27 juillet 2012

What the hell... is that ?

Tant que j'en suis à parler de bagnoles, avez-vous déjà entendu parler de ce petit jouet d'un autre fabricant anglais bien connu des amateurs, Morgan ?


Un virage serré

Bahar a été viré de sa position chez Lotus depuis environ deux mois. C'est lui qui était à la source de la folie d'annonces à propos de futures voitures qui trahissaient l'esprit (à nouveau, sans jeu de mots) de la marque.

Apparemment, le nouveau directeur n'a pas du tout la même approche. Le moins qu'on puisse dire, c'est que c'est une bonne chose.

21 juillet 2012

Les Tigres vont au point d'eau

Un peu de pub...  "Tonton Alias" publie un supplément pour Tigres Volants.  C'est du jeu de rôle.
Suivez les hyperliens pour plus d'infos :-)
Moi, j'ai fait ma B.A. (avec plaisir et aussi curiosité de découvrir la chose).

09 juillet 2012

Le mystère de la chambre noire

Quand on regarde les règles de jeux les plus récentes, et notamment W&C, on voit que sur la plupart des photos, une partie des unités est en dehors de la zone de netteté.  Dans certains cas, on a essayé d'utiliser (de contourner ?) ça pour en faire une sorte de mise en scène.  Mais il faut bien avouer que la plupart du temps, ça fait surtout photo ratée parce que partiellement floue.

Soit que le photographe ne maîtrisait pas la technique photo (les rôles de l'ouverture et de la distance de prise de vue ; et accessoirement de la vitesse et de la lumière), soit qu'il avait atteint les limites de son matériel.

Et tout ça me rappelle que chez Rackham, ils n'étaient peut-être pas foutus de faire des règles de jeu qui tenaient un peu la route, mais au moins, ils faisaient leurs photos à la chambre technique.  Donc, avec un contrôle parfait de la profondeur de champ.  Et ça faisait quand même une sacré différence au final.

07 juillet 2012

Via Romana


Ce week-end, à Braives, c'est la fête romaine.  En espérant une météo un rien plus clémente.
Programme et infos pratiques sur le site Viae Romanae.

30 juin 2012

Against the Odds 35

ATO 35 - Boudicca the Warrior Queen
Lorsque j'ai laissé tomber Vae Victis, je pensais prendre un abonnement à une autre revue du même genre.  Against the Odds était parmi les candidats.  Je ne l'ai jamais pris, car je trouvais le prix franchement élevé.  Et puis, le numéro 35 a été annoncé.  Son thème était la révolte de Boudicca et des Iceni contre l'occupant romain.  Comme c'est un sujet qui m'intéresse, je me suis dit que c'était l'occasion de tester.

Et donc, j'ai reçu la bête.  D'abord, c'est dans une fine boîte en plastique.  Le wargame inclus a des pions cartonnés.  Il y a des dés.  Bref, à part une bonne boîte cartonnée, on est devant un vrai wargame, et pas un truc à monter et à couper comme dans VV.  Dommage que la règle et la revue ne soient pas dans des livrets séparés.

Le sommaire est un peu varié, mais pas mal d'articles tournent autour du thème, de près ou de loin.  La révolte de Boudicca, bien sûr.  Les révoltes contre les Romains en général.  L'occupation de la Grande-Bretagne par les Romains, depuis le premier trip de Jules jusqu'à leur départ définitif.  Un article sur la mystérieuse légion IX, qui contient aussi une description de l'équipement du légionnaire (bien que ça soit limité au haut empire).
Le texte est généralement clair, abordable et intéressant.  Quand on connait bien la période, ça peut parfois paraître un peu trop généraliste, mais sinon, ça me paraît plutôt bien équilibré.

Le jeu en lui-même est une réédition d'un jeu de Richard Berg publié chez West End Games : Druid.  La carte est superbe.  Les pions sont très bien.  Les cartes à jouer ne sont pas illustrées, et donc, font un peu moches (et vides) par rapport au restant, c'est dommage.  La règle, qui est disponible en PDF sur le site, n'est pas exempte de quelques incohérences.  Je n'y ai pas joué, donc je ne peux rien en dire de plus.

La couverture est tirée d'une série de photos d'un certain Chonastock.  La photo est sympa, même si la demoiselle fait un peu jeune pour le personnage qu'elle est supposée représenter.

Pacifique ? C'est vite dit...

The Japanese Navy is a different story—they know what they are doing. They have Yamamoto. They have torpedoes that actually explode when they strike their targets, in stark contrast to the American models which do nothing but scratch the paint of the Japanese ships and then sink apologetically.
Neal Stephenson - Cryptonomicon

Je me suis rendu compte il y a quelques semaines qu'une extension pour Silent War, jeu évoqué en  ces lieux il y a quelques années, était disponible : IJN, Imperial Japanese Navy.

Pour rappel, Silent War est un jeu solo où le joueur manipule des sous-marins US lors de la guerre du Pacifique durant la seconde guerre mondiale.  Le jeu est parfois frustrant (pas de rencontre lors des patrouilles, ou bien torpilles inefficaces au début du conflit, comme le reflète la citation ci-dessus), parfois répétitif, mais il ne manque pas de charme.

IJN ne corrige pas ces problèmes, qui sont en fait le reflet de la réalité historique.

Ce qu'il apporte, c'est d'abord une précision qui n'existait pas avant concernant les cibles.  Dans le jeu de base, à part les navires les plus emblématiques, on n'a affaire qu'à des "génériques".  Avec IJN, les navires ennemis sont nommés.  Cela est fait en transformant la "pêche" des convois rencontrés en un niveau d'indirection qui indique dans quelle pile on va puiser les navires nommés ensuite.  On conserve donc les probabilités du jeu de base, et on obtient un résultat moins "impersonnel" (à défaut d'un terme plus approprié) dans la composition finale du convoi.  Le seul problème que je vois avec ça, c'est qu'un navire nommé peut apparaître à plusieurs endroits différents en très peu de temps.

Quelques règles accompagnent évidemment cet ajout.  Quand un "nommé" est coulé, il est retiré pour de bon de la partie.  Quand il est endommagé, il disparaît pour un certain nombre de tours, le temps d'être remis en état.  Des règles optionnelles permettent d'affiner cette durée.  Par exemple, si le joueur a bien mis à mal la capacité de transport de matières premières de l'ennemi, les temps de réparations augmentent.

Enfin, des règles introduites dans Steel Wolves, la version "Atlantique" du jeu, ont été ajoutées ici, de même que quelques règles supplémentaires, pas très nombreuses.

En bref, pour une petite vingtaine d'euros, on a deux planches de pions, un petit livret de règles, et une aide de jeu qui remplace sa petite soeur de la boîte de base.  Ca mène l'addition totale à un beau paquet.  Mais si vous avez acheté le jeu à sa sortie, c'est l'occasion de le ramener sur la table.
Sinon, c'est bon à savoir, le jeu de base coûte 25€ de moins aujourd'hui qu'à sa sortie.

29 juin 2012

Les jolies colonies de vacances

WSS 61 - Building European empires abroad
Le dernier Wargames, Soldiers & Strategy, numéroté 61, a pour thème les guerres coloniales.  Pas trop ma cup of tea, mais il y a néanmoins des choses intéressantes, avec une première (en tout cas, c'est la première que je vois) adaptation du système SAGA.  Cette règle va-t-elle devenir un autre jeu "template", comme l'a été le Seigneur des Anneaux en son temps ?

Il y a une interview de l'auteur de la première nouvelle règle chez Osprey, Dux Bellorum, qui a pour thème le, euh...  arthurien historique.  Ca pourrait être intéressant (elle met l'accent sur le leadership, paraît-il) mais c'est une règle qui se joue à l'unité plutôt qu'à la figurine.  Pas trop mon truc.  Et l'auteur avoue d'ailleurs qu'il joue de préférence en 15mm.
Il y a quelques options pour prendre des libertés avec l'histoire pour ceux qui voudraient jouer plutôt façon Bernard Cornwell, auteur d'une célèbre Warlord Chronicles Trilogy que j'ai déjà évoquée précédemment.  Dommage pour les illustrations Osprey, mais j'en resterai à mon Age of Arthur pour WAB.

Un autre article sympa est celui sur "la guerre de Troie en 90 min", avec interventions divines, etc...
Un jeu dont les auteurs étaient aussi partis sur l'idée d'une adaptation de SAGA, mais qui sont finalement partis dans une autre direction.  Matos à photocopier dans la revue (tout comme les plateaux de l'adaptation SAGA citée précédemment).

Une comparaison de règles WWII (Flames of War, Kampfgruppe Normandy et I ain't been shot mom!).  Sachant que le deuxième a disparu corps et âme avec Warhammer Historical, ça réduit le choix.  En ce qui me concerne, pour ce conflit, je trouve que rien ne vaut un bon vieux wargame où on pousse des bouts de carton sur une grille hexagonale.  Mais chacun son truc.

Pas mal de trucs sur le 15mm en général.

Et, enfin, des critiques rapides, entre autres, de Fureur Nordique pour SAGA et Dark Ages pour CoE.

Examen en statistiques

Il y a un peu plus d'un an, j'avais laissé un billet qui parlait des stats de ce blog.

Pas grand chose n'a changé (enfin, si, la fréquentation est nettement en hausse, merci à vous), mais un de mes messages récent vient de chambouler la hiérarchie des recherches qui amènent ici.

Le grand favori, et de loin, bien que je ne m'explique toujours pas trop pourquoi, reste le pilotage de planeurs radio-commandés, et à la simulation informatique de cette activité (que je ne pratique plus depuis un bout de temps, même s'il m'arrive encore de lorgner sur un park-flyer de temps en temps).

Ensuite, on a les recherches autour de "Bataille pour MacRagge", visiblement aidées par le bon ranking que Google donne dans les images à ma figurine du lieutenant Machin, échoué sur cette planète.

Pas loin derrière, il y a "Geralt de Riv" et cie, qui me ramènent du monde.

La grande nouveauté, quand même encore en retrait derrière tout ça, c'est... un mot tout bête : Krostons !  Et là, je suis carrément le cul par terre !

On signalera aussi que Delphine Agnello, m'aura ramené un visiteur.  Comme quoi, je devrais sans doute parler un peu plus des VIP ;-)

Et bien sûr, ce texte va sans doute piper un peu plus le succès de ces recherches.  Damned !

24 juin 2012

Salon AMC, le reportage photo

Tout est dans le titre, les photos sont par là, et ne sont pas de moi.
Bonne visite virtuelle de l'expo.

23 juin 2012

Salon AMC vite fait

Vite fait, le billet.  Mais aussi le salon, qui m'a l'air méchamment en perte de vitesse :'(

Le chapiteau dans la cour cette année a pourtant l'avantage de donner un éclairage général et diffus qui convient très bien aux pièces des clubs exposants.  Il s'y trouvait justement le stand des Fêlés de Ransart, et comme Delphine Agnello était disponible, j'en ai profité pour lui toucher un mot de la lumière dans leur propre salle de concours, sur laquelle je râle chaque année ;-).  C'était pour ainsi dire le seul club à présenter de la figurine (ils devraient amener plus de pièces, à mon avis).  Il y avait dans une autre salle  un gars qui avait également quelques très belles pièces, dont un buste de chevalier templier Young Miniatures (celui qui ressemble à Sean Connery) superbe.

Bref, si vous êtes dans le coin, allez faire une petite visite à l'IPES de Huy, ça fera plaisir aux membres organisateurs.  Et si vous êtes plutôt fana de maquettes, vous y trouverez certainement votre compte.

Ca me fait néanmoins un peu peur pour la suite, car, si le salon diminue, les vendeurs (déjà moins nombreux cette année) et les exposants ne viendront plus, ce qui ne fera qu'amplifier le problème.

Bref, j'ai un peu l'impression de tirer sur l'ambulance, et ça ne me fait pas plaisir :-(

15 juin 2012

Vraiment hors-concours...

Un peu de pub.  Samedi 23 juin, c'est le retour de l'expo du Amay Modèles Club.

Toujours avec sa bourse d'échange, mais il a perdu son concours (qui avait dû être annulé la dernière fois faute de combattants).  C'est vraiment dommage :-(

Comme d'habitude, c'est à l'IPES de Huy.


Agrandir le plan
Expo AMC à Huy, samedi 23/06/12 de 9h à 17h


Onirique quand c'est drôle

Histoire de faire un peu de concurrence à l'ami Imaginos...

Je ne rêve en général que de trucs dans le présent, et s'il y a souvent des épisodes tordus qu'on pourrait qualifier de fantastiques (mais c'est le propre des rêves, n'est-ce pas ?), ce n'est jamais fantastique dans le sens "heroic fantasy".

Mais récemment, j'ai fait un rêve où j'envoyais un mail contenant une vidéo à l'une de mes collègues.  Peu après, le téléphone sonne.  Elle ne sait pas lire la vidéo.  Arrivé dans son bureau (rien à voir avec le lieu réel, cependant), j'essaie de régler le problème.  Je vous passe les détails, mais j'ai longtemps cherché avant de me rendre compte que la platine à partir de laquelle elle lisait le vinyle censé contenir la vidéo n'était pas branchée sur la chaîne que j'essayais de règler, mais sur l'autre, celle qui était dans le coin.

Et la nuit dernière, un truc qui démarre (le début est un peu flou, cependant) alors que je cherche à m'enfuir d'une ville médiévale qui est le siège d'une bataille.  Je passe discrètement de cours en terrasses, et finis par arriver à un passage étroit d'où sortent une maître(sse ?) d'armes et son apprenti.  Ils sont vêtus d'une façon qui n'est pas sans me rappeler les Krostons.  Ils sont armés de tromblons et de grenades à mèches.  La dame ordonne à son jeune (13-14 ans) apprenti de m'envoyer ad patres.  Suit une scène de grand guignol où le boulet de son tromblon (une petite dizaine de centimètres de diamètre quand même, pas mal pour une pétoire !) est projeté à peine à quelques mètres et arrive en roulant à mes pieds après quelques rebonds.  Suivent quelques grenades qui n'ont pas beaucoup plus de succès.  J'avance alors sur le gamin, et lui arrache son arsenal des mains.  Son mentor se décide alors à passer à l'action, mais perd d'abord beaucoup de temps à traîter son compagnon d'incapable.  J'ai donc le temps de l'attraper.  Elle se débat, une lame sort du talon de sa botte qu'elle m'envoie en ruant.  L'ayant vu, je coince au vol la lame sous mon propre talon (quels réflexes ce Vaken !) et la soulève d'un coup, ce qui a comme résultat de la déchausser (quelle force ce Vaken !).  Le morveu en profite pour essayer de me neutraliser en traître, mais je l'ai vu, et tente de lui expliquer qu'il ferait mieux de retourner dans sa ferme, avec ses parents, plutôt que de suivre cette bonne femme.  Et que même s'il arrivait à la sauver, il n'aurait sûrement droit à aucuns remerciements, mais à une bonne engueulade.  Il fait mine de battre en retraite, mais je ne suis pas dupe.
J'embarque alors mon paquet sous le bras.  ((ici, l'idée de fuir de la ville fait place à autre chose)) Je pénètre alors par une entrée dérobée dans mon repère, en m'assurant que le gamin ne me surveille pas.  Une fois à l'intérieur, j'attache l'énervée et la débarrasse de la demi-douzaine de machins pointus qu'elle me mettrait certainement volontiers entre deux côtes.  Et je mets en route la vidéo-surveillance.  Comme je m'y attendais, l'apprenti est en train de chercher où j'ai bien pu passer avec mon colis.  En voyant les images à l'écran, ma prisonnière m'accuse de sorcellerie.  Et là, je me dis, qu'effectivement, toute technologie suffisamment avancée pourrait passer pour de la magie.  J'essaie donc de lui expliquer que ce qu'elle voit est en fait "l'image d'une sorte de périscope projetée sur un verre dépoli".  Ce qui n'a pas l'air de la convaincre des masses.  Elle croit bon d'ajouter que je peux la torturer, qu'elle ne dira rien.

C'est à mon réveil, que je me suis dit que j'aurais dû la faire parler.  Car, ça ne m'a pas frappé dans le feu de l'action, mais pourquoi diable ces deux-là en avaient-ils après moi ?

28 mai 2012

Et qu'est-ce qu'on fait maintenant ?

La mort de WHH, et donc de WAB (au moins commercialement) est l'occasion de refaire un tour des trois dernières règles 28mm parues.

Avant tout, quelques considérations :

Qui dit que WAB est mort ?  Si j'en crois Stuart Mc Corquodale, GW n'a jamais voulu vendre WHH.  On peut donc supposer que l'histoire s'arrête donc bien là, malheureusement.

Pourquoi ne prendre en compte que CoE, W&C et HC pour la succession ?
Des règles comme Impetus, AdG, FoG... existent déjà depuis un moment, mais aucune n'a franchement pris (en tout cas, aucune n'a retenu mon attention).

Donc, pour récapituler, voici mon avis très personnel :

Hail Caesar semble avoir son petit succès dans certains cercles.  Je ne comprends pas du tout pourquoi.  En ce qui me concerne, ça ne mérite même pas vraiment le qualificatif de règle.  C'est imprécis, incomplet, bordélique et j'en passe.  Ca aurait dû être publié comme une série d'articles dans un magazine (d'ailleurs les rapports de bataille à la fin, ont tout l'air d'une collection d'articles ; et l'un d'entre eux a été utilisé tel quel dans WI).

Clash of Empires est mon choix personnel.  L'autre jour, j'y cherchais un truc, et je me suis fait la réflexion, en regardant la table des matières, qu'à la limite elle pourrait bien servir de feuille de référence.  La règle n'est pas parfaite, loin s'en faut, mais elle est jouable sans s'arracher les cheveux et on y trouve ce qu'on cherche sans y perdre deux heures.

War & Conquest, la petite dernière (ben oui, Rob Broom, c'est un peu le lapin blanc : toujours en retard), est entre les deux.  Il y a de bonnes idées, notamment le truc des 3D6 dont on en retient deux selon la configuration (les plus hauts scores, les plus bas ou les extrêmes), et dont la presse s'est déjà fait l'écho.  Il y a aussi l'ordre de jeu qui peut changer d'un tour à l'autre.  Mais en fait c'est parce que la règle est un hybride de WAB et du seigneur des anneaux (ou LotHS/LotOW, si vous préférez).  Côté mauvaises nouvelles, les héros sont bien présents.  Autant je trouve ça super dans Saga, autant dans un jeu avec unités, c'est la-men-table !  Enfin, pour l'organisation de la règle, en la lisant, on a l'impression d'un bordel effroyable.  On dirait qu'il n'y a que des exceptions et des cas particuliers.  Le lecteur se voit renvoyé sans cesse à d'autres pages (qui ont le mérite d'être précisées, ce qui est quand même nettement mieux que dans HC, où on est régulièrement invité à aller voir "plus loin" ou "avant").  Déclarez une charge sur une unité qui peut faire du tir en masse, et ça démarre un nouveau jeu qui tient du livre dont vous êtes le héros (si vous faites ceci, aller au numéro 42, sinon, allez au numéro 135).  Et puis, le Jack Nicholson de la couverture, j'ai vraiment du mal (au départ, je voulais faire un billet intitulé "Shining Captain", mais bon, personne n'aurait compris, pas vrai ?).

Bref, si vous jouez à WAB et que vous ne vous êtes pas encore fait d'opinion sur les autres, je vous invite à vous trouver une copie de Clash of Empires et à essayer cette règle qui mérite qu'on s'y attarde.

24 mai 2012

Warhammer Historical, c'est de l'histoire ancienne

Je viens de l'apprendre en visitant leur site : Warhammer Historical, c'est fini.
Merci Games Workshop, merci Forgeworld.  Ca valait bien la peine...
:-(

31 mars 2012

Fureur Nordique

Commençons par le point positif.  Les dés Scots sont vraiment très beaux.


Pour ce qui est du supplément lui-même, j'ai été nettement moins épaté que pour le bouquin de base.

D'abord, c'est bourré de typos.  Ca fait nettement moins pro du coup, même si la présentation est toujours très bonne (mais bon, le look, c'est agréable, certes, mais c'est juste la cerise sur le gâteau).

Ensuite, bien qu'on nous assure que de nombreux tests assurent l'équilibre avec les factions du livre de base, je ne peux m'empêcher de penser qu'elles font un peu Gros Bill (ça sera à vérifier éventuellement en pratique).  Elles sont présentées comme des factions "pour joueurs expérimentés".  Mais contrairement au livre de base, on donne des indications sur les combos possibles.  Le joueur expérimenté avait-il besoin de ce guide du gros bleu à destination du Gros Bill ?

En résumé, on a cette fois :
  • les Anglo-Saxons, qui trouvent leur force dans des unités de plus de 10 figurines ;
  • les Bretons, spécialisés en tir et troupes montées ;
  • les Jomsvikings, qui introduisent la notion de colère (je dirais bien que c'est une sorte de fatigue à l'envers ; ce n'est pas exact, mais ça donne une idée du truc) ;
  • les Scots, de préférence armés de lances longues.
Les trois premières de ces factions partagent les dés déjà existants.  La quatrième utilise les jolis dés dans la photo ci-dessus.

Enfin, un scénario un peu particulier (avec des alliances variables) pour quatre joueurs. J'aurais bien aimé voir cette partie un peu plus étoffée.

18 pages de contenu effectif.  14€.

Non, je ne suis pas "furieux".  Du tout.  Mais un peu déçu, ça oui...

29 mars 2012

Un barbu, c'est un barbu...

Mais trois barbus, c'est des Vikings.

Après une première invasion, en voici deux autres.

D'abord, je viens de recevoir Fureur Nordique, le premier supplément pour Saga.
Avec notamment des Jomsvikings, qui introduisent un nouvel élément, la Colère (pourquoi pas "fureur nordique" ?  ça m'échappe un peu), qui peut croître en cours de partie (il y a des niveaux de 1 à 6 présents sur la carte d'activation).  Ne m'en demandez pas plus pour l'instant, j'ai pas encore lu.  Mais ça ne saurait tarder, et ça devrait aller vite, puisque le bouquin ne fait que 24 pages, couvertures comprises (et dont une de pub).  Ca me fera une petite pause dans ma lecture de W&C, qui n'avance guère (c'est pas la folle passion, il faut dire, mais je reviendrai là-dessus une fois que je l'aurai finie).

Ensuite, on attend, "incessamment sous peu", le supplément Dark Ages pour Clash of Empires.
Celui là, j'avoue, je l'attends impatiemment.

Bref, avec le printemps, la glace doit fondre au nord, je ne vois rien d'autre qui expliquerait cet arrivage de drakkars.

23 mars 2012

J'ai testé pour vous... Euh, non, pour moi ;)

L'Elise Club Racer (c'est une Lotus, si ça vous avait échappé).

Avec le "Comfort pack", il est vrai.  Ce pack remet à peu près tout ce qui avait été enlevé dans ce modèle pour gagner du poids : une batterie standard, la radio et ses HP (les aimants et les bobines, c'est lourd), la mousse d'insonorisation, les tapis de sol, le pose-pieds côté passager (indispensable !  par ailleurs, faites-moi plaisir, évitez d'exploiter le potentiel de cette bagnole avec un gosse à bord : trop petits, ils n'ont rien pour s'accrocher, et la force centrifuge, ça peut vite devenir dangereux pour un corps mal soutenu), et on a remis une suspension "standard".

En gros, équipée de la sorte, la différence avec une Elise "normale", c'est des sièges dépouillés, le bouton "mode sport", les jantes et peut-être la capote (pas pu voir, j'étais cheveux au vent).  Et les couleurs disponibles.  Ah oui, et le prix.  Encore qu'on se rapproche fort de celui d'une Elise 1.6 de base une fois tout ça remis en place.

Donc, on a des sièges qui sont recouverts d'une mousse ultra-fine, uniquement aux endroits stratégiques.  Déjà sur une Elise normale, les avis sont partagés.  Certains la disent confortable, d'autres pénible.  En ce qui me concerne, j'ai l'impression que les sièges ont été taillés sur mesure pour moi (taille moyenne, corpulence mince, jambes un peu courtes pour ma taille totale).  Je la trouve donc étonnamment confortable par rapport à ce à quoi on pourrait s'attendre.  Mais j'imagine bien que des gaillards avec une morphologie différente ont tous les problèmes du monde.  Il faut dire que le seul réglage du siège, c'est de coulisser d'avant en arrière.  Et donc, malgré le garnissage des sièges minimaliste, pas de souci pour moi (pas de longs trajets à mon actif, cependant).

Le mode "sport" ne m'a pas convaincu.  Je n'ai vu aucune différence avec le mode "normal".
NB: il faut dire que depuis, j'ai appris que ça met l'ESP en mode intermédiaire, au lieu d'influer sur les performances moteurs comme on me l'avait dit quand j'ai pris le volant de cette voiture.

Pour le reste, c'était mon premier contact avec la nouvelle génération d'Elise.  La boîte six vitesses est tout à fait correcte (malgré quelques "clonk-clonk" occasionnels qui n'influent pas sur le passage des rapports).  L'instrumentation digitale est illisible en plein soleil.  Tant qu'on est dans ce registre, les pare-soleil (ce n'est pas neuf) sont ridicules et inutiles.  Le petit volant Momo (sans direction assistée, rappelons-le) n'est dur que si on est vraiment à très basse vitesse.  Les commandes de phares sont mal placées.  Le repose-pied du conducteur est un peu juste à mon goût.  Le pédalier me convient bien.  Les clignoteurs n'ont pas de "clic-clac" associé (gestion électronique sans relais ?) : il faut regarder les loupiotes... qu'on ne voit pas au soleil, donc ;).  Les vitres sont électriques, les rétroviseurs manuels (sans tiges de rappel à l'intérieur, donc on fait comme au bon vieux temps).  Le compteur monte à 300, mais la bagnole fait 200 max.  Le moteur de 134 chevaux permet des accélérations bluffantes, mais le couple n'est pas au rendez-vous.  Ne comptez pas relancer de manière foudroyante à 2,000 tours en cinquième.  La voiture est discrète en ville si on reste dans une plage de régimes civilisée (elle se trahit quand on lâche les gaz pour se laisser aller dans une descente par exemple).  Par contre, le petit 1600 sait parfaitement rugir quand on monte vers la zone rouge du compte-tour (enfin, zone rouge virtuelle, car il n'y a pas de rouge du tout sur le cadran).  Le vent est bien présent dans l'habitacle quand on passe le 100 km/h (et on y est très vite !).

Sinon, autant tordre le cou à une autre idée reçue, tant que j'y suis : on entend souvent dire que la voiture communique tellement bien avec son conducteur qu'on peut savoir si la bestiole sur laquelle on vient de passer était un insecte ou une araignée car on a senti le nombre de pattes.  C'est évidemment exagéré, mais ça reflète une certaine réalité.  Ce que la plupart des gens s'imaginent en entendant ça, c'est que la suspension ne fait aucun cadeau à l'anatomie des occupants.  C'est faux.  Si la voiture communique ce genre d'info, c'est par le volant.  La colonne vertébrale ne sera pas réduite en poudre pour la cause.  Si on peut prendre la suspension en défaut, c'est sur un freinage très appuyé sur un revêtement de mauvaise qualité.  Dans ce cas, la voiture donne l'impression de sautiller de l'avant (c'est d'ailleurs un des rares cas où on n'a pas l'impression qu'elle est vissée sur la route).

Tant qu'on est sur le chapitre du freinage : ça freine très fort.  Il faut se méfier des gugusses qui essayent de vous coller au cul avec leur Audi (et il y en a...).  On n'arrête pas une bagnole de 1,800 kg comme une de 900 kg, bien équipée question freins, de surcroit.

L'accès à bord cause des problèmes à pas mal de monde, je n'ai pas de souci non plus de ce côté.  Les gens se compliquent souvent la vie.  Il suffit d'entrer comme dans une voiture normale, et de lever la deuxième gambette suffisamment haut pour passer le seuil de porte ensuite.  Pour sortir, il suffit de se soulever un peu en s'appuyant sur le dossier pour avoir le derrière plus haut que le seuil et on sort sans difficulté.  La hauteur d'assise nuit par contre à la visibilité de trois quarts avant (en tout cas à proximité de la voiture).  Pas à cause des montants de pare-brise, mais des ailes.

Le coffre, placé derrière le moteur, est juste assez grand pour ranger la capote.

C'est un joli jouet.  Père Noël, Saint-Nicolas, pensez à moi :-)

17 mars 2012

War & Conquest, premières impressions

J'ai reçu W&C.  Je ne l'ai pas encore lu.  Juste survolé.  Mais je peux déjà donner quelques impressions.

Tout d'abord, c'est une autre branche de WAB, comme CoE, et c'est donc à lui que je le comparerai  dans le futur (puisque HC est une règle "unités", du genre 10-15mm, mais présentée comme une règle 28mm). Et aussi, parce que j'ai fait l'impasse sur WAB 2.0.

Qualité perçue du livre : comme HC, c'est-à-dire meilleure que CoE.

J'ai déjà repéré un certain nombres de typos et de trucs bizarres, qui donnent l'impression que le bouquin n'a pas été relu.  Ou plus probablement, connaissant le côté bordélique/lunatique de Rob Broom, on a oublié de corriger les erreurs signalées par les relecteurs.

Dans les trucs bizarres, pour donner un exemple, le bouquin démarre un peu comme s'il était prévu pour le débutant total.  Arrivé dans la section sur les manoeuvres, on nous explique pour chacune d'entre elle, en quoi elle consiste (une définition), et comment on procède pour la réaliser (une règle de jeu).  Arrivé dans le  changement de formation (la plus compliquée, en somme), on ne dit même pas ce que c'est.  Plus fort, le résumé du premier chapitre résume... des trucs qui n'ont été dits nulle part !

La couverture avec son personnage "super-héroïque" faisait craindre le maintien des personnages hors-normes de WAB.  Cela a été démenti ici et là.  Mais dans la présentation, on retrouve un gaillard avec un profil genre "chef orque sur sanglier avec pique à cochons".  Donc, on n'y échappe pas totalement.

A noter que ce perso et d'autres exemples de profils sont présentés sous forme de persona (en analyse informatique ou en marketing, par exemple, c'est une personne fictive qui représente un groupe cible).  Je me suis dit que les listes d'armées seraient présentées sous cette forme, mais ce n'est pas le cas.

Enfin, en parlant de listes d'armées, c'est la première règle parmi celles venues du Royaume-Uni l'année passée qui n'utilise pas le couple EIR vs. barbares à la base.  De manière assez prévisible, les listes choisies représentent les préférences de Rob, et la gamme de figurines vendues par sa boîte.
Des listes "Early Imperial Roman" et "Warband armies" sont disponibles sur le groupe Yahoo! de la règle.

Bref, à suivre pour quand j'aurai un peu plus de temps libre.

09 mars 2012

Invasion Viking

Le dernier numéro en date de Wargames Soldiers & Strategy (le 59) est envahi de Vikings.  Chouette !

On y parle aussi de Saga.  Qui l'eut cru ?  même si la campagne présentée est plutôt prévue pour WAB.
Petite parenthèse pour dire qu'il y avait aussi un compte-rendu de partie Saga dans le Vae Victis n°102.

Et Guy Bowers présente War & Conquest (le jeu de Rob Broom).  Sa conclusion est qu'il pourrait bien préférer cette règle à WAB.  Sachant que c'est un grand défenseur de ce dernier (et aussi l'auteur du supplément Siege and Conquest), ce n'est pas rien.  Bref, il a réussi à me convaincre de me procurer W&C.  Ce n'était pourtant pas le moment, vu la faiblesse de l'Euro face à la Livre Sterling.  Tant pis, on ne vit qu'une fois...

Pas encore fini la lecture de la revue, même si ça fait un bout de temps qu'elle est arrivée, car mon emploi du temps est bien rempli pour le moment. Mais tout ce que j'ai lu jusque ici était vraiment pas mal.  Je vais donc poursuivre l'expérience, et laisser tomber Wargames Illustrated, dont l'offre de réabonnement vient d'arriver (me proposant pourtant cette fois 14 numéros au prix de 12, au lieu d'une boîte de figs dont je n'ai souvent que faire).