12 octobre 2012

I feel the passion rushing over me

Ca fait quelques jours que je n'arrive pas à me sortir cette musique de la tête.
Et donc, autant vous en faire profiter (ou vous casser les oreilles si vous n'aimez pas ça) ;-)


Je ne connaissais pas du tout, mais ça me branche tellement que je vais casser ma tirelire pour acheter l'album.

L'ami Imaginos va encore dire que son influence me fait faire des frais :-)

Alors, c'est vrai que c'est indirectement à partir d'une série de ses billets (celui-là, notamment) que j'ai découvert ça (d'habitude, j'écoute toujours les mêmes vieux trucs que j'écoutais il y a 25-30 ans).

Mais, je ne suis pas d'accord avec lui sur un point. 

Que Floor Jansen termine son interim avec Nightwish, puis qu'elle intègre Epica, pour nous donner un groupe à deux voix.  Imaginez les harmonies vocales possibles.  Mettez ça dans la qualité de son studio qu'on retrouve sur la vidéo ci-dessus. J'en rêve...

Mais qu'est-ce qui m'a donné cette idée saugrenue ?  Et bien, ceci :



It's a place where a wish will be granted  ;-)

22 septembre 2012

Re-Awakening

Un flash de mémoire vient de me ramener le souvenir de deux autres de mes rêves de cette nuit.

Le premier se passe pendant la guerre 40, et il s'agissait pour un petit groupe dont je faisais partie de prendre le contrôle d'une grue placée en haut d'une falaise et tenue par des Allemands afin de descendre une caisse en bas de la falaise.  A part la sentinelle assommée, je ne pense pas qu'il y ait eu la moindre violence.

Le deuxième commence par une sorte d'Odyssée ou de "donjon" dans une série de grottes.  Je penche plus pour l'Odyssée, car on est plutôt dans le cadre de l'antiquité.  Quand ma compagne et moi trouvons la sortie, nous débouchons hors d'une cave dans une rue.  En remontant la ruelle latérale d'une maison médiévale à colombages qui s'avère être un pub, je dis "nous approchons d'Oxford".  On entre.  C'est bondé.  Avec notamment tous mes potes passés et présents qui sont heureux de me revoir, car "ça fait deux ans qu'on ne t'a plus vu !" (allo, le psy ?).  En faisant le tour de l'établissement, je descends, seul, l'escalier intérieur menant au sous-sol, et je me retrouve à l'extérieur, sur une petite place, cette fois en plein moyen-âge.

Broken Dream

Contrairement à mon habitude (sauf en cas de changement d'heure), c'est le radio-réveil plutôt que mon horloge biologique qui m'a réveillé ce matin.  Interrompant brusquement le rêve en cours.

A ce moment-là, je me souvenais encore en avoir fait plusieurs, assez orientés "film".  Tout s'est évaporé depuis, sauf la fin du dernier.

Je ne sais plus trop les détails du début, c'est noyé dans le flou.  Je sais que nous étions trois agents que je qualifierais de "fédéraux", à la poursuite de deux suspects (un homme et une femme) qui nous avaient échappé de justesse à plusieurs reprises.  Mes deux coéquipiers étaient une femme blonde et un grand métis fringué comme s'il sortait tout droit d'un épisode de Starsky et Hutch.  Mon souvenir recommence à devenir précis au moment où nous sortons d'un appartement où nous avons interrogé une famille pour obtenir des informations dans notre enquête.  Nous nous remettons en route pour nous arrêter un peu plus loin, où une fausse poubelle en plastique nous attend sur le trottoir.  A l'intérieur, il y a un connecteur USB où je pluggue un stick mémoire qui va également me donner des infos.  Lorsque nous remontons en voiture, mon coéquipier monte devant à droite, en mettant les pieds sur le tableau de bord, je monte devant à gauche pour brancher le stick.  La fille, qui est derrière moi, conduit.

On est en train de décider de la façon de poursuivre notre enquête lorsque une voiture nous dépasse.  Les deux canailles que nous poursuivons sont à bord.  Nous les prenons en chasse jusqu'à une sorte de club où ils pénètrent.  La fille et moi entrons derrière eux pour procéder à leur arrestation (mon autre coéquipier a disparu à ce moment-là).  Directement, je m'aperçois que quelque chose cloche.  Leur visage sont ressemblants, mais pas ceux de nos suspects.  La fille porte des lunettes qui ne sont pas les bonnes.  On n'a pas le temps de vérifier, le personnel s'interpose.  Nous déclarons notre qualité d'agents.  On nous demande nos cartes.  Nous les produisons.  Une fille vérifie la mienne et me la rend en me disant que "le sexe ne correspond pas à la date de naissance".  Je la lui arrache des mains, incrédule.  La carte -manuscrite !- est de mon écriture, mais ce n'est pas moi qui ai écrit ça.  Les informations sont totalement farfelues.  On dirait plutôt la fiche que vous aurait demandée une astrologue pour faire votre thème astral qu'une carte officielle de représentant de l'ordre.  Bref, le chef de la sécurité débarque, nous demande nos armes.  Je sors la mienne, dégage le chargeur, le lui tend et rengaine l'arme.  Il me dit un truc du genre "qu'est-ce qui me prouve qu'il ne reste pas une balle dans la chambre ?".  Je ressors le pétard, tire la culasse en arrière, prouvant qu'aucune douille n'était engagée, la remet en place, rempoche le flingue.  Et le réveil sonne.

20 septembre 2012

Exteerrminaaate.... Wallet !!

La BBC met en vente des répliques à l'échelle 1:1 de Daleks de différentes "époques".
Le prix est...  d'une autre planète.

19 septembre 2012

Déception à l'horizon

A la Saint-Nicolas 2010, j'écrivais :

Mais vraiment, il faut que Moffat se reprenne, et fasse quelque chose d'original. Recycler les trucs qui ont bien marché, on ne peut pas faire ça éternellement.

Et voilà que je viens de voir qu'on nous annonce pour la prochaine saison de Doctor Who un épisode The Angels Take Manhattan.  Merde.  En plus du côté "recyclage déplorable de la bonne idée pour un one-shot qui fait flop en série", voilà qu'on semble bien parti pour aller se fourrer aux States comme Torchwood.  C'est quoi le problème avec Londres et Cardiff ?  (ou les Breacon Beacons si, vraiment, vous n'aimez pas les villes ?)

18 septembre 2012

Rencontre du troisième sexe

Ben oui, pas du troisième type, forcément.  Y'a un mec, une fille et le troisième, c'est l'alien.

Bref, qu'est-ce qu'ils fument chez Google/YouTube ?


Je viens donc de créer un "canal" YouTube pour "broadcaster myself".  Juste pour mettre une bête vidéo prise dans une démo de jeu vidéo, en fait.  Et, le moins qu'on puisse dire, c'est que leur paramétrage m'a bien fait rire.

Sinon, vu qu'on va me poser la question, le jeu, c'est RaceRoom Experience, une simulation de course automobile, sur laquelle je n'ai pas beaucoup d'infos jusque là.  Rien de révolutionnaire, je pense.  Le fait de n'avoir qu'une voiture et un circuit disponibles dans la démo permet au moins de ne pas se disperser.

Et je vous file la vidéo (Paf le mur !), comme ça, vous verrez que je ne suis ni le prochain Senna, ni le prochain Spielberg.




Edit: Pour Imaginos, une autre, avec le son (et sans le mur ;-) )

03 septembre 2012

Touche pas à mon Kindle

J'ai acheté un Kindle Touch.  Ca fait un bon mois que je l'utilise, et j'en suis super content.

Ok, c'était le résumé.  Le reste n'est que du bla-bla.  Si ça ne vous intéresse pas, vous pouvez en rester là :)

Ceux qui me connaissent savent que je hais les écrans tactiles.  Aller mettre ses gros doigts sur un écran souvent brillant, c'est du délire.  C'est forcément dégueulasse très vite.  J'ai dû récemment développer un SCADA tactile, et mes collègues qui me considèrent souvent comme un intégriste rétrograde ont bien dû avouer très vite que mes râleries sur le principe de base étaient fondées : l'écran "géant" tactile sur lequel tourne le bazar s'est vite retrouvé avec des îlots de gras sur les zones d'intéraction prévues.  Un smartphone ?  M'en parlez pas.  Une tablette ?  C'est un truc inutile pour gros fade désireux de surfer sur son sofa.  Déjà, je n'ai jamais compris qu'on fasse des téléphones portables avec le clavier et l'écran du côté où on va coller son oreille bien grasse.  Pourquoi les fabricants ne foutent-ils pas ça du côté "propre" ?  Ca me dépasse totalement.

Bref.  Je hais les écrans tactiles.  Pourquoi ai-je donc choisi de prendre un Kindle Touch plutôt qu'un (terminologie inventée) Kindle Keyboard ou un Kindle Joystick ?  Parce que la version avec clavier est une ancienne génération.  Parce que je ne me voyais pas taper des trucs avec le joystick/pad.  Et croyez-moi, quand il faut encoder le mot de passe du WiFi chez les gens paranos (chez moi, par exemple), avoir un clavier, même virtuel, ça aide.  Ce qui me permet de surmonter ma haine, c'est que l'écran est mat.  A moins de vraiment le vouloir, on ne s'aperçoit pas -trop- que l'écran est plein de traces.  Ca ne m'empêche pas de le nettoyer régulièrement.

Vous allez me dire, OK, mais je ne pige même pas pourquoi tu as acheté un Kindle.  Tu es plutôt le genre de mec qui préfère les "vrais" bouquins.  Ouais, c'est vrai.  En même temps, madame me dit depuis plus de dix ans que les plafonds vont tomber sous le poids.  Qu'elle ait raison ou non, j'en suis au point où je n'ai plus de place.  Du tout.  Avoir tous mes futurs bouquins dans un seul truc du format d'un bloc-notes, ça va me solutionner ça.

C'était l'argument au départ.

Mais il y en a d'autres.  Le bouquin qu'on a laissé ouvert à l'envers (oui, je sais, sacrilège, mais bon, des fois, y'a des urgences) et qui se referme en vous perdant la page, c'est fini.  La paresse de sortir son dico quand on tombe sur un mot de vocabulaire qu'on ne pige pas (surtout quand, comme moi, on lit énormément en VO), c'est fini.  Il suffit de mettre son gros doigt sur le mot qui coince, et en plus d'une nouvelle trace grasse, on a une fenêtre pop-up qui affiche presque instantanément l'entrée correspondante dans le dico de la bonne langue.  La fatigue dans les mains à cause d'un bouquin trop lourd ?  Connais plus.  On peut dés le départ puiser dans une fantastique collection de bouquins gratuits, comme la plupart des grands classiques, qui sont dans le domaine public.

C'est du moins la théorie.  Le dico, parfois, il ne trouve rien, ou il est décalé (il vous affiche la définition du troisième mot après celui que vous avez sélectionné, par exemple).  Parfois, on dérape sur la surface tactile, tournant d'un coup quelques centaines de pages, et c'est justement là que la fonction "retour" va bugguer. L'interface n'est pas toujours conviviale pour un intégriste rétrograde qui n'a jamais goûté aux "joies" du smartphone.  Enfin, les grands classiques passés à l'OCR n'ont pas tous été relus (c'est d'ailleurs parfois le cas pour certains qui sont payants) et on a des anomalies dans le texte.  Bref, ce n'est pas toujours rose. 

Mais, on se console vite fait, car le confort de lecture dont se vante Amazon est bien réel.  L'écran n'émet absolument aucune lumière.  Ca ne fatigue pas les yeux du tout.  Comme un vrai bouquin, pas question de lire dans le noir.  Comme déjà signalé, l'écran est presque totalement mat.  Rares (je n'ose pas dire "inexistants", mais je devrais sans doute) sont les reflets gênants.

Reste cette politique commerciale incompréhensible, où un Belge (ou un Luxembourgeois, ou un Suisse -il paraît d'ailleurs que c'est pire pour les Suisses-, etc...) peut s'acheter des bouquins sur amazon.fr, mais pas l'appareil.  Il faut ruser.  Du genre, profiter de ses vacances, ou se le faire livrer dans un point Kiala frontalier et se taper la route pour aller le chercher.  Il y a parfois aussi des incohérences dans les prix des bouquins, mais ça semble se résoudre petit à petit (il faut sans doute un peu de temps aux éditeurs pour s'y faire).

Je n'ai pas essayé les fonctionnalité annexes dont je n'ai rien à f...  C'est un livre, ce n'est pas une tablette.  D'ailleurs, la technologie de l'écran ne permet pas des animations (de défilement, par exemple) comme on retrouve sur ces engins.  En revanche, cet écran ne consomme que lorsque il modifie le contenu affiché.  Bref, la batterie dure longtemps (évidemment, vu l'usage que j'en fais, je suis nettement en-dessous des chiffres annoncés par Amazon, qui se base sur une utilisation d'une demi-heure par jour).

Sur quatre du R&D dans le bureau, on est trois à en avoir acheté un (le quatrième n'était pas convaincu par l'idée d'un écran de 800x600 en 16 niveaux de gris).  Et les deux autres sont aussi enchantés que moi.

02 septembre 2012

Dux contre Dux

Pour les distraits comme moi qui auraient allègrement mélangé les deux news, il y a deux nouvelles règles pour le contexte "Age of Arthur" :

13 août 2012

Figurines 99

J'ai reçu le Figurines de Août-Septembre-Octobre.  Et ça va tomber dans la catégorie "Scrogneugneu", car, je me demande, avec une telle cadence de parution, comment on peut avoir des bourdes de mise en page comme celles du reportage de Montrouge (photo à l'envers) ou de Gênes (numéros des légendes qui redémarrent à 1 au milieu du jeu de quilles ; heureusement qu'il n'y a aucune confusion possible).  Punaise, ils ont quand même le temps de vérifier avant d'envoyer chez l'imprimeur, non ?

J'espère que le prochain numéro qui portera le numéro 100 rattrapera le coup en fêtant dignement l'événement.

Et tant qu'à faire, ça pourrait être l'occasion de redémarrer une série de tutos de base de peinture (avant d'embrayer sur la sculpture ?).  Parce que, quand on voit le niveau de qualité de la rubrique "les photos des lecteurs", on sent que certains en ont vraiment besoin.

Côté jardin

Cette année encore, ma Dame et moi étions invités par un sponsor à une représentation privée en pré-ouverture du festival de théâtre de Spa.

Je redoutais que la pièce, Vieilles chansons maléfiques, ne soit pontifiante et barbante au possible.  N'en ayant jamais entendu parler avant d'avoir reçu l'invitation, je m'étais renseigné sur le net, où je n'avais trouvé que des résumés simplistes et souvent à côté de la plaque.  Certes, on est dans un cadre juifs, antisémitisme (encore que...  il y a des surprises), camps de concentration, une certaine Autriche, etc...  Mais s'il y a bien un message, il ne pèse pas sur ce bon divertissement où on passe avec bonheur du rire aux larmes.

Bref, une très bonne soirée, à part quelques longueurs parfois (et un voisin un peu sourd).  Les interprètes sont tout simplement fantastiques.  Tout à la fois comédiens, chanteurs, musiciens.  On imagine sans mal le travail qu'il doit y avoir là derrière.  A voir.

27 juillet 2012

What the hell... is that ?

Tant que j'en suis à parler de bagnoles, avez-vous déjà entendu parler de ce petit jouet d'un autre fabricant anglais bien connu des amateurs, Morgan ?


Un virage serré

Bahar a été viré de sa position chez Lotus depuis environ deux mois. C'est lui qui était à la source de la folie d'annonces à propos de futures voitures qui trahissaient l'esprit (à nouveau, sans jeu de mots) de la marque.

Apparemment, le nouveau directeur n'a pas du tout la même approche. Le moins qu'on puisse dire, c'est que c'est une bonne chose.

21 juillet 2012

Les Tigres vont au point d'eau

Un peu de pub...  "Tonton Alias" publie un supplément pour Tigres Volants.  C'est du jeu de rôle.
Suivez les hyperliens pour plus d'infos :-)
Moi, j'ai fait ma B.A. (avec plaisir et aussi curiosité de découvrir la chose).

09 juillet 2012

Le mystère de la chambre noire

Quand on regarde les règles de jeux les plus récentes, et notamment W&C, on voit que sur la plupart des photos, une partie des unités est en dehors de la zone de netteté.  Dans certains cas, on a essayé d'utiliser (de contourner ?) ça pour en faire une sorte de mise en scène.  Mais il faut bien avouer que la plupart du temps, ça fait surtout photo ratée parce que partiellement floue.

Soit que le photographe ne maîtrisait pas la technique photo (les rôles de l'ouverture et de la distance de prise de vue ; et accessoirement de la vitesse et de la lumière), soit qu'il avait atteint les limites de son matériel.

Et tout ça me rappelle que chez Rackham, ils n'étaient peut-être pas foutus de faire des règles de jeu qui tenaient un peu la route, mais au moins, ils faisaient leurs photos à la chambre technique.  Donc, avec un contrôle parfait de la profondeur de champ.  Et ça faisait quand même une sacré différence au final.

07 juillet 2012

Via Romana


Ce week-end, à Braives, c'est la fête romaine.  En espérant une météo un rien plus clémente.
Programme et infos pratiques sur le site Viae Romanae.

30 juin 2012

Against the Odds 35

ATO 35 - Boudicca the Warrior Queen
Lorsque j'ai laissé tomber Vae Victis, je pensais prendre un abonnement à une autre revue du même genre.  Against the Odds était parmi les candidats.  Je ne l'ai jamais pris, car je trouvais le prix franchement élevé.  Et puis, le numéro 35 a été annoncé.  Son thème était la révolte de Boudicca et des Iceni contre l'occupant romain.  Comme c'est un sujet qui m'intéresse, je me suis dit que c'était l'occasion de tester.

Et donc, j'ai reçu la bête.  D'abord, c'est dans une fine boîte en plastique.  Le wargame inclus a des pions cartonnés.  Il y a des dés.  Bref, à part une bonne boîte cartonnée, on est devant un vrai wargame, et pas un truc à monter et à couper comme dans VV.  Dommage que la règle et la revue ne soient pas dans des livrets séparés.

Le sommaire est un peu varié, mais pas mal d'articles tournent autour du thème, de près ou de loin.  La révolte de Boudicca, bien sûr.  Les révoltes contre les Romains en général.  L'occupation de la Grande-Bretagne par les Romains, depuis le premier trip de Jules jusqu'à leur départ définitif.  Un article sur la mystérieuse légion IX, qui contient aussi une description de l'équipement du légionnaire (bien que ça soit limité au haut empire).
Le texte est généralement clair, abordable et intéressant.  Quand on connait bien la période, ça peut parfois paraître un peu trop généraliste, mais sinon, ça me paraît plutôt bien équilibré.

Le jeu en lui-même est une réédition d'un jeu de Richard Berg publié chez West End Games : Druid.  La carte est superbe.  Les pions sont très bien.  Les cartes à jouer ne sont pas illustrées, et donc, font un peu moches (et vides) par rapport au restant, c'est dommage.  La règle, qui est disponible en PDF sur le site, n'est pas exempte de quelques incohérences.  Je n'y ai pas joué, donc je ne peux rien en dire de plus.

La couverture est tirée d'une série de photos d'un certain Chonastock.  La photo est sympa, même si la demoiselle fait un peu jeune pour le personnage qu'elle est supposée représenter.

Pacifique ? C'est vite dit...

The Japanese Navy is a different story—they know what they are doing. They have Yamamoto. They have torpedoes that actually explode when they strike their targets, in stark contrast to the American models which do nothing but scratch the paint of the Japanese ships and then sink apologetically.
Neal Stephenson - Cryptonomicon

Je me suis rendu compte il y a quelques semaines qu'une extension pour Silent War, jeu évoqué en  ces lieux il y a quelques années, était disponible : IJN, Imperial Japanese Navy.

Pour rappel, Silent War est un jeu solo où le joueur manipule des sous-marins US lors de la guerre du Pacifique durant la seconde guerre mondiale.  Le jeu est parfois frustrant (pas de rencontre lors des patrouilles, ou bien torpilles inefficaces au début du conflit, comme le reflète la citation ci-dessus), parfois répétitif, mais il ne manque pas de charme.

IJN ne corrige pas ces problèmes, qui sont en fait le reflet de la réalité historique.

Ce qu'il apporte, c'est d'abord une précision qui n'existait pas avant concernant les cibles.  Dans le jeu de base, à part les navires les plus emblématiques, on n'a affaire qu'à des "génériques".  Avec IJN, les navires ennemis sont nommés.  Cela est fait en transformant la "pêche" des convois rencontrés en un niveau d'indirection qui indique dans quelle pile on va puiser les navires nommés ensuite.  On conserve donc les probabilités du jeu de base, et on obtient un résultat moins "impersonnel" (à défaut d'un terme plus approprié) dans la composition finale du convoi.  Le seul problème que je vois avec ça, c'est qu'un navire nommé peut apparaître à plusieurs endroits différents en très peu de temps.

Quelques règles accompagnent évidemment cet ajout.  Quand un "nommé" est coulé, il est retiré pour de bon de la partie.  Quand il est endommagé, il disparaît pour un certain nombre de tours, le temps d'être remis en état.  Des règles optionnelles permettent d'affiner cette durée.  Par exemple, si le joueur a bien mis à mal la capacité de transport de matières premières de l'ennemi, les temps de réparations augmentent.

Enfin, des règles introduites dans Steel Wolves, la version "Atlantique" du jeu, ont été ajoutées ici, de même que quelques règles supplémentaires, pas très nombreuses.

En bref, pour une petite vingtaine d'euros, on a deux planches de pions, un petit livret de règles, et une aide de jeu qui remplace sa petite soeur de la boîte de base.  Ca mène l'addition totale à un beau paquet.  Mais si vous avez acheté le jeu à sa sortie, c'est l'occasion de le ramener sur la table.
Sinon, c'est bon à savoir, le jeu de base coûte 25€ de moins aujourd'hui qu'à sa sortie.

29 juin 2012

Les jolies colonies de vacances

WSS 61 - Building European empires abroad
Le dernier Wargames, Soldiers & Strategy, numéroté 61, a pour thème les guerres coloniales.  Pas trop ma cup of tea, mais il y a néanmoins des choses intéressantes, avec une première (en tout cas, c'est la première que je vois) adaptation du système SAGA.  Cette règle va-t-elle devenir un autre jeu "template", comme l'a été le Seigneur des Anneaux en son temps ?

Il y a une interview de l'auteur de la première nouvelle règle chez Osprey, Dux Bellorum, qui a pour thème le, euh...  arthurien historique.  Ca pourrait être intéressant (elle met l'accent sur le leadership, paraît-il) mais c'est une règle qui se joue à l'unité plutôt qu'à la figurine.  Pas trop mon truc.  Et l'auteur avoue d'ailleurs qu'il joue de préférence en 15mm.
Il y a quelques options pour prendre des libertés avec l'histoire pour ceux qui voudraient jouer plutôt façon Bernard Cornwell, auteur d'une célèbre Warlord Chronicles Trilogy que j'ai déjà évoquée précédemment.  Dommage pour les illustrations Osprey, mais j'en resterai à mon Age of Arthur pour WAB.

Un autre article sympa est celui sur "la guerre de Troie en 90 min", avec interventions divines, etc...
Un jeu dont les auteurs étaient aussi partis sur l'idée d'une adaptation de SAGA, mais qui sont finalement partis dans une autre direction.  Matos à photocopier dans la revue (tout comme les plateaux de l'adaptation SAGA citée précédemment).

Une comparaison de règles WWII (Flames of War, Kampfgruppe Normandy et I ain't been shot mom!).  Sachant que le deuxième a disparu corps et âme avec Warhammer Historical, ça réduit le choix.  En ce qui me concerne, pour ce conflit, je trouve que rien ne vaut un bon vieux wargame où on pousse des bouts de carton sur une grille hexagonale.  Mais chacun son truc.

Pas mal de trucs sur le 15mm en général.

Et, enfin, des critiques rapides, entre autres, de Fureur Nordique pour SAGA et Dark Ages pour CoE.

Examen en statistiques

Il y a un peu plus d'un an, j'avais laissé un billet qui parlait des stats de ce blog.

Pas grand chose n'a changé (enfin, si, la fréquentation est nettement en hausse, merci à vous), mais un de mes messages récent vient de chambouler la hiérarchie des recherches qui amènent ici.

Le grand favori, et de loin, bien que je ne m'explique toujours pas trop pourquoi, reste le pilotage de planeurs radio-commandés, et à la simulation informatique de cette activité (que je ne pratique plus depuis un bout de temps, même s'il m'arrive encore de lorgner sur un park-flyer de temps en temps).

Ensuite, on a les recherches autour de "Bataille pour MacRagge", visiblement aidées par le bon ranking que Google donne dans les images à ma figurine du lieutenant Machin, échoué sur cette planète.

Pas loin derrière, il y a "Geralt de Riv" et cie, qui me ramènent du monde.

La grande nouveauté, quand même encore en retrait derrière tout ça, c'est... un mot tout bête : Krostons !  Et là, je suis carrément le cul par terre !

On signalera aussi que Delphine Agnello, m'aura ramené un visiteur.  Comme quoi, je devrais sans doute parler un peu plus des VIP ;-)

Et bien sûr, ce texte va sans doute piper un peu plus le succès de ces recherches.  Damned !

24 juin 2012

Salon AMC, le reportage photo

Tout est dans le titre, les photos sont par là, et ne sont pas de moi.
Bonne visite virtuelle de l'expo.