09 octobre 2022

The Ink Black Heart

 Puisqu'on parle de JK Rowling...

Le dernier Robert Galbraith, The Ink Black Heart, est paru.  Le sixième dans la série du détective Strike.

Un peu moins gros que le précédent, il est tout aussi tordu.  Je vous conseille vraiment de garder le bloc-notes à portée de main.  Les personnages se rencontrent dans la vraie vie, sur Twitter (avec un pseudo) et dans un jeu vidéo (où ils ont un autre pseudo).  Bref, le jeu pour le lecteur, au départ, est de savoir qui est qui.  Il y a des fausses pistes.

Sinon, pour faire court : l'histoire ne se concentre pas trop cette fois sur les relations Strike/Robin, contrairement à ce que pourrait laisser penser l'intro.  Le cold-case de Troubled Blood laisse la place à une enquête en ligne qui n'est pas la spécialité de l'agence Strike.

C'est passionnant, mais malheureusement il y a pas mal de coquilles qui diminuent le plaisir de la lecture.  Il y a un passage gênant où le portable de Strike sonne dans sa poche alors qu'il est en train de... consulter un fil Twitter sur son portable.  Et un truc dans la conclusion qui a dû être cité auparavant mais qui ne m'a laissé aucun souvenir, donc à vérifier lors d'une prochaine relecture.

Gibson touche le Jackpot

 En cherchant des infos sur une possible sortie du troisième volume de la "trilogie du Jackpot" de William Gibson, j'ai appris qu'Amazon allait sortir une série basée sur cette trilogie... dont le troisième volume n'a même pas de date de sortie annoncée.  A moins que la série, nommée The Peripheral, comme le premier bouquin, ne concerne que le premier volume ?

J'ai lu The Peripheral deux fois.  Une fois à sa sortie, et une fois à la sortie du volume suivant, Agency.  A chaque lecture, je me suis dit qu'il fallait que j'en parle.  Gibson n'avait plus rien fait d'aussi bon depuis... Neuromancer.  Carrément.

Je me suis toujours dit aussi que l'adjectif à éviter à son sujet, car totalement éculé, est "visionnaire".  Devinez quoi, Amazon plonge dessus sans hésiter.

Alors, pour commencer, le Jackpot, c'est quoi ?  C'est cette apocalypse "douce" qui a transformé le monde, via, entre autres, le réchauffement climatique et les pandémies (bouquin écrit avant le Covid, mais, pour rappel, dans Neuromancer, une pandémie "précoce" avait déjà eu raison des chevaux).

Dans ce monde, l'air est purifié par des tours qui sont totalement différentes dans mon imagination et la bande annonce de la série à venir (je ne vous dis pas ce que je pense du choix de l'acteur qui tient le rôle "du frère", de la représentation des tatouages et d'un tas d'autres trucs).  Certains désoeuvrés avec beaucoup de sous font joujou avec des "stubs" : des branches dans le multivers qui sont créées au moment où ils contactent leur passé via un serveur très mystérieux.  Le fait de contacter le passé le modifie, ainsi que son devenir.  Le futur de ce passé n'est donc plus le présent de celui qui crée la connexion, mais un autre (un psychopathe passe son temps à mener ses stubs vers des apocalypses bien plus tangibles, par exemple).

Si le contact est possible entre le futur et le passé, il faut comprendre qu'il ne s'agit pas de voyage dans le temps.  Le "périphérique", c'est en fait un objet qui permet d'intéragir avec le monde à l'autre bout de la communication, au travers de ce qu'on appelle en robotique des "actuateurs" et de percevoir son environnement à l'aide de capteurs.  Sans spoiler quoi que ce soit, on notera que le "robot" peut être très évolué lorsqu'il se trouve du côté du "futur".

Je ne vais pas vous faire un résumé, mais en gros, on est dans le thriller.

The Peripheral est très bon.  Agency est excellent : un "page turner" qui vaut bien un JK Rowling.  D'ailleurs, "Strike-ing coincidence", un rendez-vous du anti-héros se passe dans un pub de Denmark Street, à côté d'un magasin d'instruments de musique.

03 juin 2022

Ré-évolution dans le Keydom

 Dans la série des jeux de plateau de Richard Breese & co situé dans le royaume de Key, le tout premier était Keydom.  Après une première évolution et un voyage chez Aladin, il revient à la maison dans ce nouveau Kickstarter de R&D Games.

Je ne vais pas participer cette fois.  Mais si Gigamic (ou une autre boîte) voulait bien nous en faire une édition en français, je serais volontiers partant.

Une Dure Limite

 Le 3 juin 1982, on recevait un quatrième coup de Téléphone.

Ca fait quarante ans tout juste.  On souhaiterait volontiers un heureux anniversaire, mais vu que ça a tourné au vinaigre...



Et ça s'écoute toujours aussi bien :)

23 janvier 2022

Who are you ? What's your name ?

Plus surpris que mon ami Imaginos pour son test de qui on est dans l'univers de Firefly. 

Mais mon résultat va sans doute le rendre un peu jaloux 😜

Your results:
You are Wash (Ship Pilot)
Wash (Ship Pilot)
65%
Malcolm Reynolds (Captain)
55%
Zoe Washburne (Second-in-command)
55%
Kaylee Frye (Ship Mechanic)
55%
Dr. Simon Tam (Ship Medic)
50%
River (Stowaway)
45%
Derrial Book (Shepherd)
30%
Alliance
30%
Inara Serra (Companion)
25%
Jayne Cobb (Mercenary)
10%
A Reaver (Cannibal)
10%
You are a pilot with a good
if not silly sense of humor.
You take pride in your collection of toys.
You love your significant other.
Click here to take the Serenity Firefly Personality Test

13 janvier 2022

Delirium Très Belge

 Un pote m'a parlé récemment de son dernier craquage (non partagé) en matière de jeu vidéo.  Sa description m'a fait penser à Moscow Discow de Telex.  Et, de fil en aiguille, je me suis réécouté un tas de vieux trucs délirants.

Petite sélection:

Moscow Discow.  Dans mon souvenir, c'était Tooot,Tooot et puis un truc qui est en fait le solo de "saxophone" de Marc Moulin en guise d'intro.  Me suis planté, mais ça n'a pas pris une ride.


 Zinno, avec un autre gusse de la RTBF (what's his name ?) et l'innénarable Janin.

Un autre habitué de la ReTeBe, Jean-Luc Fonck et ses calembours improbables ("J'ai fait le plein de Super, Jaimie dix litres").  Pour ceux qui avaient la télé il y a quarante ans, voire plus.


Tout ça, c'est magnifique...

Et pour finir, deux trucs plus légers.  Lio, qui, à seize ans, n'aura pas joué les innocentes question sucettes.  Moulin était encore dans le coup.

Et, c'est étonnant, pas Lou ("Qui n'a pas peur du...").




07 janvier 2022

Marché de niche

Pour les nikonistes équipés d'un D850 (mais peut-être que ça colle pour d'autres boîtiers aussi) qui font de la photo de studio en mode "tethered", çàd en envoyant les photos directement sur le PC via un logiciel comme CaptureOne ou LightRoom ou peut-être DarkTable (jamais essayé ce dernier), j'ai conçu un petit sabot qu'on visse sous le boîtier et qui permet de protèger le connecteur USB de l'appareil des accidents (genre marcher sur le câble).  Ca compte sur la friction. Le canal où passe le câble est prévu pour un câble orange de chez TetherTools.

Comme ce machin est prévu pour être imprimé en 3D, il faut soit avoir une imprimante, soit avoir un pote qui en a une.

Ca se trouve sur le site de Prusa.  Il y a un preview 3D de la pièce visible là-bas.


02 janvier 2022

Il est connu comme le Loup Blanc

Qui ça ?  Mais Geralt de Riv, bien sûr.

"White Wolf", figurine Andrea 54mm.  

Dix ans dans le placard, presque deux ans sur mon étagère (tout ça pour dire que ça date de bien avant la série sur Netflix).  Tout arrive à point à qui sait attendre...

La vue ne s'améliore pas, par contre :-/


24 décembre 2021

Vingt groupes en Vingt questions

Tant qu'on est dans les groupes de rock... suite à mon "taggage" par Imaginos pour sa vingtaine de questions...

Honnêtement, j'ai failli passer l'exercice.  Car, comme précédemment, ça risquait fort de ne pas être très original et surtout répétitif (car, non, il n'y aura pas vingt groupes).  Mais bon, il y a quand même peut-être un truc ou l'autre plus ou moins "ésotérique", donc voici le résultat du jury belge (tout en une fois) :


1/ le groupe du dernier disque que vous avez écouté
Altered Images.  Pinky Blue.  Pas forcément ce qu'on attend du Barbare 😄   


    
  

2/ le groupe de votre album préféré
Ca dépend fortement des époques.  Je ne suis pas sûr d'avoir encore vraiment un album préféré.  Mais il y a une quarantaine d'années, c'était incontestablement Blackout.  Donc Scorpions.


    
    
3/ le groupe que vous avez le plus offert
Scorpions aussi, au travers de compilations de balades.

    
4/ le groupe dont la musique vous reste en tête
Vu la réponse à la première question (Altered Images), essayez d'écouter "I could be happy" et de ne pas garder ça en tête ensuite 😏
(bizarrement, version "remix" sur l'album)


    
5/ le groupe de votre enfance / adolescence
Le groupe que j'ai aimé avant de vraiment découvrir la musique "de mon époque", c'était les Shadows.  J'y reviens encore de temps en temps (surtout avec la Strat').

   
6/ le groupe qui vous fait pleurer
J'ai beau me creuser, je ne vois pas.  Ou alors, faut faire dans le sarcasme...
    
    
7/ le groupe qui vous a fait aimer un genre
Pfff...  Moi, les genres...  On va dire Epica, pour le métal symphonique.

    
    
8/ le groupe que vous avez fini par apprécier
Pas facile...  Dans ma jeunesse, j'avais un pote fan de new wave, et comme beaucoup de ses coreligionnaires, de Robert Smith et sa bande.  Perso, je les ai toujours trouvés insupportables.  Mais il aura réussi à me faire découvrir Simple Minds au-delà des grands tubes.


   
    
9/ le groupe dont vous préférez un des dérivés
Je ne vois pas du tout.  On va détourner le bazar et dire que c'est Killing Joke, car la reprise de The Wait par Metallica était, AMHA, bien supérieure à l'original.


   
    
10/ le groupe que vous auriez aimé créer
Le mien.  Je ne me vois dans la peau de personne d'autre.
    
    
11/ le groupe dont vous parlez tout le temps
C'est sans doute Iron Maiden.  Même en images, en fait (on en reparlera peut-être un jour).


    
12/ le groupe que vous trouvez sous-estimé
Blue Öyster Cult.    


    
13/ le groupe qui vous redonne le sourire
Pour ne pas faire double-emploi avec "l'album pour les jours de pluie" du précédent questionnaire, on va dire Steve'n Seagulls.


   
14/ le groupe qui utilise un accessoire fun
Le premier truc qui me vienne à l'esprit, c'est BÖC et la célèbre cow-bell.
Mais je n'ai jamais vraiment compris pourquoi on en faisait un tel foin (et oui, je connais l'histoire).
Ma réponse sera donc AC/DC et sa cloche un peu plus encombrante.


    
15/ le groupe dont vous adorez les jaquettes d’album
Le problème, c'est qu'il y a des groupes dont j'adore *certaines* pochettes.  Ca serait plus facile avec "votre jaquette préférée" (la réponse serait Lovedrive, je suppose).  Alors, on va tricher un peu.  Blessed Virgins.  Un seul album studio.  La photo raconte une histoire, mais on ne sait pas laquelle.  Ca m'a toujours intrigué.  C'était le but, je suppose.



    
16/ le groupe dont vous adorez un musicien
Such a Noise.  Et le musicien n'est probablement pas celui auquel vous pensez.


   
17/ le groupe que vous avez le plus écouté
Ca dépend des époques.  Mais sur le long terme, BÖC ou Maiden, certainement.
    
    
18/ le groupe qui parle de thèmes qui comptent pour vous
Il y en a peut-être un, mais visiblement, je ne le connais pas.
    
    
19/ le groupe dont vous trouvez le look génial
Euh...  Abba ?  En tout cas pas tous les rigolos fardés qui sont partis d'un look Kiss et qui en ont fait une version trash.

 

[un petit OVNI en cadeau Bonux]

   

20/ le groupe que vous ne pouvez plus écouter
Y'en a un paquet...  Un des premiers à être entrés dans cette catégorie est Warlock.
Non, je ne vous mets pas de lien, forcément 😄


Sur ce, passez de bonnes fêtes 😉

16 décembre 2021

"Je m'présente, je m'appelle Henri..."

Rock Band: A Solo RPG Story Generator est un jeu (pas de rôle) pour celles et ceux qui ont toujours rêvé de fonder un groupe de rock et de devenir des vedettes planétaires... sans avoir les moyens de leurs ambitions.

Le principe est simple : à partir du moment où le groupe est fondé, chaque mois, on tire un événement aux dés, on choisit une action (dont peuvent éventuellement découler d'autres événements) et on s'invente une histoire pour coller à ces événements.

Le groupe évolue en "niveaux" en fonction du nombre de fans attirés ou perdus.  De groupe inconnu jouant dans le garage à des concerts de 100.000 personnes ;-)

Les règles sont très simples, l'essentiel du bouquin est composé des tableaux d'événements.

Perso, je trouve le jeu assez chouette, même s'il n'est pas sans défauts.  Le truc qui me plaît, c'est de devoir parfois me torturer les méninges pour inventer une histoire qui colle avec les tirages aux dés.  Et inventer des titres de chansons, surtout si elles sont composées à la suite de certains événements.  C'est facile au départ, mais après un moment, on souffre un peu :-)

 Alors, les défauts... D'abord, les choix du joueur sont assez limités.  On subit assez fort les... événements.

Ensuite, il y a un certain déséquilibre qui penche vers les conflits et les trucs tragiques.  Il est beaucoup plus difficile de se réconcilier avec quelqu'un que de s'engueuler avec lui au départ.  C'est une remarque que j'ai faite à l'auteur lors des playtests, et il m'a répondu que c'était voulu.  J'ai réussi à lui faire ramener le curseur un peu plus au centre, mais pas assez à mon goût.  C'est d'autant plus emmerdant que certains événements négatifs demandent de faire un test sous une caractéristique (pour le membre qui a le plus bas score).  S'il le rate, cette carac peut être réduite et il faut refaire un test immédiatement avec des conséquences plus graves si c'est à nouveau raté (ce qui est généralement le cas, vu les conditions).

Enfin, le jeu est limité par certains aspects.  Par exemple, le nombre de membres est décidé au départ et, si le line-up peut changer, pas question d'engager quelqu'un en plus ou de virer un membre sans le remplacer (perso, j'ai décidé de remplacer certains événements qui ne me plaisaient pas par ces possibilités). Impossible, par exemple, pour Adrien de donner un coup de fil à David quelques mois après avoir quitté le groupe pour qu'il demande à Stéphane s'il veut bien le réintégrer et que celui-ci dise, "ok, mais je ne vire pas Jean qui nous a bien dépannés", ce à quoi David répond "cool !  on pourra faire des harmonies de guitares à trois".  Et hop, trois gratteux à la place de deux.

Si vous voulez vous lancez (c'est tellement peu cher que c'est vite rentabilisé), je conseille de faire une "carrière" avec les règles telles qu'elles sont fournies, de voir ce qui ne vous plaît pas et de faire quelques adaptations pour vous lancer dans un nouveau groupe.

Et pour que le plaisir soit complet, je pense qu'il faut faire un "mois zéro", juste pour se raconter comment les membres du groupes se sont rencontrés/ont été recrutés et ont décidé de jouer ensemble.  Surtout que les dés peuvent vous faire quelques surprises : lors de ma première partie, à la première répèt', Alex le bassiste et Claire la chanteuse ont eu le coup de foudre au premier regard.  Ca s'est terminé à l'amiable quelques mois plus tard, lorsque Claire est devenue un sex-symbôle et qu'Alex a mal vécu la situation :-)

She was meant to be wild
He was nearly a child
[...]
Rock 'n' roll children


21 octobre 2021

Genius Shipping

 Pour les amateurs de GURPS et/ou Girl Genius de Phil Foglio, le JdR Girl Genius "powered by GURPS" vient de recevoir son financement participatif sur KS.

Mais les génies chez SJG ont décidé de faire les expéditions pour l'Europe depuis la Grande-Bretagne.  Visiblement, ils n'ont pas entendu parler du Brexit.  Quoique, vus tous les avertissements concernant les taxes, droits de douane et produits perdus si on refuse l'expédition.

Bref, je passe. Surtout depuis ma récente expérience où la douane belge m'a gentiment demandé 22€ pour un bouquin de 8€ (ils demandaient d'abord 21€, mais suite à ma réclamation, ils ont recalculé la taxe pour l'augmenter de 1€ ; jamais eu de réponse à ma question de savoir comment ils arrivaient à ce résultat).

01 septembre 2021

Playlist vraiment pas de 2021

Inspirés ou non par le billet précédent, voici une douzaine de titres à écouter ou réécouter...

Une chanson de BÖC qui raconte une histoire épique... En fait, une bonne partie du film Heavy Metal.  Mais vu la courte durée du titre, ça la foutait un peu mal, et elle n'a donc pas été retenue dans la B.O.

 

 Claire, Ô Claire, tellement belle, en dépit de cette cicatrice que tu planquais si bien.

Nostalgie made in Belgium.



"You can't play heavy metal with synthesizers" (Bruce Dickinson)

Même pas les nuits de pluie...


Heureusement, il y a celles et ceux qui font encore ça façon old-(girl)school



Et encore plus old-school...


Un peu de rock FM ?

Everything you do...


Everything I do...


Et, en conclusion, Laurent, y'a du vent, garde tes lunettes



31 août 2021

Notes' Record Tag 2021

C'est le jeu à la mode.  Imaginos s'est lancé après Alias et voilà qu'il m'encourage à faire de même.  Voici donc mes réponses aux vingt questions posées ici (NB: je n'ai pas regardé la vidéo, juste piqué la liste des "questions") :


 Pour ne pas faire durer le plaisir, on va tout faire en une fois et sans liens.  Vous savez utiliser un moteur de recherche, hein.  Et puis, il n'y a pas grand chose d'inconnu.

 C'est parti :


1. An album you got for free (bonus points if it was from the band)

Extraterrestrial Live (BÖC).  Merci Jacques.


2. A Rainy Day Album

J'hésite...  I Want Candy (Bow Wow Wow) ou Pinky Blue (Altered Images).  
Pour effacer toute morosité qui pourrait s'installer.


3. An Album that has grown on you (an album you didn't like when first heard but now you love)

Comme le camarade Imaginos qui, à mon avis, le garde sous le coude pour la fin, Seventh Son of a Seventh Son (Iron Maiden).
Peut-être trop en avance sur son temps.  Ma première réaction avait été du genre "WTF ?", mais je considère maintenant cet album comme un des meilleurs du groupe (peut-être même le meilleur ; on va dire ex-aequo avec Piece of Mind, qui est beaucoup plus classique).


4. An album that has a women member in the band who doesn't sing

Avec plusieurs musiciennes qui ne chantent pas, ça marche aussi (vu que "women" au lieu de "woman") ?
Hit and Run (Girlschool).


5. A Cottage Vibes Album

Le premier truc qui me vient à l'esprit est Atom Heart Mother (Pink Floyd), pour la pochette évidemment.


6. An album that has Mike Portnoy on Drums (bonus points if it's not dream theater)

Jamais entendu parler...  Vous êtes sûrs qu'il ne s'appelle pas Tommy (The Who) ?


7. A side project Album

Eliminator (ZZ Top, ou plus exactement un album solo de Billy Gibbons).


8. First album you purchased with your own money

Faut pas rigoler.  Ca fait loin.  Je suis pas sûr de me souvenir exactement.
On va dire le premier album de Santana.  Parce que j'ai sans doute dû sacrifier mon âme pour me l'offrir à l'époque.

Mais, bon, en vrai, je pense que c'était une compil des Shadows.


9. A Nostalgic Album

First And Last Bowling Balls Album Pour The Same Price (Bowling Balls).
Parce que Germain et moi, c'est le même gars à quarante ans d'écart.


10. An album you got at a concert

Pourquoi, y'avait plus de bière ?


11. A Quintessential summer album

Euh... un truc californien...  Skyscraper (David Lee Roth).
Peut-être pas "quintessential", mais Steve Vaï aide...


12. The Most expensive single record (not a box-set)

Aucune idée.  Je ne suis pas dans le trip "collector".


13. An album you own more than once (across the same format)

Blackout (Scorpions), because le premier était un de 2e main du discobus et que j'ai fini par le tuer.  J'en ai donc racheté un neuf.


14. A Quintessential Canadian

Le camarade Imaginos a traduit par "album canadien".
Mais l'original ne parle pas d'album, même pas de musicien, et il y a une majuscule à Canadien, alors...
Bryan Adams.


15. An album that marked a stark change in style

Lovedrive (Scorpions), lorsque Matthias Jabs a remplacé Ulrich Roth.
Il paraît que c'est Rudolph qui compose.  Si ça peut flatter son ego...


16. A Feel Good Album

Bopper en Larmes (Laurent Voulzy).


17. An album(s) that you inherited from family members

Y'en n'a pas des tonnes.  Le seul qui me plaise est un enregistrement des quatre saisons de Vivaldi.


18. An Album you bought solely on cover art

Beyond the Pale (Fiona), je pense.  C'est pathétique, je sais 😅


19. A High School Flashback Album

Ils le sont un peu tous...  Mais en mémoire de Tribal Rock : October (U2).


20. An Album that tells an epic story

Histoire de Melody Nelson (Gainsbourg).  Pour ne pas répéter Seventh Son of a Seventh Son.

17 mars 2021

Lady of the Ring

 Le Nürburgring a perdu sa reine...  Sabine Schmitz est décédée des suites d'une longue maladie, comme on dit.  Elle qui était si pleine de vie.  Putain de crabe...

01 février 2021

Aïe les doigts !!

Je viens de lire une énorme connerie sur "LesNumériques.com", qui est un site à grande fréquentation.

Sur cette page, on peut en effet lire :

"Le Mavic 2 Pro est prêt à voler tout aussi rapidement que ses prédécesseurs. Il suffit de retirer la bulle de protection de sa caméra, de déplier ses quatre bras et de l'allumer. On allume ensuite la radiocommande[...]."

Alors là, STOP !  NON !  Une règle de base en aéromodélisme, quand on veut garder ses phalanges, la tête des copains, son assurance et sa licence de vol quand on en a une, c'est qu'ON ALLUME TOUJOURS LA RADIO-COMMANDE D'ABORD ! (et on s'assure que le modèle qu'on va piloter est bien celui qui est sélectionné quand c'est une commande qui en contrôle plusieurs).

C'est tout aussi vrai pour un drône grand public.  Ca l'est d'autant plus que ces machins, même s'ils sont stabilisés, etc...  sont équipés, pour la majorité d'entre eux, de quatre hélices, qui, à plein régime, peuvent trancher profondément dans la chair.  Et que ces engins n'ont pas la moindre portance et sont généralement équipés d'une batterie bien lourde.  Bref, quand ça tombe, c'est comme un pavé.  Il vaut mieux qu'il n'y ait rien dessous.

17 décembre 2020

Coïncidences

 Reçu un mail hier (le 16 décembre) de chez Philibert annonçant que Ardennes 44 de chez GMT était de retour en stock.  Je me suis empressé de le commander, sans trop réfléchir, sinon la crainte du "jeu monstrueux" va encore me faire traîner jusqu'à ce que le stock soit à nouveau épuisé (ce qui ne devrait pas tarder).  Alors, d'accord, il y a d'autres fournisseurs, mais bon, j'ai confiance en celui-là.

C'est le seul jeu que je connaisse où le village où j'ai vécu plus de cinquante ans est indiqué sur la carte.  Certes, hors des Ardennes, mais en bord de Meuse, qui est l'objectif du joueur allemand dans ce jeu.

Car c'est plus qu'un jeu.  C'est l'histoire de la région.  L'occasion aussi de me souvenir des anecdotes racontées par ma mère.  Les Allemands partis avant l'arrivée des troupes alliées. L'annonce "les Américains arrivent" quelques minutes à peine avant que leurs véhicules n'entrent dans le village.  Et puis la terreur de la fin de la guerre ensuite, car cela ne s'est pas arrêté à la libération.  Le passage de ce qu'elle appelait "les robots" (les V1), et la peur qui les prenait quand ils entendaient le moteur s'arrêter, sachant que ça allait tomber tout près.

Bon, la boîte va arriver un peu tard sans doute pour que je puisse profiter de ma semaine de congé pour m'y plonger sérieusement. Pas de chance.

Au fait, le 26 dans la journée, je serai à Saint-Vith. Et ce n'était pas prémédité. Enfin, on n'est pas en 2024, sinon, je commencerais à me poser des questions.

24 novembre 2020

NEWS ! >>>Cyberpunk 2077<<< NEWS !

C'est le syndrôme de l'homme qui a vu l'homme qui a vu l'homme qui a vu l'ours.  Personne ne l'a vu, mais tout le monde en parle.

Ca doit être ça, le marketing viral...

06 novembre 2020

Jeux & Stratégie pour survivre au confinement

Et donc, nous voilà à nouveau confinés...  Et vos partenaires de jeux "sérieux" ne sont probablement pas dans votre "bulle".
On peut s'en sortir en utilisant des modules de jeux par correspondance ou plus directs via internet, mais ce n'est pas forcément évident.

Alors, que faire ?  Généralement madame (ou monsieur, c'est plus rare, mais ça peut arriver) et les enfants ne sont pas intéressés par un bon gros wargame.  Donc, on va essayer de voir comment amener vos partenaires de vie à jouer à autre chose qu'au Trivial Pursuit et, si vous êtes seul, ce qui pourrait convenir comme jeux solos.

Incontournable, vu le contexte, le jeu pour la famille est Pandémie ;-)

Perso je ne suis pas fan, mais vu le nombre de traductions et les diverses extensions, ça doit avoir son petit succès.

Au passage, on dit souvent que les jeux collaboratifs font de bons jeux solos.  Je ne suis pas forcément du même avis.  C'est vrai sur le papier, mais ce qui fait l'intérêt de la plupart de ces jeux, c'est l'interaction (et, souvent, les erreurs de coordination) entre joueurs.  Une fois seul, ça perd tout son sel (un Zombicide en solo, ça marche un tout petit peu ; un Novembre Rouge, mouais...).

Evidemment, il y a des exceptions, comme Sherlock Holmes, Détective Conseil, par exemple.  Excellent pour jouer avec votre partenaire de vie également.  Mais il faut avouer que c'est un OVNI.

Sinon, il y a des jeux non collaboratifs prévus pour 1 à n joueurs.
Ceux de Uwe Rosenberg, par exemple.  Un Agricola pourra se jouer en famille également.  Un La Route du Verre, nettement moins.

Côté Wargames, les machins prévus pour être uniquement solo sont rarement du style traditionnel sur hexagones.

Un Silent War ou un Steel Wolves chez Compass Games (il y a une série équivalente chez GMT, Silent Victory, etc...) peut être chouette, à condition de choisir les bons scénarios et d'avoir un peu de chance.  Sinon, on peut se retrouver à lancer des brouettes de dés qui vous disent qu'il ne se passe rien, ce qui n'est pas très passionnant.

Field Commander: Rommel (Dan Verssen) est intéressant dans le sens où il propose trois campagnes assez différentes.  De ce point de vue-là, c'est un bon investissement.  Et si Rommel ne vous tente pas, la série comprend d'autres titres.

Sur hexagones, on a notamment Bradley's D-Day (Against the Odds), qui contient des règles solo.
Et puis, évidemment, il y a des jeux pour deux qui se prêtent plutôt bien au jeu solo.  Par exemple, The Pocket at Falaise, du même éditeur.

Evidemment, ce sont des jeux relativement complexes.

Ca serait peut-être une bonne idée de repartir sur des jeux old-schools (de l'époque Avalon Hill ou SPI).  Compass Games en ressort certains en version "Designer Signature Edition".  The African Campaign et Forgotten Legions sont dans ma liste pour le père Noël (s'il n'est pas confiné, lui aussi).  Je pense que ce sont deux bons candidats pour être joués en solo également.

On évitera évidemment tous les jeux avec brouillard de guerre ou avec des cartes événements.  Oubliez Hammer of the Scots ou Combat Commander.  
EDIT 2026: je relis ça quelques années plus tard, et je ne peux m'empêcher de constater que depuis que j'ai écrit ceci, j'ai quand même fait beaucoup de parties solos de Combat Commander. 

Cette liste n'est évidemment pas exhaustive.  Elle est basée sur ma propre ludothèque.  Si vous avez d'autres suggestions, n'hésitez pas, la zone de commentaires est là pour ça.

20 octobre 2020

Les croulants ont toujours des dents, ils mordent encore

 A la demande générale de mon camarade Imaginos... ;-)

Blue Öyster Cult vient de sortir un nouvel album studio, The Symbol Remains, plus ou moins vingt ans après le précédent.

Alors...  pour être honnête, on est loin d'un Fire of Unknown Origin ou d'un Agents of Fortune ou d'un Secret Treaties ou d'un Cultösaurus Erectus ou encore d'un Spectres ou d'un Revölution By Night, pour ne citer que ceux qui me viennent en tête spontanément (et plus ou moins par fréquence d'apparition sur ma platine).  Imaginos m'avait dit qu'il faudrait surtout le comparer au précédent.  C'est sans doute vrai, mais il se trouve que je ne l'ai pas :-/  Donc, je passe mon tour...  Et je lui laisse le soin de réaliser cet exercice ;-)

Il y a des morceaux qui me trottent dans la tête par moments (Fight, Edge of the World, Secret Road...), mais il n'y a aucun riff génial qui me donne envie de prendre une guitare...

On sent bien qu'il y a deux équipes.  Bloom + Castellano d'un côté, Buck Dharma and friends de l'autre.

Des trucs plus lourds dans le premier cas (il y en a même un, Stand and Fight, que j'ai identifié immédiatement comme du drop-D, accordage auquel je colle par préjugé l'étiquette "métal caca-prout" ; confirmation par le tableau dans le livret du CD).  Et des machins plus euh...  subtils (?) dans le deuxième (voire limite de l'OVNI, comme Train True).

Dans les paroles, c'est un peu pareil.  On dirait que les premiers font tout pour interpeller le gamer (vampire, conspirations, alchimiste et sa malédiction mais aussi l'addiction à "la machine").  Dans le deuxième cas, c'est plus du BÖC classique : on ne comprend pas toujours de quoi il est question (et parfois, on se pose des questions : le dernier titre est-il une sorte de testament ?  une rétrospective sur la manière dont se sont passés les différents changements de line-up ? et, considérant l'âge des deux membres fondateurs qui restent, la toute dernière phrase de l'album a-t-elle une vocation particulière ?).

Dans les deux cas, il y a de la variété.  Pour conserver l'intérêt de l'auditeur, dirait Buck Dharma.  Mais on pourrait dire que ça manque un peu de constance.

Castellano, qui, après de nombreuses années au service du groupe, peut s'exprimer sur son premier album studio, est, je pense, fort influencé par le hard rock des années 80.  La bonne balade FM, par exemple.  Et comme dans The Alchemist, il y a des harmonies de guitares qui me font penser à Maiden (où Dharma a l'air de bien s'amuser dans le clip).  Ca fait un peu école américaine des shredders aussi, avec un peu de sweeping.
Bloom, de son côté, n'a plus les capacités vocales de la meilleure époque, et on dirait qu'on en a tenu compte.  C'est plutôt une bonne chose.  Car ces gars-là tournent encore et toujours !

Pour finir, il y a des morceaux que je n'aime vraiment pas (There's a Crime et Stand and Fight).
A côté de ça, il y en a plein que j'aime bien, même si, comme dit d'entrée de jeu, on est loin du top de leur grande époque.

A vous de juger...

PS: Ah oui, et je suis un peu déçu que l'illustrateur de la pochette se soit senti obligé de "sous-titrer" le logo du groupe, qui avait toujours eu le "mérite" de garder une atmosphère de mystère.


08 octobre 2020

Astrology ! A Strike...

 Troubled Blood, par Robert Galbraith (pseudo de J.K. Rowling) est le cinquième roman dans la série du détective Cormoran Strike.

Petite parenthèse pour commencer : on a vu passer pas mal de "critiques du livre" qui n'avaient en fait rien à voir avec le bouquin lui-même, mais avec certaines opinions (réelles ou supposées, je n'ai pas suivi et je m'en fous) de Rowling.  Heureusement, ces haineux là ont oublié de tirer le parallèle avec certains personnages qui ne se sentaient pas dans leur "vrai" corps dans Career of Evil, sinon ça aurait fait encore plus de vent.  Bref...

...passons à ce qui nous intéresse :

L'agence Strike prend de l'ampleur, même si ce n'est pas encore la fortune.  Robin est devenue partenaire à part entière (je dois dire que j'ai un peu de mal à avaler ce morceau-là, mais ok...).  Leur vie personnelle évolue aussi (du moins celle de Robin ; pour une fois, Strike n'a pas la moindre petite copine ; il faut dire qu'il est plutôt préoccupé par la santé de sa tante mourante).

L'affaire en elle-même est un cold-case franchement froid : la disparition d'une médecin généraliste quarante ans auparavant qui n'a jamais été résolue.  Les protagonistes de l'époque sont morts, disparus ou injoignables (le deus ex machina est un des soucis que j'ai avec ce roman : on retrouve les gens juste quand il faut pour faire avancer l'histoire, c'est surtout flagrant à la fin) et évidemment, certains ont des choses à cacher, même après tout ce temps.

A l'époque, l'enquête a d'abord été menée par un flic qui, pour le dire gentiment, souffrait de surmenage.  Après qu'il ait été écarté, son successeur sur l'affaire a eu surtout pour but de discréditer son prédecesseur.  Il faut dire qu'il arrivait un peu tard (mais bon, puisque Strike résout l'affaire au final, c'était sans doute jouable avec quelque mois d'écart seulement).

Strike récupère le dossier de police de l'époque et, un peu plus tard, le carnet perso du premier enquêteur, qui tentait de résoudre l'enquête par des voies pas très traditionnelles.  Robin et lui vont déméler tout ça en zigzagant entre leurs problèmes et les autres affaires en cours.

Au final, on a une sacrée brique et un très bon bouquin, même si dans la série, je préfère toujours Career of Evil et The Cuckoo's Calling.  C'est en tout cas très prenant et on a du mal à lâcher le bouquin.  Rowling sait tenir son lecteur en haleine.

L'histoire est parfois un peu dure à suivre en raison du nombre de personnages.  A ma prochaine lecture, je prendrai note de tous les noms qui passent avec une petite note de contexte pour m'y retrouver plus facilement par la suite.  On sent bien que Rowling est consciente du problème, car il y a quelques artifices ici et là pour nous rappeler de qui il s'agit quand un nom moins familier réapparaît.  

J'ai bien aimé avoir des reproductions du carnet secret du flic maboule, mais franchement, je déconseille de lire le bouquin en format poche, ça sera illisible (déjà que...).  Et pour rappel, si vous lisez sur Kindle, pour agrandir ces machins, il faut faire un appui long dessus, l'engin passe alors en mode image et on peut zoomer dessus librement.

Je me serais bien passé de quelques détails sordides sur ce qui se passait dans la cave d'un tueur en série.  C'est le côté Daaark de madame Rowling, mais franchement, ça n'apporte rien à l'histoire.

Je dirais que ça aide sans doute si on est un peu familier avec la culture des Grands-Bretons (même si c'est moins flagrant que dans le précédent, où il était conseillé d'avoir une bonne idée du fonctionnement du système parlementaire britannique).  On a en tout cas, comme d'habitude un rappel des événements de l'époque (j'avais d'ailleurs bien supposé que les inondations en Cornouailles allaient être évoquées dans celui-ci).  Vivement qu'on en arrive au Brexit !

Et pour finir, il faut bien dire que ça se conclut très rapidement après plus d'un an à patauger dans la semoule.  Pour rester en dessous des 1.000 pages ?  Personnellement, je n'aurais pas craché sur une centaine de pages en plus :)