant les comics parus sur le sujet.
  1. Those Left Behind (en couverture souple représentant Inara et Mal).
  2. Better Days and Other Stories (couverture cartonnée, avec Kaylee, Inara et River).
  3. The Shepherd's Tale (couverture cartonnée, avec Derrial Book).



La qualité graphique est inégale (ne vous laissez pas leurrer par les couvertures).  Les personnages sont parfois bien représentés, parfois ils sont méconnaissables (Mal n'est dessiné qu'une seule fois de façon convaincante à mon humble avis).

Les deux premiers albums content principalement des histoires supplémentaires de l'équipage entier, qui se déroulent entre la fin de la série et le début du film.
Spoiler : Une exception est l'hommage rendu à Wash et qui se déroule forcément après le film.
(sélectionnez le texte pour y voir  plus clair si vous le voulez).

Le troisième album est entièrement consacré, comme son nom l'indique, à lever le voile sur l'histoire de Derrial Book.

Autant le dire tout de suite, le seul qui présente un intérêt est le dernier.  Le graphisme n'est sans doute pas le plus attrayant du lot, mais c'est le seul qui apporte quelque chose à l'histoire.

Les deux autres décrivent des aventures franchement superflues, constituées de resucées des épisodes de la série pour un bon paquet de dialogues.  Et certaines me semblent complètement dénaturer les personnages.  Bref, loin d'être indispensables...

22 février 2012

I found Serenity

Ca y est, j'ai reçu et visionné Serenity, le film qui fait suite à la série Firefly.  J'en attendais peut-être trop, car au final, même si c'est tout à fait honnête, j'ai été quelque peu déçu.

Un certain laps de temps s'est écoulé entre la fin de la série et le film.
Inara a quitté le vaisseau (mais c'était annoncé dans le dernier épisode de la série), de même que le berger, qui était un de mes personnages préférés.

Il y a des différences de look notable au niveau du vaisseau.  Le visage de l'actrice qui incarne Kaylee a aussi un peu changé, ce qui lui donne un air moins innocent.  Il y a d'ailleurs quelques modifications subtiles mais qu'on peut difficilement ignorer dans le caractère de chacun des personnages.  Le capitaine me paraît beaucoup plus sombre, par exemple.
Les effets spéciaux sont traités différemment, et sont, m'a-t-il semblé, moins réalistes que dans la série.

L'histoire en elle-même apporte des réponses à certaines questions, mais en pose d'autres, notamment à propos de Book, encore une fois (son histoire est éludée d'un "I wasn't born a shepherd").

Au final, je qualifierais Serenity de film d'action hollywoodien. Qui manque peut-être de subtilités plus présentes dans la série.  Ca se confirme d'ailleurs quand on regarde les scènes coupées, dont beaucoup sont celles d'Inara, ce qui est en partie justifié par le fait que les moments de romantisme n'avaient pas leur place au sein de l'action.  Enfin, le motif de toute la poursuite de River par l'alliance me paraît aussi finalement très léger.  On se console en dégustant les dialogues, souvent savoureux.


15 février 2012

They stopped Early...

J'arrive quelques années en retard, c'est sûr...

Poussé par les commentaires récurrents sur le blog d'Imaginos, je me suis procuré la série Firefly en DVD. En confiance. Sans même essayer d'en savoir plus avant. Et je ne le regrette pas.



Je me suis visionné l'ensemble, à peu près en mode no-life. Bon, évidemment, ça a été stoppé prématurément au milieu de la première saison, donc, je n'ai pas été totalement déraisonnable ;-)

Mon premier réflexe serait de dire que c'est un western SF. C'est aussi plus ou moins la seule chose que je reproche à la série. Quelle que soit la planète où l'équipage du Serenity débarque, ou presque, on a l'impression d'arriver au far-west. C'est totalement assumé. Même les flingues futuristes ont le look de six-coups ou de Winchester. On a aussi droit à l'attaque du train et tout le bazar... Mais j'aurais préféré plus de variété.
Mon autre réserve concerne les effets spéciaux parfois un peu cheap (voir, par exemple, la horde de chevaux effrayés par le rase-mottes du Serenity à la fin du générique ; cherchez l'erreur).

Fred, je comprends pourquoi tu es fan. On n'est pas dans un super vaisseau. Il n'y a pas de droïdes dans tous les coins. Il n'y a même pas d'aliens. Chaque épisode pourrait être un scénario de jeu de rôle. Traveller conviendrait parfaitement, c'est sûr. L'équipage n'a rien de glorieux. Une bonne bande de PJ.

Je crois aussi comprendre pourquoi la série a été annulée. Neuf personnages dont on pourrait presque dire qu'ils sont tous principaux. Chacun a son histoire, ses motivations, ses petits secrets... Peut-être était-ce trop compliqué pour le téléspectateur US moyen ? En effet, la série se mérite, comme tu me l'as si bien dit. Le pilote introduit tout le monde et une grande partie du contexte en 90 minutes. Mais ça se calme ensuite.

J'ai donc commandé le film Serenity, qui, je l'espère, apportera des réponses aux questions laissées en suspens. Que veut-on à River ? S'en sortira-t-elle ? Qui exactement est Book ? Inara et Mal trouveront-ils ce qu'ils cherchent ? etc...

Burn the land, and boil the sea, 
You can't take the sky from me.

28 janvier 2012

Ransart au sec

Météo totalement opposée à celle de la dernière fois, qui m'avait cloué à la maison.  Le ciel était bleu lorsque je suis parti, même si c'était totalement bouché en arrivant à Charleroi
NB: l'année passée, je me suis aperçu le lendemain que j'avais laissé passer la date :/

Malheureusement, mon emploi du temps était un peu serré.  Avec trois heures devant moi et deux heures de route, j'ai fait l'expo au pas de course.

Le bâtiment principal pour les clubs participants

Et, pas de chance, je suis arrivé alors que les juges étaient à l'oeuvre sur les pièces de concours, et que cette salle était particulièrement encombrée.  Ce sont mes deux grosses critiques (récurrentes) envers ce salon : il est victime de son succès (trop de monde), et les pièces sont présentées sans aucun éclairage spécifique.
La salle du concours et les juges à l'oeuvre

Je n'ai donc pas pu voir toutes les pièces en concours :'(
J'ai fait l'impasse sur tout le modélisme "char" et "voiture".

L'espace réservé à la bourse était encore plus rempli que d'habitude (et miracle, je suis revenu les mains vides ! (enfin, disons que je n'ai rien acheté dans les serres ^^)).  Etonnamment, il y avait moyen de circuler et de chiner sans trop de soucis là-bas.

La grande salle des serres réservée à la bourse ; mais le couloir d'accès est déjà bien garni de vendeurs

La légion était venue faire son shopping :)

EDIT : Plein de photos sur le site de l'AMC.

05 janvier 2012

J'ai testé sans limite pour vous

Il y a un mois, j'ai acheté Test Drive Unlimited 2.  Depuis, j'ai passé un temps inavouable sur ce jeu.  Qui, pourtant, n'est pas exempt de défauts.

Les PNJ roulent toujours lentement au milieu de la route
Les PJ se reconnaissent à leur niveau indiqué à côté du nom
C'est un "MMOR" (jeu de course massivement multi-joueurs en ligne), développé en France et distribué par Atari.  Oui.  Sauf que...  Au départ, on vous demande de créer un profil pour votre personnage.  On a le choix entre un profil "hors-ligne" et un profil "en ligne".  Ce qui n'est pas clair du tout, car l'interface utilisateur semble suggérer le contraire, c'est que ce choix est ferme et définitif.  Une fois qu'on a choisi un profil hors-ligne, pas question de le modifier par la suite pour passer au jeu en ligne.  Quand on s'en aperçoit alors qu'on a déjà progressé de façon non négligeable dans le jeu, la perspective de tout recommencer ne fait pas forcément plaisir.  Bref, autant le savoir.  D'autant qu'une bonne partie du contenu du jeu est inacessible à partir d'un profil hors-ligne.

Ce qui rend ce jeu différent des dizaines d'autres jeux de bagnoles, c'est qu'il va bien au-delà du sempiternel cycle "tour de qualif/course" qui caractérise le genre.  La campagne solo est certes composée d'une série de championnats (le "Solar Crown", qui regroupe des courses d'ancêtres, des courses sur asphalte et des courses de 4x4), mais ça ne se limite pas à ça.  On peut se balader à sa guise sur les deux îles du jeu (Ibiza et Hawaï).  En tout cas, en voiture (il y a bien des lieux où on est piéton, mais c'est assez limité).  Il y a, si on veut conserver le vocabulaire des autres MMO, des quêtes.  Elles sont malheureusement assez répétitives, et la cinématique qui les accompagne est toujours la même par type de quête.  C'est parfois limite ridicule, quand la quête s'appelle "Conduisez-moi à mon cours de musique" et que l'auto-stoppeuse qu'on prend en charge vous dit, comme toutes les autres, "je suis vraiment fatiguée de marcher, tu peux me ramener chez moi, s'il-te-plaît ?".  Les voix ont souvent été critiquées dans ce que j'ai pu lire sur le net.  Et pourtant, le type qu'il faut conduire à ses rendez-vous est vraiment énervant.  C'est tellement bien fait qu'on a envie de le jeter dehors à coup de pompes dans le train.  Dommage que parfois, son rendez-vous urgent, c'est en rase campagne où il n'y a absolument rien.  En effet, on cherche parfois la logique. 
Une élégante vous demande de la ramener à la maison
Quand cette auto-stoppeuse citée précédemment vous dit "aie, je me suis cassé un ongle", c'est bien marrant.  Mais parfois, c'est après une collision frontale avec un camion qui a laissé le poids-lourd en pièces sur le bord de la route (par contre, votre bagnole se contentera toujours de quelques grattes dans la peinture).  Il y a parfois des pénalités pour une conduite de mauvaise qualité, mais généralement, il vaut mieux faire une collision avec un autre véhicule que de mordre un peu sur l'herbe du bas-côté.

Le jeu comporte des niveaux, comme un MMORPG, sauf qu'ils sont distribués par plusieurs catégories d'actions.  On peut parfois prendre deux niveaux d'un coup. En gagnant une coupe par exemple.  On reçoit des points d'expérience en course (ding! un niveau).  Et on gagne la voiture offerte en prix, donc on reçoit des points d'expérience en collection (ding! un autre niveau).
"Votre voiture est prête, mademoiselle"
Et oui, mon avatar est une fille...
Ces niveaux n'apportent pourtant pas de nouvelles compétences à votre personnage comme dans un MMO classique.  Ca vous donne droit à de meilleures améliorations pour vos voitures, à de nouvelles tenues chez les marchands de vêtements, de nouvelles coiffures, etc...  Un autre aspect du jeu, qui plaira aux fashion victims, c'est en effet qu'on peut jouer à la poupée barbie avec son avatar :-)

Le jeu est tout à fait accessible à un joueur occasionnel (on est très loin d'une simulation), et si on bloque sur quelque chose, il y a toujours autre chose à faire.  Ce qui est addictif, c'est que terminer une action permet souvent d'enchaîner sur une autre.  Vous conduisez le bolide d'une milliardaire à l'entretien, et une fois sur place, votre "détecteur de métal" vous indique qu'il y a une épave de bagnole à récupérer dans le coin.  De là, vous voyez qu'un peu plus loin, il y a un cliché à prendre pour remplir les objectifs (jeu de mot !) que vous a donnés le photographe.  Etc... 
L'aéroport permet de passer d'une île à l'autre
Et il n'y a pas d'abonnement à payer, contrairement à beaucoup de MMO.

Le jeu occupe une niche intéressante, au risque de déplaire aux fanas de jeux de voitures (trop facile), tout comme aux habitués des MMO (pas assez de variété, pas de vraies quêtes de groupe, pas de scénario d'aventure, un côté social somme toute assez limité, etc...).
Bref, l'idée est bonne, mais aurait pu être mieux exploitée.  Comme Atari a viré la moitié du studio de développement, il risque malheureusement de ne pas y avoir de version 3 qui permettrait d'évoluer dans ce sens.


Une grille de départ en pole

A l'arrivée, sans une égratignure ;-)

Cette icône indique l'entrée de la coupe finale

La toute dernière course du Solar Crown fait le tour de "Hawaï".
Heureusement, elles ne sont pas toutes aussi longues.

400 km/h sous la pluie en Bugatti Veyron

Et les conséquences...

La victoire finale rapporte une Ariel Atom en plus d'un paquet de pognon.
La conduire dans cette tenue n'est pas une bonne idée...


Après ça, on peut rentrer se reposer à la maison...

20 décembre 2011

Les yeux gris de Brooke

J'ai écrit précédemment que je n'étais pas sûr de commander à nouveau les bouquins de Ménage à 3 et Eerie Cuties, en raison du coût total de l'opération.  J'ai pourtant réédité la chose, en commandant le deuxième volume d'EC en version collector et le volume 3 de Mà3 en version normale.  Bien m'en a pris, puisque cette fois, la douane n'a pas fait d'excès de zèle.

Petit bémol, mais je le savais d'avance, EC a perdu la couleur dans l'opération (et donc les yeux verts de Brooke).  Le volume a maintenant le même format que ceux de Mà3 (c'est-à-dire plus petit que le premier EC, mais plus épais).  Pas top pour la continuité sur l'étagère, mais on fera avec...

La dédicace est illustrée avec Brooke.  Ce qui a carrément fait mon bonheur.  Merci Gisèle.  Merci, merci !

Autre petite surprise, car je n'avais pas capté que ça allait être le cas, on a le début de Magic Chicks (spin-off de EC) en fin de volume.  Même si j'avais des doutes au début de la série (je redoutais que ça ne soit une bête histoire de "queen bee-tch" avec Melissa comme personnage central), je me suis accroché à cause de la présence de Tiffany, qui sert de passerelle entre les deux univers, et qui m'est tout à fait sympathique.  Et j'ai bien fait, car c'est devenu intéressant sur la longueur.  Pour moi, c'est justement Tiff, la tueuse de vampires autoproclamée, avec quelques conflits intérieurs à résoudre, qui est le personnage principal de MC.  Le triangle Tiff-Faith-Leila actuel dans le cross-over EC/MC est un vrai régal, d'ailleurs.

Bref, très content de mon achat cette fois.  Ca compense pour le coup précédent.
Mais ça me confirme hélas le côté aléatoire de l'intervention de la douane belge sur les achats outre-Atlantique.

18 décembre 2011

Un peu de pub...

Noël Sanchez vient de sortir la première figurine de sa série consacrée aux personnages de Jules Verne.
Le premier élu est le célèbre capitaine Nemo.  La figurine est visible en détails et peut être acquise pour un prix tout à fait démocratique sur son site Mobilis in mobile.


Je lui souhaite beaucoup de succès dans cette entreprise originale.  Vivement la suite !

03 décembre 2011

Docteur qui ?

Je viens de finir de visionner la dernière saison en date de Doctor Who.

Si j'ai trouvé ça nettement moins en retrait que la précédente, je trouve toujours que la série a nettement perdu depuis que le tandem Moffat / Smith a fait son apparition.

A la louche :
Dés le départ, j'ai trouvé qu'on insistait lourdement sur ce qui est d'habitude un clin d'oeil discret.
Dés que tous les éléments furent posés sur la table (donc quand même assez tôt dans la saison), j'ai deviné comment le Docteur pouvait s'en sortir.  Si vous l'ignorez : le Docteur meurt dans cette saison.  Sans possibilité de régénération.  Et à un moment qui est un "fixed point in time".  Donc, a priori, c'est sans issue.  Et, je vous rassure, il s'en sort quand même.

Ce n'est quand même pas satisfaisant, car, s'il n'est pas vraiment mort.  Comment se retrouve-t-on quand même dans la situation qui aurait dû se produire s'il l'était vraiment ?

Enfin, la question fondamentale, contrairement à celle dont la réponse est 42, je l'ai devinée sans aucune difficulté.


Ai-je vraiment été super clairvoyant tout au long de cette saison ?  J'en doute.

Et pour couronner le tout, la question laissée en suspens à la fin de la saison précédente ne trouve aucune réponse comme on aurait pu s'y attendre.

26 novembre 2011

Baruk Khazad !!

Le dernier projet top secret en date...

Quand cette figurine est sortie, j'ai tout de suite pensé que c'était la représentation idéale pour le personnage d'un ami qui joue au Seigneur des Anneaux Online.  Son alter ego est un guerrier nain maniant deux haches.  J'ai donc usé de toute mon hypocrisie pour lui demander des copies d'écran de son personnage sous un prétexte fallacieux (que j'ai oublié depuis).

Quand je les ai reçues, catastrophe !  L'armure du barbu de petite taille n'avait absolument rien à voir avec celle de la figurine.  J'ai quand même décidé de poursuivre, en m'inspirant du schéma de couleurs, composé de nuances de rouges et de violets sur une armure dorée.

Le décor est un bout de rocher arrivant au bord d'une étendue liquide (verte et fluorescente), supposé représenter les combats menés contre l'un ou l'autre monstre aquatique dans les profondeurs de la Terre du Milieu.  Peut-être au fond de Carn Dûm, peut-être même contre le Guetteur, dans les profondeurs de Khazad-Dûm (la Moria pour les elfes qui liraient ceci).

Le 111e anniversaire du gaillard étant passé et le mathom ayant été livré, je peux le dévoiler.

Linky, linky : sur Cool Mini or Not.
NB: la figurine est Grandar Firebeard de chez Andrea.

25 novembre 2011

Ransart 2012

Les inscriptions au concours du salon des fêlés à Ransart sont ouvertes.

Affiche de l'expo
Affiche de l'expo


Rendez-vous là-bas les 28 et 29 janvier prochain ;-)
(enfin, si la neige veut bien)

17 novembre 2011

Saint-Valentin à Cologne


Me demande tout doucement si je ne vais pas faire le déplacement...

18 octobre 2011

Fourchebarbe

Je viens de recevoir un paquet de figs Gripping Beast, dont la figurine de Sven Forkbeard.
J'ai pas d'appareil photo sous la main, mais vous pouvez me faire confiance sur ce coup-là : si vous avez l'occasion de vous la procurer, n'hésitez pas, elle est magnifique.

La photo sur le site du constructeur ne lui rend pas justice.

05 octobre 2011

Les soldes sans avoir besoin de revêtir son armure lourde

Pour le moment Warhammer Historical vend ses bouquins de règles à moitié prix.

C'est l'occasion de s'offrir ce WAB 2.0 ou d'acheter deux bouquins identiques pour le prix d'un et de faire cadeau du deuxième à votre meilleur ennemi adversaire :-)

Ouais, Ouais²

Warlord Games et Osprey viennent d'annoncer leur collaboration dans le but de sortir une nouvelle règle pour la deuxième guerre mondiale (Bolt Action: World War II Wargames Rules).

Encore une.

J'ai déjà dit tout le bien que je pensais de ce genre de truc lors de la sortie de Kampfgruppe Normandie.

Les auteurs seront Rick Priestley et Alessio Cavatore, deux ex-GW.

30 septembre 2011

Saga

J'ai reçu hier mon exemplaire en français des règles, ainsi que deux sachets de dés.

Premières impressions :
Ca nous change des briques cartonnées parues récemment.  Même si la règle est tout en couleurs, on est en-dessous des 80 pages pour la totalité du bouquin, sous couverture souple.  Il y a un point commun visuel avec COE : un personnage vient faire quelques commentaires en encadré, ce qui permet de les intégrer sans alourdir le texte principal.  Chaque chapitre des règles proprement dites se termine par un paragraphe de résumé.  C'est écrit dans un ton familier, mais qui dégage néanmoins une impression très professionnelle (si on excepte une faute d'orthographe monumentale dans la section CàC).

Si vous n'avez pas encore entendu parler de cette règle, il s'agit d'un jeu d'escarmouches pour la période des invasions vikings sur la Grande-Bretagne.  Le jeu est une espèce d'hybride entre le jeu de figurines et le jeu de plateau.  C'est une coproduction franco-anglaise (Tomahawk Studio / Gripping Beast).

Les quatre "listes d'armées" (nommées factions dans le jeu) sont en effet plus ou moins interchangeables (à quelques détails près, le plus évident étant sans doute la présence de cavalerie ou non).  La différence vient non pas des unités (classées dans tous les cas en : levées, guerriers, gardes et seigneur), mais d'une carte d'activation avec des compétences qui spécialisent chaque faction.
On a ainsi :
  • les Vikings, spécialisés en corps-à-corps ;
  • les Anglo-Danois, spécialisés en défense ;
  • les Normands, spécialisés en tir ;
  • les Gallois, spécialisés en... disons guerrilla, mais sans doute plus exactement en mouvement (probablement les plus subtils à jouer).

La phase de jeu est assez différente des jeux de figs classiques, et c'est là où ça rejoint un peu un jeu de plateau.

Au début de son tour, on lance ses dés Saga (qui dépendent du nombre d'unités présentes) : des dés à six faces, dotés de trois symbôles : un rare, deux uncommons, et trois commons ;-)  (en français : chaque symbôle est présent sur une, deux ou trois faces).
Ces dés doivent être placés sur la carte d'activation/compétences dans les cases qui correspondent aux symbôles.  Certaines cases peuvent être activées par plusieurs symbôles différents (x OU y), d'autres demandent  deux symbôles (x ET y).  Donc, certaines compétences sont moins souvent disponibles que d'autres.

Ensuite, on active les unités sans séquence particulière de mouvement-tir-càc comme c'est généralement le cas ailleurs.  C'est selon la volonté du joueur.  On peut faire tirer une unité, puis déplacer une autre, etc...  Une unité peut également être activée plusieurs fois de suite, mais elle subit alors un effet de fatigue.  On peut conserver des dés sur sa feuille d'activation, sur des compétences de réaction, de sorte à les utiliser durant le tour de son adversaire.

La fatigue est l'autre particularité du jeu.  Elle s'accumule sur les unités et les handicape sérieusement quand elle dépasse un certain point (qui dépend de la classe d'unité).  Elle peut également être utilisée comme une ressource par l'adversaire. A un moment donné, il peut décider de retirer un jeton de fatigue d'une unité ennemie pour diminuer sa défense, modifier sa capacité de mouvement, etc...
Outre l'utilisation de la fatigue par l'ennemi, la fatigue peut être réduite par une activation de "repos".

Le jeu a l'air simple à apprendre, la complexité venant probablement des combinaisons possibles entre les différentes compétences disponibles.  Et de la gestion efficace aussi bien de ses dés Saga que de la fatigue.

Les dés sont un peu gadgets.  Relativement chers (14€).  Et différents pour chaque faction.
Il y a un plateau d'activation fourni par faction (cartonné, mais pas plastifié comme c'est annoncé je l'avais cru) et une photocopie sera nécessaire si on veut combattre Vikings contre Vikings, par exemple.

Gripping Beast propose des boîtes de figs sélectionnées pour démarrer une armée du jeu.  C'est à 40€ pour les moins chères (Vikings et Anglo-Danois).

Ca a l'air pas mal.  Faut voir en pratique, car c'est plus difficile de se faire une idée que pour une règle classique.  Il doit y avoir en tout cas plus de "surprises" sur le champ de bataille.  C'est clairement une règle à but ludique, avec des personnages et des unités capables de prouesses dignes des grandes... sagas.

27 septembre 2011

Et pas la bonne église :(

J'ai été un peu vite tout à l'heure, sans vérifier ma source.
L'église sur laquelle l'article du WI 283 (mai 2011) est basée est celle de Culbone, qui fait à peine plus de dix mètres de long :


Néanmoins, pour obtenir un rendu à peu près identique à la photo de l'article, il me semble que le bon truc, c'est de cadrer le PDF sur la partie encadrée et d'utiliser le truc indiqué dans mon billet précédent pour faire l'impression.... sur une feuille A3 !

Pas Du Fectoriel

Je me suis finalement décidé à commander Saga.
J'ai déjà des idées de scénarii, notamment le raid sur l'église qui est la première étape des oathsworn dans The Whale Road.

Comme il y avait justement un article sur la réalisation d'une petite église anglo-saxonne (basée sur celle dont la photo apparait en bas de ce billet) dans un Wargames Illustrated récent, je me suis dit que ça faisait un bon élément de décor à fabriquer en attendant l'arrivée du jeu.

Les templates sont disponibles sur le site de la revue.  Malheureusement, si l'article dit bien qu'on peut modifier l'échelle du bazar pour l'adapter à ses besoins, force est de constater que
  • le document d'origine est sur une A4, bref, l'église est toute petite.  Le porche d'entrée est plus petit que mon Viking Foundry moyen ;
  • on doit utiliser des moyens détournés (pour ne pas dire des ruses de sioux) pour imprimer un zoom de PDF (il faut imprimer la vue courante et faire un stretch) ;
  • le contenu du PDF est un bitmap, pas un dessin vectoriel, qui supporte assez mal d'être redimensionné : le résultat est tout flou.
Bref, je vais sans doute m'inspirer de la chose, mais refaire mes propres plans, ça sera plus simple que de m'arracher les cheveux à essayer de sortir ceux-là correctement.

23 septembre 2011

Wargames Illustrated 288

Le WI d'octobre est arrivé dans ma boîte aux lettres ce matin.
Le thème est sympa ce mois-ci, puisqu'il s'agit des Vikings.

Je n'ai lu que deux articles jusque ici, mais ils étaient intéressants, chacun dans leur genre.

D'abord, un rapport de bataille de Clash of Empires, par son auteur, utilisant le supplément Rise and Fall of Persia, qui devait sortir ce mois-ci mais qui devrait finalement être disponible en octobre en raison de problèmes à l'imprimerie (pas de chance pour l'article qui ne pouvait anticiper le problème).  Un gros reproche à cet article : les photos ne sont pas claires (encore une fois, c'était déjà le reproche que j'avais à faire à un autre rapport sur le même jeu) ce qui est malheureux quand on compare avec la qualité des schémas explicatifs dans la règle elle-même.

Ensuite, l'omniprésent Rick Priestley nous fait un compte-rendu de sa découverte de Saga, la nouvelle règle d'escarmouche (25 à 60 figurines par camp, environ) de Gripping Beast (qui existera en français aussi, puisque son auteur est francophone).  Sa présentation du jeu est absolument limpide, et l'article est carrément... savoureux !  Le prix m'avait fait reculer, mais du coup, je me laisserais bien tenter.

Rick fait aussi un compte-rendu de partie "dark age" avec sa règle Hail Caesar, mais ça sera pour plus tard.

19 septembre 2011

REAMDE.TXT

A noter qu'avec tous ces jeux en ligne qui deviennent gratuits (ou en tout cas accessibles gratuitement), il n'est pas inutile de rappeler qu'ils ne sont pas sans dangers.  Non, non, je ne veux pas dire qu'ils vous prennent tout votre temps ou qu'ils sont addictifs.  Pas du tout.  Les vrais dangers seront bientôt révélés dans le nouveau bouquin de Neal Stephenson.

Free to P(l)ay 5

Outre City of Heroes et Champions dont je parlais dans ce précédent billet, un troisième MMORPG ayant pour thème les super-héros va également bientôt (fin octobre) passer en modèle Free 2 Play : DC Universe Online.

Du peu que j'ai pu en voir, celui-là a un gameplay de console de jeu (massacrage de bouton de souris). Pas du tout ma tasse de thé.


Pour l'occasion, une petite image piquée sur la page DevianArt de Douglas Shuler.

17 septembre 2011

The Whale Road

The Whale Road est un roman historique de Robert Low.  Enfin presque.  Il y a des éléments de fantastique.  Ce livre est le premier d'une série, mais il forme une histoire complète. On peut donc le lire en isolation du reste.

Il conte les aventures d'un équipage de raiders vikings, les Oathsworn.  Comme le nom l'indique plus ou moins, il s'agit d'une bande de gaillards liés ensemble par un serment :

We swear to be brothers to each other, bone, blood and steel.  On Gungnir, Odin's spear, we swear, may he curse us to the Nine Realms and beyond if we break this faith, one to another.

Le narrateur est un jeune homme, qui s'enrôle dans l'équipage à quinze ans, sans trop avoir le choix.  A ce moment, les Oathsworn, sous les ordres de leur chef Einar le noir, vont piller un monastère pour le compte d'un commanditaire qui désire récupérer une relique.
On va suivre la bande d'aventuriers alors qu'Einar cherche à savoir à quoi rime cette récolte d'objets et décide, lorsqu'il a découvert le but final, de chercher ce trésor pour son propre compte.

Ce bouquin a reçu une excellente critique et est en effet une bonne lecture.
Il n'est cependant pas dénué de défauts :
  • Le jargon viking est largement utilisé, et déroute au départ.  On aurait aimé un glossaire, ou au moins une note de bas de page la première fois que chaque terme est rencontré (rien que le titre du roman, faut savoir de quoi on parle).
  • Le style de l'auteur est un peu brouillon par moment, notamment dans ses dialogues (surtout au début du bouquin).
  • Ce style change au cours du livre : au départ, le conteur s'adresse à son lecteur, et ce n'est plus le cas ensuite.
  • L'histoire est tout à fait linéaire, ça progresse à bon train, mais il n'y a pas le moindre retournement de situation, aucun élément de surprise.
  • Les personnages sont nombreux, mais Kleenex : on a à peine le temps de commencer à retenir leur nom qu'ils se font trucider et qu'on nous ressert une nouvelle série de noms.
  • Il y a quelques détails gênants.  Einar The Black, par exemple, n'aurait-il pas dû s'appeler Einar The Dark ou Einar The Blue ?
L'auteur est un ancien journaliste, qui fait partie d'un groupe de reconstitution viking, et qui a décidé d'écrire une saga basée sur son hobby.  J'ai dans l'idée que ce bouquin est un peu une sorte d'expérience, de brouillon, qui aurait mérité d'être retravaillé un minimum avant d'être publié.  Mais j'imagine aussi que la suite de la série doit s'être améliorée sur un certain nombre des points cités plus haut.

Reste l'élément fantastique introduit dans l'histoire.  On aime ou on n'aime pas.  Dans mon cas, ça ne me dérange pas.  Je lirai très certainement au moins le titre suivant de la série.

08 septembre 2011

Free to P(l)ay 4

Après Age of Conan, deux nouveaux MMORPG passent en modèle free to play bientôt.

Star Trek Online : j'imagine que tout le monde connait Star Trek (sans doute mieux que moi).  Pas besoin de présenter l'univers, qui a donc l'avantage d'avoir un background connu.  Je n'ai jamais essayé ce jeu, je ne peux donc pas en dire grand chose.

City of Heroes : et son pendant, City of Villains.  Ici, c'est un jeu de super-héros, dans un univers créé de toutes pièces.  Le jeu n'est pas tout neuf.  Je l'ai essayé il y a un bon bout de temps.  Je pense que le moteur graphique a dû être revu depuis, et c'est tant mieux, car sinon, ça ne vaudrait guère la peine d'y aller faire un tour, les graphismes étant complètement à la ramasse par rapport à ce qui se fait aujourd'hui.  Le jeu au départ était très simple, sans artisanat, sans course au gros équipement, sans PvP, etc...  Tous ces éléments, négatifs ou positifs, ont été ajoutés ensuite.

C'est un jeu qui avait une base de fans assez importante.  Et a généré aussi son lot de "fan-art", que ça soit en images, en récits, etc...  Dont certains VIP, comme Douglas Shuler (illustrateur de jeu de rôle bien connu).  Et beaucoup d'amateurs.  Mon image préférée reste celle ci-contre, faite par Keltra qui officiait sur le serveur francophone.

A noter que dans le même genre, il y a également Champions Online, basé sur le jeu de rôle papier du même nom, qui lui est déjà F2P depuis quelques mois, mais qui ne m'a pas vraiment convaincu, ni par ses graphismes, ni par son gameplay.


29 août 2011

Zero History

Zero History, c'est le troisième (et dernier, je suppose) volume de la série "Blue Ant" de William Gibson, et qui fait suite à Spook Country.

On y retrouve principalement deux des protagonistes du volume précédent, l'ex-chanteuse des Curfew, Hollis Henry, et le désormais ex-junkie, puisqu'il a subi une cure de désintoxycation entre les deux bouquins, Milgrim.

Le sujet boucle la boucle avec le tout premier volume, Pattern Recognition, puisqu'il y est question de mode.

Le bouquin démarre plus rapidement et plus clairement que le précédent. Les personnages étant connus, ça participe sans doute au démarrage, mais Gibson ne fait pas de mystères cette fois, et on va directement au vif du sujet.

Côté curiosités, on peut deviner un clin d'oeil au Cryptonomicon de Stephenson, vu qu'il y a un chapitre qui fait des références gratuites à des machines Enigma, et au chiffrage en général. Un autre chapitre me semble être un clin d'oeil à Count Zero, puisqu'il y est question de Bobby et d'un certain Wilson.

Un gros problème de Zero History, c'est qu'il est vraiment ancré dans l'instant présent. Par ses iPhone, Tweeter, etc... Dans quelques années, on ne saura peut-être même plus de quoi ce bouquin cause. Gibson a été un visionnaire avec Neuromancer & co. Je ne pense pas qu'on pourra dire la même chose de cette trilogie-ci dans quelques années.

Enfin, quel est le but de tout ça ? Je me le demande bien. D'autant que la conclusion est totalement détachée du reste. On a tendance à penser "tout ça pour ça ?" (c'est encore renforcé par les remerciements de l'auteur à la fin du bouquin). C'est mon impression non seulement pour ce volume, mais pour l'ensemble de la trilogie.

Deux mots sur le premier volume de la série : Pattern Recognition, c'est un terme utilisé en informatique. Mais qui n'est pas utilisé dans ce contexte dans le roman. En gros, le personnage qui lie les trois volumes, Hubertus Bigend, envoie une brave dame faire des recherches sur des oeuvres cinématographiques anonymes qui apparaissent sur le Net, et qui sont reconnues comme des chefs-d'oeuvre. Ca m'avait laissé un sentiment d'auto-plagiat à l'époque (vis-à-vis de Count Zero). Et la plongée dans les mondes de la mode et du marketing, qui ne me sont guère familiers, ne m'avait pas facilité les choses.

J'essayerai peut-être de relire les trois volumes d'une traite d'ici un an ou deux, pour voir si je trouve un sens à tout ça avec le recul.

26 août 2011

Le redoublage ne serait peut-être pas une mauvaise idée

On m'a demandé des conseils pour le choix d'une série de SF en VF. Un peu embêté, vu que je ne regarde que des trucs en VO, je me suis demandé si Torchwood était disponible en français. Un petit tour sur YouTube m'a démontré que ça avait été au moins diffusé en télé. Je me suis visionné hier une bonne partie du tout premier épisode (sauf le début, vu que la BBC a fait retirer la vidéo).

Mais alors là, purée, je me suis demandé si c'était bien la même chose.

Toutes les grossièretés ont été sucrées. On peut dire que ça enlève une bonne partie du sel de l'histoire (ouais, je sais, c'est facile :-).
Mais on a droit à la traduction de That is so welsh ! par C'est typiquement féminin. Ce qui en introduit une inédite, à mon humble avis !

Il y a des changements de sens dont certains, qui pour être bénins m'ont fait tiquer.
Lorsque Gwen fait remarquer que le seul capitaine Jack Harkness connu au bataillon a disparu en 1941, dans la VO, il répond Well, that couldn't be me, could it ? Ce qui a été traduit par C'est peut-être moi, qui sait ? On passe du déni avec l'insinuation subtile d'un doute à un machin pas subtil du tout. J'ai sans doute mal choisi mon exemple, il y a des trucs beaucoup plus flagrants, mais qui m'ont semblés moins dérangeants.

Et par dessus le marché, les comédiens francophones sonnent complètement à côté de la plaque.
Ca me rappelle Buffy, dont la VF sabotait aussi complètement le travail à la source.

20 août 2011

Les Gau-Gau... les Gau-Gau... les Gaulois !

Vu tout à l'heure au rayon librairie de mon supermarché en faisant les courses : le numéro hors-série d'août de Science & Vie Junior dont le thème est "Les vrais Gaulois ; Astérix a tout faux".

Il y a longtemps que j'ai arrêté de considérer S&V comme une revue scientifique au sens strict. C'était pour moi, dans les années 80, ce que j'appellerais aujourd'hui, justement, une revue d'éveil à la science pour ados. Pourtant, ici, je me suis laissé séduire par ce numéro destiné aux juniors.

Même si la plupart de ceux qui gravitent autour de ce blog n'y apprendront probablement pas grand chose, on peut considérer ceci comme un bon support pour transmettre un peu de notre savoir aux plus jeunes ou à des joueurs qui viennent du fantastique et voudraient se lancer dans l'historique.

Ca leur permettra aussi de faire la différence entre Celtes et Gaulois, de voir comment nos ancêtres ont assimilé la culture de ceux qui les ont conquis, entre autres sujets plus légers (comme de repérer les anachronismes dans certaines oeuvres, comme l'indique le sous-titre, par exemple).

Enfin, ça peut aussi permettre à celles et ceux qui sont intéressés par une histoire plus "glamour" (comme l'Egypte antique, par exemple) de s'intéresser à nos racines propres, parfois oubliées.

19 août 2011

Le grenier de l'Amérique

Suite à une promo, je me suis acheté hier la première saison de la série américaine Warehouse 13 en DVD.

Les amateurs de GURPS connaissent probablement déjà Warehouse 23. L'idée de base est la même. Si vous ne voyez vraiment pas, rappelez-vous le hangar où on stocke l'arche à la fin du premier Indiana Jones. Ca y est ? Vous y êtes ?

Jusque ici, j'ai juste pu regarder le pilote. Et je me suis du coup souvenu pourquoi je n'avais pas acheté le DVD à l'époque en UK : il n'y a absolument aucun sous-titres, et comme c'est du ricain, j'avais peur de tomber sur un accent impossible. Heureusement, il n'en est rien. A part un passage ou l'autre où j'ai ramé un peu, c'est tout à fait à ma portée.

Pour ce qui est de l'histoire (sur le seul épisode que j'ai vu), en gros, c'est Mulder et Scully au carnaval. On est dans l'enquête paranormale, on a un hangar secret bourré de machins aliens, mais jusque ici, c'est surtout orienté humour plutôt que dark conspiracy.

L'intro n'est pas trop crédible (la fille est vraiment en-dessous de tout dans son intervention), et certains effets spéciaux font assez "cheap". Mais ça m'a bien plu, car ça ne se prend vraiment pas au sérieux. A voir si ça se maintient dans les épisodes suivants.

18 août 2011

La différence entre un bon ch....

La différence entre un bon choix de mot de passe et un mauvais choix de mot de passe.
En image là-bas.

La conclusion me plaît particulièrement ;-)

10 août 2011

Petite mise au point

Non, ce n'est pas un oubli.
Je n'ai jamais eu l'intention de libeller le message précédent en Science-Fiction.
Jamais !
Puisque je vous le dis !

08 août 2011

Côté cour

J'ai assisté jeudi en soirée, sur invitation d'un sponsor, à une représentation des Femmes Savantes dans le cadre du festival de théâtre de Spa (plus exactement à une représentation "privée" avant le début du festival). Ca faisait un moment que je n'avais plus mis les pieds dans un théâtre (une dizaine d'années, je pense) et jamais pour un classique.

J'ai eu un peu peur au départ, en voyant une sorte de chorégraphie introductive et ensuite, de constater que la pièce avait été transposée aux années folles (entendons-nous : par les costumes et le décor ; le texte était bien celui de Molière). Mais cette appréhension s'est vite dissipée, j'ai passé une excellente soirée.

A part un petit dérapage de Chrysale proposant Trissotin au notaire comme son choix de gendre (auquel le public n'a pas réagi, et sur lequel les autres comédiens ont enchaîné sans sourciller), c'était très bien joué. Je regretterais peut-être le choix du metteur en scène de nous montrer une Henriette un peu trop modeste. Pour ma part, je la voyais d'une intelligence nettement supérieure à son aînée, distillant le sarcasme. Comme quoi, le texte peut sans doute se prêter à plusieurs interprétations.

Sinon, bien sûr, il y a les critiques qu'on peut attribuer à Molière lui-même : sa Martine, qui maltraite la grammaire au moment de son renvoi pour venir nous faire une tirade éloquente lors de son rappel. Et évidemment, sur le sujet de l'éducation des femmes. J'ignore si le discours de Molière était progressiste, neutre ou rétrograde à l'époque, mais il est clair que de nos jours, il a parfois des accents un peu durs à digérer.

Côté bouquin

Couverture de la Dame du Lac J'ai terminé le cinquième (et dernier, je présume) volume de la saga du sorceleur.

Je redoutais dans un épisode précédent que ça ne soit une pirouette autour du mythe arthurien. On y échappe... presque. Nimue vient faire un petit tour, de façon assez artificielle. Le récit se serait bien passé de ça, ça n'apporte rien à l'histoire, et on n'est pas du tout dans le même registre que la réécriture de certains contes dans le recueil de nouvelles Le dernier voeu. La conclusion est aussi quelque peu arthurienne, même si ça peut passer plus inaperçu.

A part ça, ça referme le cycle de manière plaisante. On retrouve Geralt "pour de vrai". On suit Ciri sans qu'elle ne devienne envahissante comme précédemment. Les magiciennes ne sont malheureusement pas crédibles pour un sou. D'un côté, on a droit à un duel de magie qui démontre une puissance fabuleuse. On a la destruction de deux châteaux, avec des secousses sismiques qui se propagent jusqu'au bout du monde. Mais deux d'entre elles, parmi l'élite, ne peuvent faire face à quelques manants lanceurs de cailloux. Bref, Il y a un petit goût de bâclé dans l'histoire...

01 août 2011

Recto Veston

Plato, le magazine belge sur les jeux de plateau, redevient mensuel et totalement papier.
Pour rappel, c'était un magazine papier, devenu PDF et gratuit, puis en alternance papier/PDF.

C'en est donc fini du petit PDF gratuit en supplément un mois et pas l'autre. Faut dire que le dernier en date était à peu près vide. J'espère qu'ils trouveront de quoi remplir leur version papier, histoire de survivre. Mais ça sera sans mon aide, je ne l'achète plus depuis qu'il est mort la première fois.