26 janvier 2013

Il n'est pas trop tard...

...pour aller visiter l'expo des Fêlés du Modélisme à Ransart.
Il y a quelques très belles pièces en concours (en dehors aussi, d'ailleurs).

C'était aussi bondé que d'habitude, et de plus en plus de gens prennent des photos (contrairement à moi cette année), ce qui ralentit pas mal le "défilement" des visiteurs.  Surtout quand ils photographient tout !  De la macro à main levée avec un objectif lumineux comme le fond d'une mine de charbon, forcément, c'est flou.  De bougé ou de mise au point ou les deux.  Bref on recommence quatre fois :-(

La bonne (?) idée, ça serait peut-être d'interdire (ou en tout cas de décourager) les photos "amateurs" et d'avoir des photos "officielles" prises sur le côté du concours, avec un éclairage spécifique, de sorte à avoir une bonne qualité, avec plusieurs angles pour chaque pièce.  Et de mettre ces photos à disposition publique sur le site du club organisateur (c'est valable pour tous les salons).  Avec l'URL donnée d'avance sous le panneau "Merci de ne pas prendre de photos".

Sinon...
  • La bonne nouvelle : j'ai résisté à la choucroute.
  • La mauvaise nouvelle : j'ai encore cassé ma tirelire.
Euh... tout compte fait, c'est peut-être le contraire :-)

En tout cas, je ne regrette pas d'avoir pris le risque de faire le trajet, la météo n'ayant pas tourné au désastre annoncé.

C'est encore ouvert demain.  Si vous n'êtes pas trop loin, faites le déplacement !

20 janvier 2013

Présents alternatifs

Après avoir terminé REAMDE de Neal Stephenson, je me suis dit que j'appréciais mieux ce bouquin et Cryptonomicon que sa « trilogie baroque ». J'ai donc décidé d'aller voir ce qu'il avait fait précédemment dans le genre contemporain ou SF.

Mon premier choix s'est arrêté sur Snow Crash, puis l'ayant terminé, j'ai enchaîné sur The Diamond Age. Et oui, je sais, je suis deux guerres en retard.


Snow Crash

On est dans un présent alternatif, dans un setting « cyberpunk soft ». J'entends par là qu'il y a une matrice (le Metaverse), c'est-à-dire un réseau global dans lequel on se balade en réalité virtuelle, mais il n'y a pas de prothèses cybernétiques.

D'abord, un petit mot sur le titre. Snow Crash, c'est le nom d'une drogue dans le bouquin, mais c'est aussi un plantage d'ordinateur qui amène à un écran plein de neige. Le terme écran est à prendre avec des pincettes. Et la neige, c'est le bruit blanc présent sur nos vieilles télés quand il n'y a pas de signal présent en entrée. Comment ne pas penser à la toute première phrase de Neuromancer, de Gibson ? De mémoire : « The sky above the port was the color of television tuned to a dead channel » (ça m'a marqué).

Le style d'écriture, typiquement cyberpunk fait aussi penser à Gibson (ou Williams première époque). Et dans les personnages principaux, il y a une gamine de quinze ans, qui fait le coursier. En skateboard et non pas en vélo, comme dans Virtual Light de... William Gibson.

Autant le dire de suite, dés le premier chapitre, j'ai eu l'impression que le bouquin était un gag, ou une parodie du genre. La Mafia livre des pizzas. La skateboardeuse est une acrobate incroyable qui se déplace en se faisant tracter à l'aide d'un grappin magnétique par les bagnoles. Quand un gars essaie de la décrocher en conduisant comme un taré, elle pirouette pour venir placer des autocollants sur la lunette arrière ou le pare-brise. Les stickers en question sont des messages bien sentis à destination du chauffard. En l'occurence, le livreur de pizza, dont le nom est Hiro Protagonist !

Ca va mieux par la suite, mais les deux persos sont incroyables. Le hacker est doté d'une intelligence et d'une intuition peu communes. Il est en outre un combattant au sabre de première force. La fille est capable des cascades les plus folles. C'est pas crédible pour un sou, et c'est le plus gros reproche que j'ai à faire à ce bouquin. On n'y croit pas une seconde. C'est impossible de s'identifier à un personnage. L'explication arrive dans les remerciements de l'auteur à la fin du bouquin : c'était au départ prévu pour être une BD numérique. Alors là oui, rétrospectivement, on se dit qu'on a suivi les aventures de héros de comics.

Sinon, l'intrigue aurait sans doute pu être placée dans un autre contexte, étant donné qu'elle se greffe sur des mythes vieux comme le monde. La description en longueur des parties historiques (ou supposées telles) n'est pas des plus passionnantes, il faut bien dire.

Il y a de méchantes incohérences, la plus belle étant qu'on ne peut pas se toucher dans The Street (la rue principale du Metaverse), au point que les gens se saluent d'une inclinaison du buste. Mais au moment où Hiro en a besoin, il demande à Y.T. (la fille) de trainer son avatar jusqu'à sa moto et de le ramener à son bureau.

En bref, c'est pas que ça soit mauvais, mais on a vu mieux.  On a un peu l'impression que c'est le premier jet du bouquin qui a été publié par erreur au lieu de la version finale.

La citation qui résume le bouquin :
Wait a minute, Juanita. Make up your mind. This Snow Crash thing— is it a virus, a drug, or a religion?” Juanita shrugs. “What’s the difference?


The Diamond Age

Là, on est dans un autre registre. C'est un autre présent alternatif, aussi avec un contexte géo-politique différent du nôtre. Mais ce n'est pas du cyberpunk. On est dans le cadre « anticipation où les nanotechnologies ont révolutionné le monde ». Il y a une volonté de faire un peu Steampunk, avec une faction « néo-victorienne », mais on dira que c'est purement décoratif.

Un aristocrate, qui a des vues particulières sur ce que devrait être l'éducation de la jeunesse, et qui trouve que sa petite-fille n'a aucune chance d'en bénéficier s'il laisse faire les parents de la petite, va charger un ingénieur de lui créer un objet qui va combler les lacunes de la jeune demoiselle (quatre ans au moment des faits) sans en avoir l'air. L'ingénieur va réaliser l'engin en question, qui prendra la forme d'un livre de contes interactif. Etant lui-même le père d'une gamine du même âge, il va se mettre hors-la-loi en réalisant une copie de l'objet commandé, qui était supposé être unique. Après quelques péripéties, ce « manuel d'éducation » va finir dans les mains d'une autre gamine issue d'un milieu qu'on ne pourra qualifier que de défavorisé. A partir de là, on va suivre principalement l'évolution de la demoiselle en question, dans la réalité, ainsi que celle de son alter ego, dans le livre.

J'ai bien quelques réserves sur ce bouquin. Notamment, les Drummers, qui me paraissent durs à avaler. Aussi quelques trucs incongrus ici et là. Mais bon, c'est mineur, ça n'a gâché en rien le plaisir que j'ai pris à lire ce livre. Par contre, c'est bon à savoir, j'ai dû faire un usage assez intensif du dico intégré au Kindle. Parce que, une nouvelle fois, Stephenson, c'est pas Dan Brown. Son vocabulaire est costaud.

07 janvier 2013

On redémarre l'année :-)

Avec le salon des fêlés du modélisme.  Comme d'hab, à Ransart, le dernier week-end de janvier.

Affiche

Sauf météo exécrable, j'y serai, bien évidemment.

Et, bon anniversaire les Fêlés !  ;-)

02 janvier 2013

Spoiler : c'est un troll

Je viens de terminer REAMDE de Neal Stephenson.

Ca m'a bien plu.  Ca se passe exclusivement dans le présent, et c'est bien orienté geek.
Ca n'est pas à la hauteur de Cryptonomicon, mais je le trouve nettement meilleur que la trilogie de Quicksilver-etc...

En gros, ça cause d'un MMORPG (le tueur de WOW que tout le monde attendait).  Le jeu en question s'éloigne par bien des aspects de ceux qui existent dans la vraie vie, mais c'est le moteur du bouquin.
On y cause aussi de Linux (et non de Finux), de Tor, de WiFi, de Google Earth etc, etc... Ce qui pourrait dater ce bouquin dans quelques années.  A voir...

On y trouve la mafia russe, des hackers et des gold-farmers chinois, des "right-wing gun nuts" américains et des djihadistes d'un peu partout.

C'est une espèce de film d'action ininterrompue (il y a des tonnes de flingues, et ils servent).  Il y a des invraisemblances, mais on n'a pas vraiment le temps de s'attarder dessus, car on est vite entraîné dans autre chose.  La fin traîne un peu en longueur, avant de finir un peu bizarrement et de façon un peu décevante, par contre.

Dans les reproches qu'on peut lui faire, c'est qu'il y a aussi certains raccourcis qui sont pris (difficile d'en donner un exemple sans faire de vrai spoiler) et des petites choses qui sont laissées en suspens.

Mon exemplaire Kindle est aussi ponctué ici et là de passages qui contiennent des coquilles.  C'est assez bizarre, elles sont groupées par régions.  On lit des centaines de pages sans en voir une, puis on en a quatre ou cinq en l'espace de quelques pages.  Si c'était Cryptonomicon, j'aurais tendance à penser qu'elles sont là pour former un message caché ;-)

Rien à dire par contre sur l'indexation du bouquin pour le dico, je n'ai jamais eu de problème du genre "glissement qui donne la définition du mot trois positions plus loin".  Et oui, le recours au dico a quand même été utile.  Stephenson a du vocabulaire.

Dans les trucs comiques, on notera la présence de deux auteurs plus que prolifiques qui travaillent sur le scénario du MMORPG.  Venant de Stephenson, qui ne pond que des briques, ça fait un peu sourire  ;-)

Une lecture agréable, du moment qu'on ne s'arrête pas trop sur les invraisemblances. Si c'était un film, on dirait "un excellent divertissement".


29 décembre 2012

Gauche 3e sur Droite 2e, pas corde.

Sous le sapin, cette année, il y avait Rallyman, le jeu de plateau.



J'espérais avoir également Zombicide pour mon anniversaire, mais en faisant les boutiques avec ma dame, grosse déception, le jeu n'est plus dispo dans le coin (et, si j'en crois le vendeur de l'Autre Monde, est épuisé chez l'éditeur, donc il faudra attendre une réimpression).

Alors, Rallyman, en deux mots, c'est un peu le pendant de Formule Dé dans le monde du rallye.  On peut difficilement éviter la comparaison entre les deux.

Rallyman est prévu pour un à quatre joueurs.  Mais, contrairement à FD, les interactions sont plutôt limitées (comme dans la réalité), et on peut presque dire que c'est un jeu solo pour quatre joueurs maximum.  Même si, évidemment, le fait d'avoir des adversaires pimente l'histoire plutôt que d'essayer de battre un chrono.

Par contre, on peut dire que le jeu est plus orienté réflexion que FD.  Bref, Rallyman est plus "intéressant", mais moins marrant.

L'extension "Dirt" ajoute encore quelques options de jeu, ce qui améliore encore les choses (je ne l'ai pas, mais ça paraît un bon investissement si on aime le jeu).

Contrairement à FD, pas besoin d'investir dans un paquet de circuits supplémentaires pour varier les plaisirs : une des forces du jeu, ce sont ses plateaux combinables un peu n'importe comment qui permettent une grande variété de tracés.

Un bon petit jeu, mais qui ne conviendra pas forcément à tous les publics.

24 décembre 2012

Knock ! Knock !

- Knock ! Knock ! 
- Who's there ? 
- Yule. 
- Yule who ? 
- Yule find out if you open the door.

Joyeux Noël à toutes et tous ;-)

19 novembre 2012

Quelle famille de barbares...

Pour ceux qui voulaient avoir des nouvelles de ma petite cousine, il faut aller voir par là.
Bon, c'est plus ou moins un billet à usage privé, mais si ça peut leur faire un peu de pub en plus...
Enjoy ;-)

14 novembre 2012

Figurines n°100

J'avais émis précédemment le souhait que ce numéro anniversaire marque sérieusement le coup.  Il n'en est malheureusement rien.  Si la revue est un peu plus épaisse que d'habitude (16 pages), on n'a rien de spécial à se mettre sous la dent, si ce n'est un concours dont le prix est une fig peinte par Guy Bibeyran et un article de rétrospective sur les 99 premiers numéros parus.  Y'a même pas un édito.

Bref, super déçu :-(

C'est un forgeron. Non, c'est un pirate.

Juste pour le plaisir  ;-)



02 novembre 2012

Wargames Soldiers & Strategy 63

Le dernier WSS a pour thème la guerre d'indépendance américaine. Pas trop ma tasse de thé, mais on y trouve des choses qui sortent un peu des sentiers battus : du Mousquets et Tomahawks, notamment.

On y trouve également une nouvelle adaptation de SAGA, à l'époque romaine, cette fois.

Et, une critique de Dux Britanniarum (à ne pas confondre avec Dux Bellorum), qui tient malheureusement sur une seule page.  Je pense que le jeu méritait franchement mieux comme traitement.  Surtout que l'autre DB avait été discuté plus largement ; son origine Osprey y serait-elle pour quelque chose ?  J'espère que non, car c'est déjà en partie pour ce genre de raisons que j'ai laissé tomber Wargames Illustrated.

Espérons qu'ils se rattraperont plus tard.

Sinon, un article intéressant, qui recoupe assez ma façon de penser, c'est celui de Richard Clarke (de Too Fat Lardies) sur les "points de contacts" du joueur avec la règle, qui se multiplient et qui éloignent le wargamer de son but principal : déployer une tactique ou une stratégie sur le terrain.  Malheureusement, s'il a le mérite d'exprimer clairement ce qui n'était jusque ici chez moi qu'un ressenti confus, il n'apporte aucune solution, ce qui laisse le lecteur un peu sur sa faim.

12 octobre 2012

I feel the passion rushing over me

Ca fait quelques jours que je n'arrive pas à me sortir cette musique de la tête.
Et donc, autant vous en faire profiter (ou vous casser les oreilles si vous n'aimez pas ça) ;-)


Je ne connaissais pas du tout, mais ça me branche tellement que je vais casser ma tirelire pour acheter l'album.

L'ami Imaginos va encore dire que son influence me fait faire des frais :-)

Alors, c'est vrai que c'est indirectement à partir d'une série de ses billets (celui-là, notamment) que j'ai découvert ça (d'habitude, j'écoute toujours les mêmes vieux trucs que j'écoutais il y a 25-30 ans).

Mais, je ne suis pas d'accord avec lui sur un point. 

Que Floor Jansen termine son interim avec Nightwish, puis qu'elle intègre Epica, pour nous donner un groupe à deux voix.  Imaginez les harmonies vocales possibles.  Mettez ça dans la qualité de son studio qu'on retrouve sur la vidéo ci-dessus. J'en rêve...

Mais qu'est-ce qui m'a donné cette idée saugrenue ?  Et bien, ceci :



It's a place where a wish will be granted  ;-)

22 septembre 2012

Re-Awakening

Un flash de mémoire vient de me ramener le souvenir de deux autres de mes rêves de cette nuit.

Le premier se passe pendant la guerre 40, et il s'agissait pour un petit groupe dont je faisais partie de prendre le contrôle d'une grue placée en haut d'une falaise et tenue par des Allemands afin de descendre une caisse en bas de la falaise.  A part la sentinelle assommée, je ne pense pas qu'il y ait eu la moindre violence.

Le deuxième commence par une sorte d'Odyssée ou de "donjon" dans une série de grottes.  Je penche plus pour l'Odyssée, car on est plutôt dans le cadre de l'antiquité.  Quand ma compagne et moi trouvons la sortie, nous débouchons hors d'une cave dans une rue.  En remontant la ruelle latérale d'une maison médiévale à colombages qui s'avère être un pub, je dis "nous approchons d'Oxford".  On entre.  C'est bondé.  Avec notamment tous mes potes passés et présents qui sont heureux de me revoir, car "ça fait deux ans qu'on ne t'a plus vu !" (allo, le psy ?).  En faisant le tour de l'établissement, je descends, seul, l'escalier intérieur menant au sous-sol, et je me retrouve à l'extérieur, sur une petite place, cette fois en plein moyen-âge.

Broken Dream

Contrairement à mon habitude (sauf en cas de changement d'heure), c'est le radio-réveil plutôt que mon horloge biologique qui m'a réveillé ce matin.  Interrompant brusquement le rêve en cours.

A ce moment-là, je me souvenais encore en avoir fait plusieurs, assez orientés "film".  Tout s'est évaporé depuis, sauf la fin du dernier.

Je ne sais plus trop les détails du début, c'est noyé dans le flou.  Je sais que nous étions trois agents que je qualifierais de "fédéraux", à la poursuite de deux suspects (un homme et une femme) qui nous avaient échappé de justesse à plusieurs reprises.  Mes deux coéquipiers étaient une femme blonde et un grand métis fringué comme s'il sortait tout droit d'un épisode de Starsky et Hutch.  Mon souvenir recommence à devenir précis au moment où nous sortons d'un appartement où nous avons interrogé une famille pour obtenir des informations dans notre enquête.  Nous nous remettons en route pour nous arrêter un peu plus loin, où une fausse poubelle en plastique nous attend sur le trottoir.  A l'intérieur, il y a un connecteur USB où je pluggue un stick mémoire qui va également me donner des infos.  Lorsque nous remontons en voiture, mon coéquipier monte devant à droite, en mettant les pieds sur le tableau de bord, je monte devant à gauche pour brancher le stick.  La fille, qui est derrière moi, conduit.

On est en train de décider de la façon de poursuivre notre enquête lorsque une voiture nous dépasse.  Les deux canailles que nous poursuivons sont à bord.  Nous les prenons en chasse jusqu'à une sorte de club où ils pénètrent.  La fille et moi entrons derrière eux pour procéder à leur arrestation (mon autre coéquipier a disparu à ce moment-là).  Directement, je m'aperçois que quelque chose cloche.  Leur visage sont ressemblants, mais pas ceux de nos suspects.  La fille porte des lunettes qui ne sont pas les bonnes.  On n'a pas le temps de vérifier, le personnel s'interpose.  Nous déclarons notre qualité d'agents.  On nous demande nos cartes.  Nous les produisons.  Une fille vérifie la mienne et me la rend en me disant que "le sexe ne correspond pas à la date de naissance".  Je la lui arrache des mains, incrédule.  La carte -manuscrite !- est de mon écriture, mais ce n'est pas moi qui ai écrit ça.  Les informations sont totalement farfelues.  On dirait plutôt la fiche que vous aurait demandée une astrologue pour faire votre thème astral qu'une carte officielle de représentant de l'ordre.  Bref, le chef de la sécurité débarque, nous demande nos armes.  Je sors la mienne, dégage le chargeur, le lui tend et rengaine l'arme.  Il me dit un truc du genre "qu'est-ce qui me prouve qu'il ne reste pas une balle dans la chambre ?".  Je ressors le pétard, tire la culasse en arrière, prouvant qu'aucune douille n'était engagée, la remet en place, rempoche le flingue.  Et le réveil sonne.

20 septembre 2012

Exteerrminaaate.... Wallet !!

La BBC met en vente des répliques à l'échelle 1:1 de Daleks de différentes "époques".
Le prix est...  d'une autre planète.

19 septembre 2012

Déception à l'horizon

A la Saint-Nicolas 2010, j'écrivais :

Mais vraiment, il faut que Moffat se reprenne, et fasse quelque chose d'original. Recycler les trucs qui ont bien marché, on ne peut pas faire ça éternellement.

Et voilà que je viens de voir qu'on nous annonce pour la prochaine saison de Doctor Who un épisode The Angels Take Manhattan.  Merde.  En plus du côté "recyclage déplorable de la bonne idée pour un one-shot qui fait flop en série", voilà qu'on semble bien parti pour aller se fourrer aux States comme Torchwood.  C'est quoi le problème avec Londres et Cardiff ?  (ou les Breacon Beacons si, vraiment, vous n'aimez pas les villes ?)

18 septembre 2012

Rencontre du troisième sexe

Ben oui, pas du troisième type, forcément.  Y'a un mec, une fille et le troisième, c'est l'alien.

Bref, qu'est-ce qu'ils fument chez Google/YouTube ?


Je viens donc de créer un "canal" YouTube pour "broadcaster myself".  Juste pour mettre une bête vidéo prise dans une démo de jeu vidéo, en fait.  Et, le moins qu'on puisse dire, c'est que leur paramétrage m'a bien fait rire.

Sinon, vu qu'on va me poser la question, le jeu, c'est RaceRoom Experience, une simulation de course automobile, sur laquelle je n'ai pas beaucoup d'infos jusque là.  Rien de révolutionnaire, je pense.  Le fait de n'avoir qu'une voiture et un circuit disponibles dans la démo permet au moins de ne pas se disperser.

Et je vous file la vidéo (Paf le mur !), comme ça, vous verrez que je ne suis ni le prochain Senna, ni le prochain Spielberg.




Edit: Pour Imaginos, une autre, avec le son (et sans le mur ;-) )

03 septembre 2012

Touche pas à mon Kindle

J'ai acheté un Kindle Touch.  Ca fait un bon mois que je l'utilise, et j'en suis super content.

Ok, c'était le résumé.  Le reste n'est que du bla-bla.  Si ça ne vous intéresse pas, vous pouvez en rester là :)

Ceux qui me connaissent savent que je hais les écrans tactiles.  Aller mettre ses gros doigts sur un écran souvent brillant, c'est du délire.  C'est forcément dégueulasse très vite.  J'ai dû récemment développer un SCADA tactile, et mes collègues qui me considèrent souvent comme un intégriste rétrograde ont bien dû avouer très vite que mes râleries sur le principe de base étaient fondées : l'écran "géant" tactile sur lequel tourne le bazar s'est vite retrouvé avec des îlots de gras sur les zones d'intéraction prévues.  Un smartphone ?  M'en parlez pas.  Une tablette ?  C'est un truc inutile pour gros fade désireux de surfer sur son sofa.  Déjà, je n'ai jamais compris qu'on fasse des téléphones portables avec le clavier et l'écran du côté où on va coller son oreille bien grasse.  Pourquoi les fabricants ne foutent-ils pas ça du côté "propre" ?  Ca me dépasse totalement.

Bref.  Je hais les écrans tactiles.  Pourquoi ai-je donc choisi de prendre un Kindle Touch plutôt qu'un (terminologie inventée) Kindle Keyboard ou un Kindle Joystick ?  Parce que la version avec clavier est une ancienne génération.  Parce que je ne me voyais pas taper des trucs avec le joystick/pad.  Et croyez-moi, quand il faut encoder le mot de passe du WiFi chez les gens paranos (chez moi, par exemple), avoir un clavier, même virtuel, ça aide.  Ce qui me permet de surmonter ma haine, c'est que l'écran est mat.  A moins de vraiment le vouloir, on ne s'aperçoit pas -trop- que l'écran est plein de traces.  Ca ne m'empêche pas de le nettoyer régulièrement.

Vous allez me dire, OK, mais je ne pige même pas pourquoi tu as acheté un Kindle.  Tu es plutôt le genre de mec qui préfère les "vrais" bouquins.  Ouais, c'est vrai.  En même temps, madame me dit depuis plus de dix ans que les plafonds vont tomber sous le poids.  Qu'elle ait raison ou non, j'en suis au point où je n'ai plus de place.  Du tout.  Avoir tous mes futurs bouquins dans un seul truc du format d'un bloc-notes, ça va me solutionner ça.

C'était l'argument au départ.

Mais il y en a d'autres.  Le bouquin qu'on a laissé ouvert à l'envers (oui, je sais, sacrilège, mais bon, des fois, y'a des urgences) et qui se referme en vous perdant la page, c'est fini.  La paresse de sortir son dico quand on tombe sur un mot de vocabulaire qu'on ne pige pas (surtout quand, comme moi, on lit énormément en VO), c'est fini.  Il suffit de mettre son gros doigt sur le mot qui coince, et en plus d'une nouvelle trace grasse, on a une fenêtre pop-up qui affiche presque instantanément l'entrée correspondante dans le dico de la bonne langue.  La fatigue dans les mains à cause d'un bouquin trop lourd ?  Connais plus.  On peut dés le départ puiser dans une fantastique collection de bouquins gratuits, comme la plupart des grands classiques, qui sont dans le domaine public.

C'est du moins la théorie.  Le dico, parfois, il ne trouve rien, ou il est décalé (il vous affiche la définition du troisième mot après celui que vous avez sélectionné, par exemple).  Parfois, on dérape sur la surface tactile, tournant d'un coup quelques centaines de pages, et c'est justement là que la fonction "retour" va bugguer. L'interface n'est pas toujours conviviale pour un intégriste rétrograde qui n'a jamais goûté aux "joies" du smartphone.  Enfin, les grands classiques passés à l'OCR n'ont pas tous été relus (c'est d'ailleurs parfois le cas pour certains qui sont payants) et on a des anomalies dans le texte.  Bref, ce n'est pas toujours rose. 

Mais, on se console vite fait, car le confort de lecture dont se vante Amazon est bien réel.  L'écran n'émet absolument aucune lumière.  Ca ne fatigue pas les yeux du tout.  Comme un vrai bouquin, pas question de lire dans le noir.  Comme déjà signalé, l'écran est presque totalement mat.  Rares (je n'ose pas dire "inexistants", mais je devrais sans doute) sont les reflets gênants.

Reste cette politique commerciale incompréhensible, où un Belge (ou un Luxembourgeois, ou un Suisse -il paraît d'ailleurs que c'est pire pour les Suisses-, etc...) peut s'acheter des bouquins sur amazon.fr, mais pas l'appareil.  Il faut ruser.  Du genre, profiter de ses vacances, ou se le faire livrer dans un point Kiala frontalier et se taper la route pour aller le chercher.  Il y a parfois aussi des incohérences dans les prix des bouquins, mais ça semble se résoudre petit à petit (il faut sans doute un peu de temps aux éditeurs pour s'y faire).

Je n'ai pas essayé les fonctionnalité annexes dont je n'ai rien à f...  C'est un livre, ce n'est pas une tablette.  D'ailleurs, la technologie de l'écran ne permet pas des animations (de défilement, par exemple) comme on retrouve sur ces engins.  En revanche, cet écran ne consomme que lorsque il modifie le contenu affiché.  Bref, la batterie dure longtemps (évidemment, vu l'usage que j'en fais, je suis nettement en-dessous des chiffres annoncés par Amazon, qui se base sur une utilisation d'une demi-heure par jour).

Sur quatre du R&D dans le bureau, on est trois à en avoir acheté un (le quatrième n'était pas convaincu par l'idée d'un écran de 800x600 en 16 niveaux de gris).  Et les deux autres sont aussi enchantés que moi.

02 septembre 2012

Dux contre Dux

Pour les distraits comme moi qui auraient allègrement mélangé les deux news, il y a deux nouvelles règles pour le contexte "Age of Arthur" :

13 août 2012

Figurines 99

J'ai reçu le Figurines de Août-Septembre-Octobre.  Et ça va tomber dans la catégorie "Scrogneugneu", car, je me demande, avec une telle cadence de parution, comment on peut avoir des bourdes de mise en page comme celles du reportage de Montrouge (photo à l'envers) ou de Gênes (numéros des légendes qui redémarrent à 1 au milieu du jeu de quilles ; heureusement qu'il n'y a aucune confusion possible).  Punaise, ils ont quand même le temps de vérifier avant d'envoyer chez l'imprimeur, non ?

J'espère que le prochain numéro qui portera le numéro 100 rattrapera le coup en fêtant dignement l'événement.

Et tant qu'à faire, ça pourrait être l'occasion de redémarrer une série de tutos de base de peinture (avant d'embrayer sur la sculpture ?).  Parce que, quand on voit le niveau de qualité de la rubrique "les photos des lecteurs", on sent que certains en ont vraiment besoin.

Côté jardin

Cette année encore, ma Dame et moi étions invités par un sponsor à une représentation privée en pré-ouverture du festival de théâtre de Spa.

Je redoutais que la pièce, Vieilles chansons maléfiques, ne soit pontifiante et barbante au possible.  N'en ayant jamais entendu parler avant d'avoir reçu l'invitation, je m'étais renseigné sur le net, où je n'avais trouvé que des résumés simplistes et souvent à côté de la plaque.  Certes, on est dans un cadre juifs, antisémitisme (encore que...  il y a des surprises), camps de concentration, une certaine Autriche, etc...  Mais s'il y a bien un message, il ne pèse pas sur ce bon divertissement où on passe avec bonheur du rire aux larmes.

Bref, une très bonne soirée, à part quelques longueurs parfois (et un voisin un peu sourd).  Les interprètes sont tout simplement fantastiques.  Tout à la fois comédiens, chanteurs, musiciens.  On imagine sans mal le travail qu'il doit y avoir là derrière.  A voir.