28 janvier 2012

Ransart au sec

Météo totalement opposée à celle de la dernière fois, qui m'avait cloué à la maison.  Le ciel était bleu lorsque je suis parti, même si c'était totalement bouché en arrivant à Charleroi
NB: l'année passée, je me suis aperçu le lendemain que j'avais laissé passer la date :/

Malheureusement, mon emploi du temps était un peu serré.  Avec trois heures devant moi et deux heures de route, j'ai fait l'expo au pas de course.

Le bâtiment principal pour les clubs participants

Et, pas de chance, je suis arrivé alors que les juges étaient à l'oeuvre sur les pièces de concours, et que cette salle était particulièrement encombrée.  Ce sont mes deux grosses critiques (récurrentes) envers ce salon : il est victime de son succès (trop de monde), et les pièces sont présentées sans aucun éclairage spécifique.
La salle du concours et les juges à l'oeuvre

Je n'ai donc pas pu voir toutes les pièces en concours :'(
J'ai fait l'impasse sur tout le modélisme "char" et "voiture".

L'espace réservé à la bourse était encore plus rempli que d'habitude (et miracle, je suis revenu les mains vides ! (enfin, disons que je n'ai rien acheté dans les serres ^^)).  Etonnamment, il y avait moyen de circuler et de chiner sans trop de soucis là-bas.

La grande salle des serres réservée à la bourse ; mais le couloir d'accès est déjà bien garni de vendeurs

La légion était venue faire son shopping :)

EDIT : Plein de photos sur le site de l'AMC.

05 janvier 2012

J'ai testé sans limite pour vous

Il y a un mois, j'ai acheté Test Drive Unlimited 2.  Depuis, j'ai passé un temps inavouable sur ce jeu.  Qui, pourtant, n'est pas exempt de défauts.

Les PNJ roulent toujours lentement au milieu de la route
Les PJ se reconnaissent à leur niveau indiqué à côté du nom
C'est un "MMOR" (jeu de course massivement multi-joueurs en ligne), développé en France et distribué par Atari.  Oui.  Sauf que...  Au départ, on vous demande de créer un profil pour votre personnage.  On a le choix entre un profil "hors-ligne" et un profil "en ligne".  Ce qui n'est pas clair du tout, car l'interface utilisateur semble suggérer le contraire, c'est que ce choix est ferme et définitif.  Une fois qu'on a choisi un profil hors-ligne, pas question de le modifier par la suite pour passer au jeu en ligne.  Quand on s'en aperçoit alors qu'on a déjà progressé de façon non négligeable dans le jeu, la perspective de tout recommencer ne fait pas forcément plaisir.  Bref, autant le savoir.  D'autant qu'une bonne partie du contenu du jeu est inacessible à partir d'un profil hors-ligne.

Ce qui rend ce jeu différent des dizaines d'autres jeux de bagnoles, c'est qu'il va bien au-delà du sempiternel cycle "tour de qualif/course" qui caractérise le genre.  La campagne solo est certes composée d'une série de championnats (le "Solar Crown", qui regroupe des courses d'ancêtres, des courses sur asphalte et des courses de 4x4), mais ça ne se limite pas à ça.  On peut se balader à sa guise sur les deux îles du jeu (Ibiza et Hawaï).  En tout cas, en voiture (il y a bien des lieux où on est piéton, mais c'est assez limité).  Il y a, si on veut conserver le vocabulaire des autres MMO, des quêtes.  Elles sont malheureusement assez répétitives, et la cinématique qui les accompagne est toujours la même par type de quête.  C'est parfois limite ridicule, quand la quête s'appelle "Conduisez-moi à mon cours de musique" et que l'auto-stoppeuse qu'on prend en charge vous dit, comme toutes les autres, "je suis vraiment fatiguée de marcher, tu peux me ramener chez moi, s'il-te-plaît ?".  Les voix ont souvent été critiquées dans ce que j'ai pu lire sur le net.  Et pourtant, le type qu'il faut conduire à ses rendez-vous est vraiment énervant.  C'est tellement bien fait qu'on a envie de le jeter dehors à coup de pompes dans le train.  Dommage que parfois, son rendez-vous urgent, c'est en rase campagne où il n'y a absolument rien.  En effet, on cherche parfois la logique. 
Une élégante vous demande de la ramener à la maison
Quand cette auto-stoppeuse citée précédemment vous dit "aie, je me suis cassé un ongle", c'est bien marrant.  Mais parfois, c'est après une collision frontale avec un camion qui a laissé le poids-lourd en pièces sur le bord de la route (par contre, votre bagnole se contentera toujours de quelques grattes dans la peinture).  Il y a parfois des pénalités pour une conduite de mauvaise qualité, mais généralement, il vaut mieux faire une collision avec un autre véhicule que de mordre un peu sur l'herbe du bas-côté.

Le jeu comporte des niveaux, comme un MMORPG, sauf qu'ils sont distribués par plusieurs catégories d'actions.  On peut parfois prendre deux niveaux d'un coup. En gagnant une coupe par exemple.  On reçoit des points d'expérience en course (ding! un niveau).  Et on gagne la voiture offerte en prix, donc on reçoit des points d'expérience en collection (ding! un autre niveau).
"Votre voiture est prête, mademoiselle"
Et oui, mon avatar est une fille...
Ces niveaux n'apportent pourtant pas de nouvelles compétences à votre personnage comme dans un MMO classique.  Ca vous donne droit à de meilleures améliorations pour vos voitures, à de nouvelles tenues chez les marchands de vêtements, de nouvelles coiffures, etc...  Un autre aspect du jeu, qui plaira aux fashion victims, c'est en effet qu'on peut jouer à la poupée barbie avec son avatar :-)

Le jeu est tout à fait accessible à un joueur occasionnel (on est très loin d'une simulation), et si on bloque sur quelque chose, il y a toujours autre chose à faire.  Ce qui est addictif, c'est que terminer une action permet souvent d'enchaîner sur une autre.  Vous conduisez le bolide d'une milliardaire à l'entretien, et une fois sur place, votre "détecteur de métal" vous indique qu'il y a une épave de bagnole à récupérer dans le coin.  De là, vous voyez qu'un peu plus loin, il y a un cliché à prendre pour remplir les objectifs (jeu de mot !) que vous a donnés le photographe.  Etc... 
L'aéroport permet de passer d'une île à l'autre
Et il n'y a pas d'abonnement à payer, contrairement à beaucoup de MMO.

Le jeu occupe une niche intéressante, au risque de déplaire aux fanas de jeux de voitures (trop facile), tout comme aux habitués des MMO (pas assez de variété, pas de vraies quêtes de groupe, pas de scénario d'aventure, un côté social somme toute assez limité, etc...).
Bref, l'idée est bonne, mais aurait pu être mieux exploitée.  Comme Atari a viré la moitié du studio de développement, il risque malheureusement de ne pas y avoir de version 3 qui permettrait d'évoluer dans ce sens.


Une grille de départ en pole

A l'arrivée, sans une égratignure ;-)

Cette icône indique l'entrée de la coupe finale

La toute dernière course du Solar Crown fait le tour de "Hawaï".
Heureusement, elles ne sont pas toutes aussi longues.

400 km/h sous la pluie en Bugatti Veyron

Et les conséquences...

La victoire finale rapporte une Ariel Atom en plus d'un paquet de pognon.
La conduire dans cette tenue n'est pas une bonne idée...


Après ça, on peut rentrer se reposer à la maison...

20 décembre 2011

Les yeux gris de Brooke

J'ai écrit précédemment que je n'étais pas sûr de commander à nouveau les bouquins de Ménage à 3 et Eerie Cuties, en raison du coût total de l'opération.  J'ai pourtant réédité la chose, en commandant le deuxième volume d'EC en version collector et le volume 3 de Mà3 en version normale.  Bien m'en a pris, puisque cette fois, la douane n'a pas fait d'excès de zèle.

Petit bémol, mais je le savais d'avance, EC a perdu la couleur dans l'opération (et donc les yeux verts de Brooke).  Le volume a maintenant le même format que ceux de Mà3 (c'est-à-dire plus petit que le premier EC, mais plus épais).  Pas top pour la continuité sur l'étagère, mais on fera avec...

La dédicace est illustrée avec Brooke.  Ce qui a carrément fait mon bonheur.  Merci Gisèle.  Merci, merci !

Autre petite surprise, car je n'avais pas capté que ça allait être le cas, on a le début de Magic Chicks (spin-off de EC) en fin de volume.  Même si j'avais des doutes au début de la série (je redoutais que ça ne soit une bête histoire de "queen bee-tch" avec Melissa comme personnage central), je me suis accroché à cause de la présence de Tiffany, qui sert de passerelle entre les deux univers, et qui m'est tout à fait sympathique.  Et j'ai bien fait, car c'est devenu intéressant sur la longueur.  Pour moi, c'est justement Tiff, la tueuse de vampires autoproclamée, avec quelques conflits intérieurs à résoudre, qui est le personnage principal de MC.  Le triangle Tiff-Faith-Leila actuel dans le cross-over EC/MC est un vrai régal, d'ailleurs.

Bref, très content de mon achat cette fois.  Ca compense pour le coup précédent.
Mais ça me confirme hélas le côté aléatoire de l'intervention de la douane belge sur les achats outre-Atlantique.

18 décembre 2011

Un peu de pub...

Noël Sanchez vient de sortir la première figurine de sa série consacrée aux personnages de Jules Verne.
Le premier élu est le célèbre capitaine Nemo.  La figurine est visible en détails et peut être acquise pour un prix tout à fait démocratique sur son site Mobilis in mobile.


Je lui souhaite beaucoup de succès dans cette entreprise originale.  Vivement la suite !

03 décembre 2011

Docteur qui ?

Je viens de finir de visionner la dernière saison en date de Doctor Who.

Si j'ai trouvé ça nettement moins en retrait que la précédente, je trouve toujours que la série a nettement perdu depuis que le tandem Moffat / Smith a fait son apparition.

A la louche :
Dés le départ, j'ai trouvé qu'on insistait lourdement sur ce qui est d'habitude un clin d'oeil discret.
Dés que tous les éléments furent posés sur la table (donc quand même assez tôt dans la saison), j'ai deviné comment le Docteur pouvait s'en sortir.  Si vous l'ignorez : le Docteur meurt dans cette saison.  Sans possibilité de régénération.  Et à un moment qui est un "fixed point in time".  Donc, a priori, c'est sans issue.  Et, je vous rassure, il s'en sort quand même.

Ce n'est quand même pas satisfaisant, car, s'il n'est pas vraiment mort.  Comment se retrouve-t-on quand même dans la situation qui aurait dû se produire s'il l'était vraiment ?

Enfin, la question fondamentale, contrairement à celle dont la réponse est 42, je l'ai devinée sans aucune difficulté.


Ai-je vraiment été super clairvoyant tout au long de cette saison ?  J'en doute.

Et pour couronner le tout, la question laissée en suspens à la fin de la saison précédente ne trouve aucune réponse comme on aurait pu s'y attendre.

26 novembre 2011

Baruk Khazad !!

Le dernier projet top secret en date...

Quand cette figurine est sortie, j'ai tout de suite pensé que c'était la représentation idéale pour le personnage d'un ami qui joue au Seigneur des Anneaux Online.  Son alter ego est un guerrier nain maniant deux haches.  J'ai donc usé de toute mon hypocrisie pour lui demander des copies d'écran de son personnage sous un prétexte fallacieux (que j'ai oublié depuis).

Quand je les ai reçues, catastrophe !  L'armure du barbu de petite taille n'avait absolument rien à voir avec celle de la figurine.  J'ai quand même décidé de poursuivre, en m'inspirant du schéma de couleurs, composé de nuances de rouges et de violets sur une armure dorée.

Le décor est un bout de rocher arrivant au bord d'une étendue liquide (verte et fluorescente), supposé représenter les combats menés contre l'un ou l'autre monstre aquatique dans les profondeurs de la Terre du Milieu.  Peut-être au fond de Carn Dûm, peut-être même contre le Guetteur, dans les profondeurs de Khazad-Dûm (la Moria pour les elfes qui liraient ceci).

Le 111e anniversaire du gaillard étant passé et le mathom ayant été livré, je peux le dévoiler.

Linky, linky : sur Cool Mini or Not.
NB: la figurine est Grandar Firebeard de chez Andrea.

25 novembre 2011

Ransart 2012

Les inscriptions au concours du salon des fêlés à Ransart sont ouvertes.

Affiche de l'expo
Affiche de l'expo


Rendez-vous là-bas les 28 et 29 janvier prochain ;-)
(enfin, si la neige veut bien)

17 novembre 2011

Saint-Valentin à Cologne


Me demande tout doucement si je ne vais pas faire le déplacement...

18 octobre 2011

Fourchebarbe

Je viens de recevoir un paquet de figs Gripping Beast, dont la figurine de Sven Forkbeard.
J'ai pas d'appareil photo sous la main, mais vous pouvez me faire confiance sur ce coup-là : si vous avez l'occasion de vous la procurer, n'hésitez pas, elle est magnifique.

La photo sur le site du constructeur ne lui rend pas justice.

05 octobre 2011

Les soldes sans avoir besoin de revêtir son armure lourde

Pour le moment Warhammer Historical vend ses bouquins de règles à moitié prix.

C'est l'occasion de s'offrir ce WAB 2.0 ou d'acheter deux bouquins identiques pour le prix d'un et de faire cadeau du deuxième à votre meilleur ennemi adversaire :-)

Ouais, Ouais²

Warlord Games et Osprey viennent d'annoncer leur collaboration dans le but de sortir une nouvelle règle pour la deuxième guerre mondiale (Bolt Action: World War II Wargames Rules).

Encore une.

J'ai déjà dit tout le bien que je pensais de ce genre de truc lors de la sortie de Kampfgruppe Normandie.

Les auteurs seront Rick Priestley et Alessio Cavatore, deux ex-GW.

30 septembre 2011

Saga

J'ai reçu hier mon exemplaire en français des règles, ainsi que deux sachets de dés.

Premières impressions :
Ca nous change des briques cartonnées parues récemment.  Même si la règle est tout en couleurs, on est en-dessous des 80 pages pour la totalité du bouquin, sous couverture souple.  Il y a un point commun visuel avec COE : un personnage vient faire quelques commentaires en encadré, ce qui permet de les intégrer sans alourdir le texte principal.  Chaque chapitre des règles proprement dites se termine par un paragraphe de résumé.  C'est écrit dans un ton familier, mais qui dégage néanmoins une impression très professionnelle (si on excepte une faute d'orthographe monumentale dans la section CàC).

Si vous n'avez pas encore entendu parler de cette règle, il s'agit d'un jeu d'escarmouches pour la période des invasions vikings sur la Grande-Bretagne.  Le jeu est une espèce d'hybride entre le jeu de figurines et le jeu de plateau.  C'est une coproduction franco-anglaise (Tomahawk Studio / Gripping Beast).

Les quatre "listes d'armées" (nommées factions dans le jeu) sont en effet plus ou moins interchangeables (à quelques détails près, le plus évident étant sans doute la présence de cavalerie ou non).  La différence vient non pas des unités (classées dans tous les cas en : levées, guerriers, gardes et seigneur), mais d'une carte d'activation avec des compétences qui spécialisent chaque faction.
On a ainsi :
  • les Vikings, spécialisés en corps-à-corps ;
  • les Anglo-Danois, spécialisés en défense ;
  • les Normands, spécialisés en tir ;
  • les Gallois, spécialisés en... disons guerrilla, mais sans doute plus exactement en mouvement (probablement les plus subtils à jouer).

La phase de jeu est assez différente des jeux de figs classiques, et c'est là où ça rejoint un peu un jeu de plateau.

Au début de son tour, on lance ses dés Saga (qui dépendent du nombre d'unités présentes) : des dés à six faces, dotés de trois symbôles : un rare, deux uncommons, et trois commons ;-)  (en français : chaque symbôle est présent sur une, deux ou trois faces).
Ces dés doivent être placés sur la carte d'activation/compétences dans les cases qui correspondent aux symbôles.  Certaines cases peuvent être activées par plusieurs symbôles différents (x OU y), d'autres demandent  deux symbôles (x ET y).  Donc, certaines compétences sont moins souvent disponibles que d'autres.

Ensuite, on active les unités sans séquence particulière de mouvement-tir-càc comme c'est généralement le cas ailleurs.  C'est selon la volonté du joueur.  On peut faire tirer une unité, puis déplacer une autre, etc...  Une unité peut également être activée plusieurs fois de suite, mais elle subit alors un effet de fatigue.  On peut conserver des dés sur sa feuille d'activation, sur des compétences de réaction, de sorte à les utiliser durant le tour de son adversaire.

La fatigue est l'autre particularité du jeu.  Elle s'accumule sur les unités et les handicape sérieusement quand elle dépasse un certain point (qui dépend de la classe d'unité).  Elle peut également être utilisée comme une ressource par l'adversaire. A un moment donné, il peut décider de retirer un jeton de fatigue d'une unité ennemie pour diminuer sa défense, modifier sa capacité de mouvement, etc...
Outre l'utilisation de la fatigue par l'ennemi, la fatigue peut être réduite par une activation de "repos".

Le jeu a l'air simple à apprendre, la complexité venant probablement des combinaisons possibles entre les différentes compétences disponibles.  Et de la gestion efficace aussi bien de ses dés Saga que de la fatigue.

Les dés sont un peu gadgets.  Relativement chers (14€).  Et différents pour chaque faction.
Il y a un plateau d'activation fourni par faction (cartonné, mais pas plastifié comme c'est annoncé je l'avais cru) et une photocopie sera nécessaire si on veut combattre Vikings contre Vikings, par exemple.

Gripping Beast propose des boîtes de figs sélectionnées pour démarrer une armée du jeu.  C'est à 40€ pour les moins chères (Vikings et Anglo-Danois).

Ca a l'air pas mal.  Faut voir en pratique, car c'est plus difficile de se faire une idée que pour une règle classique.  Il doit y avoir en tout cas plus de "surprises" sur le champ de bataille.  C'est clairement une règle à but ludique, avec des personnages et des unités capables de prouesses dignes des grandes... sagas.

27 septembre 2011

Et pas la bonne église :(

J'ai été un peu vite tout à l'heure, sans vérifier ma source.
L'église sur laquelle l'article du WI 283 (mai 2011) est basée est celle de Culbone, qui fait à peine plus de dix mètres de long :


Néanmoins, pour obtenir un rendu à peu près identique à la photo de l'article, il me semble que le bon truc, c'est de cadrer le PDF sur la partie encadrée et d'utiliser le truc indiqué dans mon billet précédent pour faire l'impression.... sur une feuille A3 !

Pas Du Fectoriel

Je me suis finalement décidé à commander Saga.
J'ai déjà des idées de scénarii, notamment le raid sur l'église qui est la première étape des oathsworn dans The Whale Road.

Comme il y avait justement un article sur la réalisation d'une petite église anglo-saxonne (basée sur celle dont la photo apparait en bas de ce billet) dans un Wargames Illustrated récent, je me suis dit que ça faisait un bon élément de décor à fabriquer en attendant l'arrivée du jeu.

Les templates sont disponibles sur le site de la revue.  Malheureusement, si l'article dit bien qu'on peut modifier l'échelle du bazar pour l'adapter à ses besoins, force est de constater que
  • le document d'origine est sur une A4, bref, l'église est toute petite.  Le porche d'entrée est plus petit que mon Viking Foundry moyen ;
  • on doit utiliser des moyens détournés (pour ne pas dire des ruses de sioux) pour imprimer un zoom de PDF (il faut imprimer la vue courante et faire un stretch) ;
  • le contenu du PDF est un bitmap, pas un dessin vectoriel, qui supporte assez mal d'être redimensionné : le résultat est tout flou.
Bref, je vais sans doute m'inspirer de la chose, mais refaire mes propres plans, ça sera plus simple que de m'arracher les cheveux à essayer de sortir ceux-là correctement.

23 septembre 2011

Wargames Illustrated 288

Le WI d'octobre est arrivé dans ma boîte aux lettres ce matin.
Le thème est sympa ce mois-ci, puisqu'il s'agit des Vikings.

Je n'ai lu que deux articles jusque ici, mais ils étaient intéressants, chacun dans leur genre.

D'abord, un rapport de bataille de Clash of Empires, par son auteur, utilisant le supplément Rise and Fall of Persia, qui devait sortir ce mois-ci mais qui devrait finalement être disponible en octobre en raison de problèmes à l'imprimerie (pas de chance pour l'article qui ne pouvait anticiper le problème).  Un gros reproche à cet article : les photos ne sont pas claires (encore une fois, c'était déjà le reproche que j'avais à faire à un autre rapport sur le même jeu) ce qui est malheureux quand on compare avec la qualité des schémas explicatifs dans la règle elle-même.

Ensuite, l'omniprésent Rick Priestley nous fait un compte-rendu de sa découverte de Saga, la nouvelle règle d'escarmouche (25 à 60 figurines par camp, environ) de Gripping Beast (qui existera en français aussi, puisque son auteur est francophone).  Sa présentation du jeu est absolument limpide, et l'article est carrément... savoureux !  Le prix m'avait fait reculer, mais du coup, je me laisserais bien tenter.

Rick fait aussi un compte-rendu de partie "dark age" avec sa règle Hail Caesar, mais ça sera pour plus tard.

19 septembre 2011

REAMDE.TXT

A noter qu'avec tous ces jeux en ligne qui deviennent gratuits (ou en tout cas accessibles gratuitement), il n'est pas inutile de rappeler qu'ils ne sont pas sans dangers.  Non, non, je ne veux pas dire qu'ils vous prennent tout votre temps ou qu'ils sont addictifs.  Pas du tout.  Les vrais dangers seront bientôt révélés dans le nouveau bouquin de Neal Stephenson.

Free to P(l)ay 5

Outre City of Heroes et Champions dont je parlais dans ce précédent billet, un troisième MMORPG ayant pour thème les super-héros va également bientôt (fin octobre) passer en modèle Free 2 Play : DC Universe Online.

Du peu que j'ai pu en voir, celui-là a un gameplay de console de jeu (massacrage de bouton de souris). Pas du tout ma tasse de thé.


Pour l'occasion, une petite image piquée sur la page DevianArt de Douglas Shuler.

17 septembre 2011

The Whale Road

The Whale Road est un roman historique de Robert Low.  Enfin presque.  Il y a des éléments de fantastique.  Ce livre est le premier d'une série, mais il forme une histoire complète. On peut donc le lire en isolation du reste.

Il conte les aventures d'un équipage de raiders vikings, les Oathsworn.  Comme le nom l'indique plus ou moins, il s'agit d'une bande de gaillards liés ensemble par un serment :

We swear to be brothers to each other, bone, blood and steel.  On Gungnir, Odin's spear, we swear, may he curse us to the Nine Realms and beyond if we break this faith, one to another.

Le narrateur est un jeune homme, qui s'enrôle dans l'équipage à quinze ans, sans trop avoir le choix.  A ce moment, les Oathsworn, sous les ordres de leur chef Einar le noir, vont piller un monastère pour le compte d'un commanditaire qui désire récupérer une relique.
On va suivre la bande d'aventuriers alors qu'Einar cherche à savoir à quoi rime cette récolte d'objets et décide, lorsqu'il a découvert le but final, de chercher ce trésor pour son propre compte.

Ce bouquin a reçu une excellente critique et est en effet une bonne lecture.
Il n'est cependant pas dénué de défauts :
  • Le jargon viking est largement utilisé, et déroute au départ.  On aurait aimé un glossaire, ou au moins une note de bas de page la première fois que chaque terme est rencontré (rien que le titre du roman, faut savoir de quoi on parle).
  • Le style de l'auteur est un peu brouillon par moment, notamment dans ses dialogues (surtout au début du bouquin).
  • Ce style change au cours du livre : au départ, le conteur s'adresse à son lecteur, et ce n'est plus le cas ensuite.
  • L'histoire est tout à fait linéaire, ça progresse à bon train, mais il n'y a pas le moindre retournement de situation, aucun élément de surprise.
  • Les personnages sont nombreux, mais Kleenex : on a à peine le temps de commencer à retenir leur nom qu'ils se font trucider et qu'on nous ressert une nouvelle série de noms.
  • Il y a quelques détails gênants.  Einar The Black, par exemple, n'aurait-il pas dû s'appeler Einar The Dark ou Einar The Blue ?
L'auteur est un ancien journaliste, qui fait partie d'un groupe de reconstitution viking, et qui a décidé d'écrire une saga basée sur son hobby.  J'ai dans l'idée que ce bouquin est un peu une sorte d'expérience, de brouillon, qui aurait mérité d'être retravaillé un minimum avant d'être publié.  Mais j'imagine aussi que la suite de la série doit s'être améliorée sur un certain nombre des points cités plus haut.

Reste l'élément fantastique introduit dans l'histoire.  On aime ou on n'aime pas.  Dans mon cas, ça ne me dérange pas.  Je lirai très certainement au moins le titre suivant de la série.

08 septembre 2011

Free to P(l)ay 4

Après Age of Conan, deux nouveaux MMORPG passent en modèle free to play bientôt.

Star Trek Online : j'imagine que tout le monde connait Star Trek (sans doute mieux que moi).  Pas besoin de présenter l'univers, qui a donc l'avantage d'avoir un background connu.  Je n'ai jamais essayé ce jeu, je ne peux donc pas en dire grand chose.

City of Heroes : et son pendant, City of Villains.  Ici, c'est un jeu de super-héros, dans un univers créé de toutes pièces.  Le jeu n'est pas tout neuf.  Je l'ai essayé il y a un bon bout de temps.  Je pense que le moteur graphique a dû être revu depuis, et c'est tant mieux, car sinon, ça ne vaudrait guère la peine d'y aller faire un tour, les graphismes étant complètement à la ramasse par rapport à ce qui se fait aujourd'hui.  Le jeu au départ était très simple, sans artisanat, sans course au gros équipement, sans PvP, etc...  Tous ces éléments, négatifs ou positifs, ont été ajoutés ensuite.

C'est un jeu qui avait une base de fans assez importante.  Et a généré aussi son lot de "fan-art", que ça soit en images, en récits, etc...  Dont certains VIP, comme Douglas Shuler (illustrateur de jeu de rôle bien connu).  Et beaucoup d'amateurs.  Mon image préférée reste celle ci-contre, faite par Keltra qui officiait sur le serveur francophone.

A noter que dans le même genre, il y a également Champions Online, basé sur le jeu de rôle papier du même nom, qui lui est déjà F2P depuis quelques mois, mais qui ne m'a pas vraiment convaincu, ni par ses graphismes, ni par son gameplay.


29 août 2011

Zero History

Zero History, c'est le troisième (et dernier, je suppose) volume de la série "Blue Ant" de William Gibson, et qui fait suite à Spook Country.

On y retrouve principalement deux des protagonistes du volume précédent, l'ex-chanteuse des Curfew, Hollis Henry, et le désormais ex-junkie, puisqu'il a subi une cure de désintoxycation entre les deux bouquins, Milgrim.

Le sujet boucle la boucle avec le tout premier volume, Pattern Recognition, puisqu'il y est question de mode.

Le bouquin démarre plus rapidement et plus clairement que le précédent. Les personnages étant connus, ça participe sans doute au démarrage, mais Gibson ne fait pas de mystères cette fois, et on va directement au vif du sujet.

Côté curiosités, on peut deviner un clin d'oeil au Cryptonomicon de Stephenson, vu qu'il y a un chapitre qui fait des références gratuites à des machines Enigma, et au chiffrage en général. Un autre chapitre me semble être un clin d'oeil à Count Zero, puisqu'il y est question de Bobby et d'un certain Wilson.

Un gros problème de Zero History, c'est qu'il est vraiment ancré dans l'instant présent. Par ses iPhone, Tweeter, etc... Dans quelques années, on ne saura peut-être même plus de quoi ce bouquin cause. Gibson a été un visionnaire avec Neuromancer & co. Je ne pense pas qu'on pourra dire la même chose de cette trilogie-ci dans quelques années.

Enfin, quel est le but de tout ça ? Je me le demande bien. D'autant que la conclusion est totalement détachée du reste. On a tendance à penser "tout ça pour ça ?" (c'est encore renforcé par les remerciements de l'auteur à la fin du bouquin). C'est mon impression non seulement pour ce volume, mais pour l'ensemble de la trilogie.

Deux mots sur le premier volume de la série : Pattern Recognition, c'est un terme utilisé en informatique. Mais qui n'est pas utilisé dans ce contexte dans le roman. En gros, le personnage qui lie les trois volumes, Hubertus Bigend, envoie une brave dame faire des recherches sur des oeuvres cinématographiques anonymes qui apparaissent sur le Net, et qui sont reconnues comme des chefs-d'oeuvre. Ca m'avait laissé un sentiment d'auto-plagiat à l'époque (vis-à-vis de Count Zero). Et la plongée dans les mondes de la mode et du marketing, qui ne me sont guère familiers, ne m'avait pas facilité les choses.

J'essayerai peut-être de relire les trois volumes d'une traite d'ici un an ou deux, pour voir si je trouve un sens à tout ça avec le recul.