30 mars 2011
Fear me. I've killed hundreds of Time Lords !
Fear me. I've killed all of them.
C'est reparti pour un tour ;-)
26 mars 2011
Wargames Illustrated 282
Le dernier WI en date (avril 2011) vient avec un supplément gratuit pour FoW Vietnam, et c'est le thème majeur du mois. Encore.
Sinon, en ce qui concerne l'actualité des nouvelles règles antique/médiéval, il y a un énorme compte-rendu de bataille joué avec Hail Caesar! Mais avec une table de jeu pas franchement représentative ce que le joueur moyen peut voir d'habitude. Le thème est "la dernière bataille de Boudica" (c'est l'orthographe retenue dans l'article) et il y a plus de figurines que n'en stockent la plupart des magasins.
C'est intéressant, puisque quelques mécanismes clés de la règle sont présentés, mêlés au déroulement de la partie et à un rappel historique des événements.
Difficile néanmoins de se forger un avis là-dessus (ça fait quand même un peu pub déguisée). Il y a juste un truc qui m'a paru un peu bizarre dans la terminologie utilisée : il ne me serait jamais venu à l'idée de parler de "divisions" pour décrire les bandes d'anciens Britons.
Sinon, en ce qui concerne l'actualité des nouvelles règles antique/médiéval, il y a un énorme compte-rendu de bataille joué avec Hail Caesar! Mais avec une table de jeu pas franchement représentative ce que le joueur moyen peut voir d'habitude. Le thème est "la dernière bataille de Boudica" (c'est l'orthographe retenue dans l'article) et il y a plus de figurines que n'en stockent la plupart des magasins.
C'est intéressant, puisque quelques mécanismes clés de la règle sont présentés, mêlés au déroulement de la partie et à un rappel historique des événements.
Difficile néanmoins de se forger un avis là-dessus (ça fait quand même un peu pub déguisée). Il y a juste un truc qui m'a paru un peu bizarre dans la terminologie utilisée : il ne me serait jamais venu à l'idée de parler de "divisions" pour décrire les bandes d'anciens Britons.
25 mars 2011
Statistiques
Je viens à peine de me rendre compte que Blogger fournissait maintenant un système de statistiques pour ses blogs (plutôt que de renvoyer vers des outils externes).
Je me suis donc empressé de consulter tout ça et de remettre les chiffres à plat.
Donc, qui êtes-vous ?
D'abord, on constate une moyenne de dix visites par jour environ. Ce n'est guère mirobolant. Mais comme ce n'est pas un concours "à celui qui pisse le plus loin", je n'ai aucune honte. Au contraire. Vu que les pics sont liés à la publication des articles, on peut supposer qu'il y a un nombre de visiteurs "fidèles" plus élevés (mais bon, là, je sombre dans le subjectif), ce qui me satisfait pleinenement. Encore que, ça m'amène à me demander : qui êtes-vous vraiment ? personnellement ?
Quel chemin avez-vous suivi ?
Pour moitié, c'est la figoblothèque qui vous envoie. J'ai donc bien fait de m'inscrire là-bas. Si vous avez un blog dédié à la figurine, n'hésitez pas à en faire autant, si ce n'est déjà fait. Et... bonjour messieurs (mesdames ?).
Pour un quart, vous arrivez ici guidés par mon ami Lottes. Un tout grand merci à lui pour la pub qu'il me fait ;-) Mais, peut-être ne trouvez-vous pas ici ce à quoi vous vous attendiez ? Visites en curieux ? Vous êtes néanmoins les bienvenus.
Pour un quart environ, vous arrivez en m'ayant trouvé sous la lorgnette de Google. Par recoupement, je dirais que vous cherchez sans doute des infos sur un simulateur de modèles de planeurs radio-commandés. Diable ! Autant dire que si c'est le cas, vous vous êtes à peu près perdu. Toutes mes excuses.
Qu'est-ce que vous venez donc faire ici ?
Cherchez des infos sur un simulateur de planeurs RC. Mouais. C'est pas neuf, cette histoire. Je suis au regret de vous dire que j'avais presque oublié avoir jamais fait voler ce genre d'engins. Qu'ils soient virtuels ou réels.
Sinon, on dirait que mes lectures vous intéressent. Allez, je vous confie un secret : je suis en train de lire Quicksilver de Neal Stephenson. Si vous êtes sages, je vous raconterai :-)
Sans trop de surprises, il y a aussi des amateurs de figurines. Je vous ai un peu laissés de côté ces derniers temps, les gars. Mais je ne vous oublie pas, je vous jure.
On dirait qu'il y a quelques amateurs de Lotus aussi. C'est le péché que je confesse. Quand j'étais petit, je voulais : une Lotus Europa, une berlinette Alpine (bleue, évidemment) et une Ford Mustang. "Et bien, ça promet !" avait dit un vendeur de voitures à ma mère. Aujourd'hui, la berlinette est morte. La Mustang ne me fait plus rêver. Mais une petite Anglaise prénommée Elise pourrait bien me faire craquer encore.
Par contre, je pensais que mes quelques critiques de jeux vidéos auraient ramené un peu de monde. Là, je me suis planté, il faut bien le dire. Idem pour Doctor Who. Où sont les autres geeks ?
D'où venez-vous ?
50% d'entre vous sont Français.
25% sont Belges (Wallons, j'imagine).
10% are from the US. Sorry guys, I imagine you landed here by mistake.
Et le reste d'un peu partout.
Et sinon, moins d'un tiers d'entre vous utilisent encore Internet Explorer. Je suis fier de vous, les p'tits loups ;-)
Je me suis donc empressé de consulter tout ça et de remettre les chiffres à plat.
Donc, qui êtes-vous ?
D'abord, on constate une moyenne de dix visites par jour environ. Ce n'est guère mirobolant. Mais comme ce n'est pas un concours "à celui qui pisse le plus loin", je n'ai aucune honte. Au contraire. Vu que les pics sont liés à la publication des articles, on peut supposer qu'il y a un nombre de visiteurs "fidèles" plus élevés (mais bon, là, je sombre dans le subjectif), ce qui me satisfait pleinenement. Encore que, ça m'amène à me demander : qui êtes-vous vraiment ? personnellement ?
Quel chemin avez-vous suivi ?
Pour moitié, c'est la figoblothèque qui vous envoie. J'ai donc bien fait de m'inscrire là-bas. Si vous avez un blog dédié à la figurine, n'hésitez pas à en faire autant, si ce n'est déjà fait. Et... bonjour messieurs (mesdames ?).
Pour un quart, vous arrivez ici guidés par mon ami Lottes. Un tout grand merci à lui pour la pub qu'il me fait ;-) Mais, peut-être ne trouvez-vous pas ici ce à quoi vous vous attendiez ? Visites en curieux ? Vous êtes néanmoins les bienvenus.
Pour un quart environ, vous arrivez en m'ayant trouvé sous la lorgnette de Google. Par recoupement, je dirais que vous cherchez sans doute des infos sur un simulateur de modèles de planeurs radio-commandés. Diable ! Autant dire que si c'est le cas, vous vous êtes à peu près perdu. Toutes mes excuses.
Qu'est-ce que vous venez donc faire ici ?
Cherchez des infos sur un simulateur de planeurs RC. Mouais. C'est pas neuf, cette histoire. Je suis au regret de vous dire que j'avais presque oublié avoir jamais fait voler ce genre d'engins. Qu'ils soient virtuels ou réels.
Sinon, on dirait que mes lectures vous intéressent. Allez, je vous confie un secret : je suis en train de lire Quicksilver de Neal Stephenson. Si vous êtes sages, je vous raconterai :-)
Sans trop de surprises, il y a aussi des amateurs de figurines. Je vous ai un peu laissés de côté ces derniers temps, les gars. Mais je ne vous oublie pas, je vous jure.
On dirait qu'il y a quelques amateurs de Lotus aussi. C'est le péché que je confesse. Quand j'étais petit, je voulais : une Lotus Europa, une berlinette Alpine (bleue, évidemment) et une Ford Mustang. "Et bien, ça promet !" avait dit un vendeur de voitures à ma mère. Aujourd'hui, la berlinette est morte. La Mustang ne me fait plus rêver. Mais une petite Anglaise prénommée Elise pourrait bien me faire craquer encore.
Par contre, je pensais que mes quelques critiques de jeux vidéos auraient ramené un peu de monde. Là, je me suis planté, il faut bien le dire. Idem pour Doctor Who. Où sont les autres geeks ?
D'où venez-vous ?
50% d'entre vous sont Français.
25% sont Belges (Wallons, j'imagine).
10% are from the US. Sorry guys, I imagine you landed here by mistake.
Et le reste d'un peu partout.
Et sinon, moins d'un tiers d'entre vous utilisent encore Internet Explorer. Je suis fier de vous, les p'tits loups ;-)
21 mars 2011
Règles antique/médiéval à venir
Toute la communauté des wargamers qui bloggue a l'air de se faire l'écho d'Iron Mitten sur son article à propos des règles antique/médiéval 28mm qui doivent sortir bientôt (et accessoirement sur le -non- avenir de WAB).
Je fais donc pareil ;-)
Et volontiers. Car j'ai d'abord lu (et surtout approuvé) sa prose avant de voir que tout le monde y renvoyait.
Pour ma part, je n'achèterai jamais WAB2. Car, d'une part, tout le monde semble s'accorder à dire que ça ne méritait pas le terme de deuxième édition. Et d'autre part, les suppléments promis sont toujours à l'état de promesses. Il y a aussi pas mal de gens pour dire "je vous l'avais bien dit, avec ForgeWorld". Mouais. On l'avait tous dit. Pas de quoi se vanter d'être Nostradamus. Et malheureusement, surtout pas de quoi pavoiser d'avoir eu raison.
Bien sûr, il y en a d'autres. AdG, Impetus... Mais aucune ne semble avoir vraiment fait l'unanimité. Et l'idéal, c'est quand même d'avoir une règle qu'on puisse utiliser contre ses adversaires :-P
Je fais donc pareil ;-)
Et volontiers. Car j'ai d'abord lu (et surtout approuvé) sa prose avant de voir que tout le monde y renvoyait.
Pour ma part, je n'achèterai jamais WAB2. Car, d'une part, tout le monde semble s'accorder à dire que ça ne méritait pas le terme de deuxième édition. Et d'autre part, les suppléments promis sont toujours à l'état de promesses. Il y a aussi pas mal de gens pour dire "je vous l'avais bien dit, avec ForgeWorld". Mouais. On l'avait tous dit. Pas de quoi se vanter d'être Nostradamus. Et malheureusement, surtout pas de quoi pavoiser d'avoir eu raison.
- Rob Broom (viré de chez WHH par GW à l'époque) va donc sortir une nouvelle règle, mais il n'y a guère d'infos. Voir le forum de Scarab Miniatures. Sortie prévue à l'été.
- Warlord nous promet depuis déjà un moment "Hail Caesar". Basé sur Black Powder. Sans listes d'armées ? Ca me paraît dur à avaler. Prévu pour avril.
- Great Escape Games prépare une règle intitulée Clash of Empires. Prévue pour avril également.
Bien sûr, il y en a d'autres. AdG, Impetus... Mais aucune ne semble avoir vraiment fait l'unanimité. Et l'idéal, c'est quand même d'avoir une règle qu'on puisse utiliser contre ses adversaires :-P
01 février 2011
Spook Country
Spook Country, c'est le titre du deuxième volume de ce qu'on suppose être la trilogie de "Blue Ant" (titre non-officiel) par William Gibson. Le premier étant Pattern Recognition. Le troisième -et dernier ?- volume vient de sortir, mais je ne l'ai pas encore lu.
On y trouve le style habituel de Gibson, qui fait des mystères et qui démarre sur plusieurs fils narratifs en parallèle. Chacun de ces fils raconte des événements vus par un personnage particulier. Et fidèlement à la géométrie gibsonienne, ces parallèles finiront par se croiser.
Les personnages centraux sont : une ex-chanteuse d'un groupe de hard-rock symphonique (non, c'est une private joke ;)), un junkie embarqué de force par ce que la 4e de couverture nous indique être un ancien militaire (mais ça n'est dit explicitement nulle part dans le bouquin) et un pseudo-criminel à la petite semaine qui cache bien son jeu.
J'ai vraiment eu du mal à accrocher au départ. Ca démarre lentement, et de façon plus obscure encore que d'habitude chez Gibson. Une des critiques citées par la pub du bouquin (comme ça se fait chez les anglo-saxons) était
et je n'étais pas loin de penser la même chose. Encore que, peut-être, le "brilliant" en moins.
Passé ce moment difficile, par contre, quand les choses se mettent en branle, ça devient dur de décrocher.
Malheureusement, quand on referme le bouquin -et c'est à nouveau typique de Gibson- on a comme un sentiment de trop peu. L'impression d'avoir été arnaqué sur une partie du bazar. Il reste des interrogations non résolues. Des points en suspens. On se dit qu'on aura peut-être la réponse dans le volume suivant, mais connaissant le gaillard, il est probable que non. Il y a aussi quelques invraisemblances et autres incohérences qui sont un peu dures à avaler.
Au final, une lecture que je ne regrette absolument pas, mais il faut accepter le fait qu'on va se demander où on est tombé pendant une bonne centaine de pages.
Je n'ai pas l'habitude de coller des Post-It au fur et à mesure de ma lecture, mais voici une citation quand même :
On y trouve le style habituel de Gibson, qui fait des mystères et qui démarre sur plusieurs fils narratifs en parallèle. Chacun de ces fils raconte des événements vus par un personnage particulier. Et fidèlement à la géométrie gibsonienne, ces parallèles finiront par se croiser.
Les personnages centraux sont : une ex-chanteuse d'un groupe de hard-rock symphonique (non, c'est une private joke ;)), un junkie embarqué de force par ce que la 4e de couverture nous indique être un ancien militaire (mais ça n'est dit explicitement nulle part dans le bouquin) et un pseudo-criminel à la petite semaine qui cache bien son jeu.
J'ai vraiment eu du mal à accrocher au départ. Ca démarre lentement, et de façon plus obscure encore que d'habitude chez Gibson. Une des critiques citées par la pub du bouquin (comme ça se fait chez les anglo-saxons) était
I'd call the book brilliant and original if only I were certain I understood it.
et je n'étais pas loin de penser la même chose. Encore que, peut-être, le "brilliant" en moins.
Passé ce moment difficile, par contre, quand les choses se mettent en branle, ça devient dur de décrocher.
Malheureusement, quand on referme le bouquin -et c'est à nouveau typique de Gibson- on a comme un sentiment de trop peu. L'impression d'avoir été arnaqué sur une partie du bazar. Il reste des interrogations non résolues. Des points en suspens. On se dit qu'on aura peut-être la réponse dans le volume suivant, mais connaissant le gaillard, il est probable que non. Il y a aussi quelques invraisemblances et autres incohérences qui sont un peu dures à avaler.
Au final, une lecture que je ne regrette absolument pas, mais il faut accepter le fait qu'on va se demander où on est tombé pendant une bonne centaine de pages.
Je n'ai pas l'habitude de coller des Post-It au fur et à mesure de ma lecture, mais voici une citation quand même :
Inchmale thought that America had developed Stockholm syndrome toward its own government, post 9/11.
13 décembre 2010
Typical Welsh Weather
Le billet précédent sur le lien imaginé entre Song et Harkness (après avoir visionné les Confidential de la dernière saison en date), m'a amené à vouloir revisionner les premières minutes de Torchwood, que je trouve vraiment cultes.
Ca se trouve sur YouTube. Voici donc une vilaine violation de copyright (mais don't ask me ! There's no procedure anymore. It's a fucking disgrace) :
Ca se trouve sur YouTube. Voici donc une vilaine violation de copyright (mais don't ask me ! There's no procedure anymore. It's a fucking disgrace) :
Et la figurine dans tout ça ?
Histoire de revenir un peu au sujet principal du blog, un petit mot sur le dernier Wargames Illustrated, consacré au D-Day. C'est à nouveau un numéro largement consacré à Flames of War, donc pas du tout ma tasse de thé. Il y a néanmoins un petit article de modélisme sympa sur la réalisation des chariots. Bizarrement, ça ne m'était jamais venu à l'idée d'en faire from scratch. A retenir.
Et au milieu chante une rivière
Je me lance dans la prédiction farfelue...
Le professeur Song était-elle connue sous le nom de Jack Harkness dans le passé ?
Le professeur Song était-elle connue sous le nom de Jack Harkness dans le passé ?
The 21st century is when everything changes
09 décembre 2010
Larry Leadhead
Vu le strip de Larry Leadhead du moment (en ce qui me concerne, c'est fait, j'ai dépassé ce stade), c'est maintenant où jamais que je dois lui faire sa pub...

Larry Leadhead est un web-comic en anglais qui met en scène des wargamers avec figurines (Larry et les membres de son club, ainsi que son épouse).
NB: L'utilisation de cette image est faite en accord avec ce qui est décrit dans la FAQ du site d'origine.

Larry Leadhead est un web-comic en anglais qui met en scène des wargamers avec figurines (Larry et les membres de son club, ainsi que son épouse).
Visitez le site de Larry Leadhead à www.larryleadhead.org.
NB: L'utilisation de cette image est faite en accord avec ce qui est décrit dans la FAQ du site d'origine.
06 décembre 2010
Who's Matt Smith ?
Au mois de mai, j'ai laissé le 11e Docteur en cours de route. Parce que j'avais raté plusieurs épisodes, et aussi parce que je n'accrochais pas trop. Je m'étais promis d'y revenir avec les DVD, probablement après que les prix aient chutés.
Bon, je n'ai pas attendu aussi longtemps. J'ai les DVD, et vu la météo, je me suis fait l'intégrale de la saison en un temps très court.
Je n'ai toujours pas changé d'avis sur le jeu de Matt Smith. C'est fort artificiel.
L'autre truc qui m'avait choqué à l'époque, c'était le côté surhumain du personnage dans cette incarnation. Ca commence dés la séquence d'ouverture, où le brave doc est pendu par les phalanges au seuil de son TARDIS. Même s'il n'est pas impossible d'effectuer un rétablissement à partir d'une position aussi précaire quand on est pendu à quelque chose de fixe, la même opération dans un bidule qui est secoué en tous sens est déjà moins crédible. Et ça l'est encore moins si on considère que le gaillard doit toujours être sous le choc de sa régénération.
Mais au final, ce qui m'a vraiment déçu, c'est que Moffat, fort du succès de Blink, a tellement tiré sur l'élastique qu'on est au point de rupture. Les weeping angels auraient mieux fait de rester un one-shot. Ils n'ont pas du tout le même impact dans le double épisode qui leur est consacré. Et surtout, la fin de la saison est basée sur une succession de paradoxes temporels en contradiction avec ce qui était jusque ici une règle : on ne croise pas impunément sa propre ligne temporelle. La boîte de Pandore avait été entrouverte avec Time Crash (c'était pas grave là-bas, c'était juste "pour rire"), mais ici, on lâche tout. Et puis, le prétexte est ridicule. Tous les ennemis du Docteur alliés contre lui ? Mais pourquoi au fait ? Comment en est-on arrivé là ? Le Docteur lui-même se pose la question deux minutes avant la fin, avant d'être distrait par autre chose, et on reste le bec dans l'eau, la réponse n'est jamais donnée. C'est le plus gros défaut de cette 11e incarnation : elle a la capacité d'attention d'un moineau.
En dépit de tout ça, et d'épisodes vraiment faibles (The Lodger, par exemple, un épisode "Amy-light"), je ne me suis quand même pas beaucoup ennuyé.
Mais vraiment, il faut que Moffat se reprenne, et fasse quelque chose d'original. Recycler les trucs qui ont bien marché, on ne peut pas faire ça éternellement.
Et ce n'est pas avec des bimbos guerrières siluriennes ou des rouquines écossaises qu'il me fera changer d'avis.
Bon, je n'ai pas attendu aussi longtemps. J'ai les DVD, et vu la météo, je me suis fait l'intégrale de la saison en un temps très court.
Je n'ai toujours pas changé d'avis sur le jeu de Matt Smith. C'est fort artificiel.
L'autre truc qui m'avait choqué à l'époque, c'était le côté surhumain du personnage dans cette incarnation. Ca commence dés la séquence d'ouverture, où le brave doc est pendu par les phalanges au seuil de son TARDIS. Même s'il n'est pas impossible d'effectuer un rétablissement à partir d'une position aussi précaire quand on est pendu à quelque chose de fixe, la même opération dans un bidule qui est secoué en tous sens est déjà moins crédible. Et ça l'est encore moins si on considère que le gaillard doit toujours être sous le choc de sa régénération.
Mais au final, ce qui m'a vraiment déçu, c'est que Moffat, fort du succès de Blink, a tellement tiré sur l'élastique qu'on est au point de rupture. Les weeping angels auraient mieux fait de rester un one-shot. Ils n'ont pas du tout le même impact dans le double épisode qui leur est consacré. Et surtout, la fin de la saison est basée sur une succession de paradoxes temporels en contradiction avec ce qui était jusque ici une règle : on ne croise pas impunément sa propre ligne temporelle. La boîte de Pandore avait été entrouverte avec Time Crash (c'était pas grave là-bas, c'était juste "pour rire"), mais ici, on lâche tout. Et puis, le prétexte est ridicule. Tous les ennemis du Docteur alliés contre lui ? Mais pourquoi au fait ? Comment en est-on arrivé là ? Le Docteur lui-même se pose la question deux minutes avant la fin, avant d'être distrait par autre chose, et on reste le bec dans l'eau, la réponse n'est jamais donnée. C'est le plus gros défaut de cette 11e incarnation : elle a la capacité d'attention d'un moineau.
En dépit de tout ça, et d'épisodes vraiment faibles (The Lodger, par exemple, un épisode "Amy-light"), je ne me suis quand même pas beaucoup ennuyé.
Mais vraiment, il faut que Moffat se reprenne, et fasse quelque chose d'original. Recycler les trucs qui ont bien marché, on ne peut pas faire ça éternellement.
Et ce n'est pas avec des bimbos guerrières siluriennes ou des rouquines écossaises qu'il me fera changer d'avis.
18 novembre 2010
Retour vers le futur (de Lotus)
NB: Pour l'explication du titre, voir trois messages avant celui-ci.
Pour remettre ces élucubrations en perspective, voici une pub pour l'Elise, pas si vieille que ça :
Pour remettre ces élucubrations en perspective, voici une pub pour l'Elise, pas si vieille que ça :
10 novembre 2010
Free to P(l)ay 2
Un autre MMO qui vient de passer en "gratuit", c'est Le Seigneur des Anneaux Online.La version gratuite se limite aux zones de base, il faut payer pour avoir la suite. Mais ça permet déjà de se balader dans la Comté, qui est très jolie, et d'aller boire un pot avec des hobbits dans une de leurs nombreuses auberges. Que demander de plus ? ;-)
Le jeu est plutôt bien fait. Il y a deux serveurs francophones, dont un "roleplay" (Estel), quoique il faille bien chercher pour le trouver.
A voir si vous aimez les nains, les elfes et les hobbits (on peut aussi jouer un humain, évidemment).
26 octobre 2010
Free to P(l)ay
Le MMORPG (jeu de rôle en ligne) Pirates of the Burning Sea va changer de modèle de business à la fin du mois prochain. Il va devenir gratuit. C'est-à-dire qu'un abonnement ne sera plus nécessaire pour avoir accès au jeu. Les joueurs pourront accéder à des trucs et des bidules (je ne sais pas encore trop quoi) vendus pour des doublons pas virtuels du tout sur la boutique en ligne du jeu. Néanmoins, pour l'amateur de pirates qui voudrait s'essayer à la chose, ça pourrait être intéressant. Une version avec abonnement sera toujours disponible pour les "hardcore gamers".Plus d'infos sur le site officiel du jeu.
En résumé, c'est un jeu du type "royaume contre royaume", c'est-à-dire que les joueurs appartiennent à une nation (Français, Anglais ou Espagnols, auxquels il faut ajouter les "fouteurs de merde" que sont les pirates qu'on peut considérer comme une sorte de nation dans le cadre du jeu). Ces pays se font une guerre aussi bien commerciale qu'à tirs de boulets de canons sur les mers. Le PvP est donc bien présent dans le jeu, et n'est pas cantonné à des zones spéciales, même si à mon avis, on peut plus ou moins ignorer cet aspect en tant que joueur occasionnel (le tout est de ne pas mettre les pieds n'importe où).
Le jeu présente deux aspects différents : le côté terrestre (le personnage se balade à pied dans les villes ou la jungle) et le côté maritime (on contrôle un navire).
Le commerce et "l'artisanat" (on devrait plutôt dire l'industrie ici) sont plus développés qu'habituellement dans les MMORPG.
Et enfin, j'ai trouvé, lorsque je l'avais essayé, que le jeu était assez complexe. Il faut un certain temps pour en maîtriser tous les aspects. A voir comment il a évolué depuis mon test (je n'aurais pas payé un abonnement pour ça, mais maintenant qu'il devient gratuit, je vais aller y refaire un tour).
04 octobre 2010
Lotus noir
Lotus vient d'annoncer au salon de Paris sa nouvelle gamme.
En reprenant des noms archi-connus, mais certainement pas l'esprit (sans jeu de mots) .
Cinq modèles annoncés d'un coup, avec une montée en gamme (et en prix, surtout pour la future remplaçante de l'Elise), avec des looks déjà vu ailleurs. Et une grosse prise de poids et de puissance. Colin Chapman doit se retourner dans sa tombe.
Effets d'annonce pour faire monter la cote de la marque avant de la revendre (j'ai déjà connu ça à mon niveau) ?
Ou vraie tentative de relancer la marque en faisant fi du passé ? Mais la volonté de faire plus exclusif va amener la marque à concurrencer des marques avec des noms qui font plus rêver le commun des mortels. Une autre expression de cette volonté de faire plus exclusif va passer par la fermeture d'un bon paquet de concessions. Il y en aurait trop paraît-il. J'étais plutôt de l'avis inverse. Je suppose qu'on doit se faire du souci chez Lecler à Ans.
Sources:
http://www.lotuscars.com/en/future-cars
http://www.bbc.co.uk/news/business-11440488
http://www.autocar.co.uk/News/NewsArticle/AllCars/253099/
Dire que je pensais que le futur de Lotus allait dans la direction de la voiture de sport légère et écologique. Enorme déception :-(



En reprenant des noms archi-connus, mais certainement pas l'esprit (sans jeu de mots) .
Cinq modèles annoncés d'un coup, avec une montée en gamme (et en prix, surtout pour la future remplaçante de l'Elise), avec des looks déjà vu ailleurs. Et une grosse prise de poids et de puissance. Colin Chapman doit se retourner dans sa tombe.
Effets d'annonce pour faire monter la cote de la marque avant de la revendre (j'ai déjà connu ça à mon niveau) ?
Ou vraie tentative de relancer la marque en faisant fi du passé ? Mais la volonté de faire plus exclusif va amener la marque à concurrencer des marques avec des noms qui font plus rêver le commun des mortels. Une autre expression de cette volonté de faire plus exclusif va passer par la fermeture d'un bon paquet de concessions. Il y en aurait trop paraît-il. J'étais plutôt de l'avis inverse. Je suppose qu'on doit se faire du souci chez Lecler à Ans.
Sources:
http://www.lotuscars.com/en/future-cars
http://www.bbc.co.uk/news/business-11440488
http://www.autocar.co.uk/News/NewsArticle/AllCars/253099/
Dire que je pensais que le futur de Lotus allait dans la direction de la voiture de sport légère et écologique. Enorme déception :-(



29 septembre 2010
Cryptonomicon
Je suis en train de relire Cryptonomicon de Neal Stephenson.
Ce roman a été classé comme de la SF, du cyberpunk ou du roman historique. Pour ma part, je dirais qu'il ne rentre vraiment dans aucune catégorie.
Les destins croisés (parfois de manière invraisemblable, il faut l'avouer) d'un génie des maths et d'un marine US pendant la 2e guerre mondiale, et d'une paire de gaillards montant un "paradis des données" de nos jours. Avec un tas d'autres personnages qui gravitent autour d'eux (dont quelques VIP historiques).
Une brique. Dans une VO pas toujours facile à suivre. Avec des morceaux de math et de cryptographie dedans (pas toujours justes-justes). Mais qui accroche, et qui ne se prend pas au sérieux, malgré tout.
A savoir que ce bouquin a aussi été traduit en français, mais... en trois volumes !
[Description + preview chez l'éditeur de ma version] [Extrait au kilomètre]
Ce roman a été classé comme de la SF, du cyberpunk ou du roman historique. Pour ma part, je dirais qu'il ne rentre vraiment dans aucune catégorie.
Les destins croisés (parfois de manière invraisemblable, il faut l'avouer) d'un génie des maths et d'un marine US pendant la 2e guerre mondiale, et d'une paire de gaillards montant un "paradis des données" de nos jours. Avec un tas d'autres personnages qui gravitent autour d'eux (dont quelques VIP historiques).
Une brique. Dans une VO pas toujours facile à suivre. Avec des morceaux de math et de cryptographie dedans (pas toujours justes-justes). Mais qui accroche, et qui ne se prend pas au sérieux, malgré tout.
A savoir que ce bouquin a aussi été traduit en français, mais... en trois volumes !
[Description + preview chez l'éditeur de ma version] [Extrait au kilomètre]
27 septembre 2010
Ca pue de plus en plus...
Andrea Miniatures vient d'annoncer ses dernières nouveautés. Parmi elles, une figurine de grande taille, "The Speaker", représente Hitler en plein discours dans les années 30. Ils avaient déjà une figurine représentant ce personnage en fin de règne. Plus un tas d'autres "célèbrités" du IIIe Reich. Sans compter nombre de SS anonymes.
La marque semble vouloir séduire les nostalgiques du Reich.
J'en viens à me demander si je vais encore leur acheter quoi que ce soit ou plutôt me replier sur leurs concurrents. Y'a des limites à tout.
La marque semble vouloir séduire les nostalgiques du Reich.
J'en viens à me demander si je vais encore leur acheter quoi que ce soit ou plutôt me replier sur leurs concurrents. Y'a des limites à tout.
20 août 2010
28 juillet 2010
Le Grignak n'est pas mort, il grogne encore
Suis en mode ralenti pour le hobby pour le moment.
Mais quelques nouvelles, en vrac :
Mais quelques nouvelles, en vrac :
- Mon dernier achat chez Andrea est à nouveau made in Spain. L'expérience chinoise n'aurait-elle pas été concluante ?
- Le dernier Wargames Illustrated ne m'a à nouveau pas accroché. Je vais profiter de mes vacances galloises pour ramener la concurrence à des fins d'évaluation.
- Mon évaluation du jeu Age of Conan, m'aura amené à relire Howard (c'est toujours en cours). Et j'en viens à me demander comment ce genre de Pulp a pu avoir un tel succès.
03 juillet 2010
Je n'ai pas testé pour vous
Mais je le regretterais presque...
...quand on voit le plaisir évident du présentateur, qui s'apparente à celui d'un gamin face à la pile de cadeaux sous le sapin de Noël.
Par contre, le "small V6 from the car you used to have"... Euh... Visiblement, on n'a pas roulé dans la même Toyota étant jeunes ;)
...quand on voit le plaisir évident du présentateur, qui s'apparente à celui d'un gamin face à la pile de cadeaux sous le sapin de Noël.
Par contre, le "small V6 from the car you used to have"... Euh... Visiblement, on n'a pas roulé dans la même Toyota étant jeunes ;)
30 juin 2010
J'ai aussi testé pour vous...
Le MMORPG Age of Conan.
Un MMORPG, c'est un jeu de rôle en ligne, "massivement multi-joueurs".
Le jeu de rôle étant à comprendre au sens jeu informatique. Rien à voir avec le jeu de rôle "classique" autour d'une table.
Et encore, ici, par rapport à d'autres jeux du même type, c'est limité d'entrée, puisque chaque joueur se voit forcé de partager le même background, qui devrait en principe lui être unique.

Le jeu est en test "illimité". C'est-à-dire illimité dans le temps. Mais on n'a accès qu'à la zone de départ. Pour aller plus loin, il faut acheter le jeu et prendre un abonnement. Notons quand même que le client (la partie à télécharger sur votre PC) fait allègrement 25Gb. Vu qu'on trouve la boîte du jeu aux alentours de 5€ (avec un mois gratuit pour aller plus loin que la zone de départ une fois que vous en aurez fait le tour), je conseille franchement de passer par là. L'installation à partir des DVD fait quand même gagner beaucoup de temps.
Tordons le cou tout de suite à l'idée généralement répandue par la plupart des critiques sur ce machin, qu'elles émanent de professionnels ou de simples joueurs : ce jeu ne respecte pas du tout l'oeuvre de Howard. Lorsque vous sortirez du tutoriel (qui vous mènera au niveau 5 ou 6) qui se joue en solo, vous avez de grandes chances de tomber sur un nécromancien accompagné d'une horde de cadavres, ou un démonologue accompagné d'une bestiole cornue. A la taverne du coin, personne ne se tracasse de voir tous ces gens bizarres. Vous l'avez compris, on en trouve treize à la douzaine, pour satisfaire à ce grand classique du MMO, le "contrôleur de pets" (ça ouvre des perspectives, n'est-ce pas ? ;)

Un exemple qui démontre aussi une autre caractéristique rare dans ce genre de jeu : on peut se balader poitrine au vent quand on est une dame. C'est étonnant qu'on n'en croise pas plus. Ici, évidemment, on est face à un cas d'espèce : nécromancienne à poil :-/
Outre les pèteurs, on trouve des classes relativement classiques pour ce genre de jeu. Je ne vais pas m'attarder sur cet aspect, j'ai juste testé un barbare (évidemment :)) et une éclaireuse (dégâts à distance, entraves et compétences de traque).
Sur cette zone de bas niveaux (l'île de Tortage), il est possible d'atteindre un niveau 20 à 23. Ca permet quelques soirées à un joueur occasionnel.
Il est à noter que les donneurs de quête (souvent à forte poitrine) intéragissent avec votre personnage dans une pseudo cinématique, ce qui ne me semble pas courant dans un MMO. Les voix des doubleurs vous donneront l'impression de jouer à The Witcher, mais on s'y fait. On a aussi le choix de plusieurs réponses (mais est-ce que ça permet de se forger une réputation différente, ou est-ce sans conséquence, je n'en sais trop rien, même si certaines réponses de PNJ permettent de pencher pour la première solution). Le système est malheureusement buggué (dialogues interrompus en plein milieu sans raison) et pas toujours pratique, quand on se fait attaquer alors qu'on est en pleine conversation.

Les bugs, ça reste malheureusement une plaie sur ce jeu. Il avait très mauvaise réputation au départ. Il paraît que ça c'est nettement amélioré. Néanmoins, on se retrouve régulièrement avec la mauvaise couleur de cheveux, on cherche un personnage (visible au radar, mais introuvable) qui n'est nulle part, car tombé dans un "trou de la carte" (bref, inaccessible). Etc...
Dans les trucs bizarres qui ne sont pas vraiment des bugs, les gars de la main rouge arborent... un crâne rouge.
Le système de combat est assez original, mais hybride : tous les coups au corps à corps sont des coups "en zone" : on ne doit pas cibler, et on touche toutes les cibles qui sont dans la zone d'effet du mouvement effectué (un cercle ou un cône, par exemple). Par contre, il est bien dit que l'ennemi ciblé reçoit plus de dégâts que les autres cibles. Les concepteurs n'ont pas su se libérer de cette règle apparemment. Le combat à distance doit lui être ciblé.
Les différentes classes débutent avec des compétences similaires pour ne pas dire identiques. La spécialisation se fait plus tard dans les niveaux. Ces compétences sont appelées des "combinaisons", et doivent être suivies de coups dans des directions prédéterminées (qui sont indiquées sur l'écran) pour se déclencher correctement. Les directions des coups sont également liées à la "protection directionnelle" des cibles. Il faut taper là où la cible est la moins bien protégée. En pratique, tout ça est assez simple. Des coups critiques s'accompagnent d'animations "barbaresques" et d'effets gores plus comiques qu'autre chose (les taches de sang sur l'écran !!).

Ce qui est moins simple, c'est la spécialisation des personnages au travers d'arbres d'aptitudes. Il y a des choix à faire, pour lesquels on n'est pas vraiment aidé par des descriptions assez obscures pour le néophyte. Certaines aptitudes débloquent de nouvelles compétences (comme la charge pour le barbare), ou améliorent des caractéristiques du personnage (par exemple : sa résistance ou sa force de frappe, les fameux "dégâts par seconde").
Sur le côté MMO, dans cette introduction, c'est vrai à moitié. Le jeu est séparé en deux parties, le jour (multi-joueurs pour les quêtes de groupe) et la nuit (solo pour les quêtes de "destinée"). C'est apparemment un reliquat de la beta du jeu, qui était en solo jusqu'au niveau 20, ce qui a déclenché une levée de boucliers de la part des testeurs.
Sur le côté RPG, outre le fait que tout le monde a la même "origine unique" déjà évoquée, c'est surtout une affaire de joueurs. A ce sujet, on peut trouver bizarre que les serveurs RP (roleplay) sont également ceux qui sont PVP (player vs. player). Ca ne va généralement pas ensemble (j'ai une assez piètre opinion des amateurs de PVP, je ne le cache pas). Je n'ai pas trouvé qu'il y avait beaucoup de flood sur le canal régional (c'est même presque toujours le silence radio). Pas d'invitations sauvages. Par contre un comportement pas toujours courtois : on nettoie autour d'un boss et on voit rappliquer un enfoiré qui vient vous le piquer sans vous proposer de grouper. Si vous avez l'idée de l'aider, n'espérez pas qu'il attendra le repop pour vous renvoyer l'ascenceur. Ce n'est pas une généralité, j'ai rencontré des gens plus "sociables", mais ça m'a quand même semblé assez courant.

Un MMORPG, c'est un jeu de rôle en ligne, "massivement multi-joueurs".
Le jeu de rôle étant à comprendre au sens jeu informatique. Rien à voir avec le jeu de rôle "classique" autour d'une table.
Et encore, ici, par rapport à d'autres jeux du même type, c'est limité d'entrée, puisque chaque joueur se voit forcé de partager le même background, qui devrait en principe lui être unique.

Le jeu est en test "illimité". C'est-à-dire illimité dans le temps. Mais on n'a accès qu'à la zone de départ. Pour aller plus loin, il faut acheter le jeu et prendre un abonnement. Notons quand même que le client (la partie à télécharger sur votre PC) fait allègrement 25Gb. Vu qu'on trouve la boîte du jeu aux alentours de 5€ (avec un mois gratuit pour aller plus loin que la zone de départ une fois que vous en aurez fait le tour), je conseille franchement de passer par là. L'installation à partir des DVD fait quand même gagner beaucoup de temps.
Tordons le cou tout de suite à l'idée généralement répandue par la plupart des critiques sur ce machin, qu'elles émanent de professionnels ou de simples joueurs : ce jeu ne respecte pas du tout l'oeuvre de Howard. Lorsque vous sortirez du tutoriel (qui vous mènera au niveau 5 ou 6) qui se joue en solo, vous avez de grandes chances de tomber sur un nécromancien accompagné d'une horde de cadavres, ou un démonologue accompagné d'une bestiole cornue. A la taverne du coin, personne ne se tracasse de voir tous ces gens bizarres. Vous l'avez compris, on en trouve treize à la douzaine, pour satisfaire à ce grand classique du MMO, le "contrôleur de pets" (ça ouvre des perspectives, n'est-ce pas ? ;)

Un exemple qui démontre aussi une autre caractéristique rare dans ce genre de jeu : on peut se balader poitrine au vent quand on est une dame. C'est étonnant qu'on n'en croise pas plus. Ici, évidemment, on est face à un cas d'espèce : nécromancienne à poil :-/
Outre les pèteurs, on trouve des classes relativement classiques pour ce genre de jeu. Je ne vais pas m'attarder sur cet aspect, j'ai juste testé un barbare (évidemment :)) et une éclaireuse (dégâts à distance, entraves et compétences de traque).
Sur cette zone de bas niveaux (l'île de Tortage), il est possible d'atteindre un niveau 20 à 23. Ca permet quelques soirées à un joueur occasionnel.
Il est à noter que les donneurs de quête (souvent à forte poitrine) intéragissent avec votre personnage dans une pseudo cinématique, ce qui ne me semble pas courant dans un MMO. Les voix des doubleurs vous donneront l'impression de jouer à The Witcher, mais on s'y fait. On a aussi le choix de plusieurs réponses (mais est-ce que ça permet de se forger une réputation différente, ou est-ce sans conséquence, je n'en sais trop rien, même si certaines réponses de PNJ permettent de pencher pour la première solution). Le système est malheureusement buggué (dialogues interrompus en plein milieu sans raison) et pas toujours pratique, quand on se fait attaquer alors qu'on est en pleine conversation.

Les bugs, ça reste malheureusement une plaie sur ce jeu. Il avait très mauvaise réputation au départ. Il paraît que ça c'est nettement amélioré. Néanmoins, on se retrouve régulièrement avec la mauvaise couleur de cheveux, on cherche un personnage (visible au radar, mais introuvable) qui n'est nulle part, car tombé dans un "trou de la carte" (bref, inaccessible). Etc...
Dans les trucs bizarres qui ne sont pas vraiment des bugs, les gars de la main rouge arborent... un crâne rouge.
Le système de combat est assez original, mais hybride : tous les coups au corps à corps sont des coups "en zone" : on ne doit pas cibler, et on touche toutes les cibles qui sont dans la zone d'effet du mouvement effectué (un cercle ou un cône, par exemple). Par contre, il est bien dit que l'ennemi ciblé reçoit plus de dégâts que les autres cibles. Les concepteurs n'ont pas su se libérer de cette règle apparemment. Le combat à distance doit lui être ciblé.
Les différentes classes débutent avec des compétences similaires pour ne pas dire identiques. La spécialisation se fait plus tard dans les niveaux. Ces compétences sont appelées des "combinaisons", et doivent être suivies de coups dans des directions prédéterminées (qui sont indiquées sur l'écran) pour se déclencher correctement. Les directions des coups sont également liées à la "protection directionnelle" des cibles. Il faut taper là où la cible est la moins bien protégée. En pratique, tout ça est assez simple. Des coups critiques s'accompagnent d'animations "barbaresques" et d'effets gores plus comiques qu'autre chose (les taches de sang sur l'écran !!).

Ce qui est moins simple, c'est la spécialisation des personnages au travers d'arbres d'aptitudes. Il y a des choix à faire, pour lesquels on n'est pas vraiment aidé par des descriptions assez obscures pour le néophyte. Certaines aptitudes débloquent de nouvelles compétences (comme la charge pour le barbare), ou améliorent des caractéristiques du personnage (par exemple : sa résistance ou sa force de frappe, les fameux "dégâts par seconde").
Sur le côté MMO, dans cette introduction, c'est vrai à moitié. Le jeu est séparé en deux parties, le jour (multi-joueurs pour les quêtes de groupe) et la nuit (solo pour les quêtes de "destinée"). C'est apparemment un reliquat de la beta du jeu, qui était en solo jusqu'au niveau 20, ce qui a déclenché une levée de boucliers de la part des testeurs.
Sur le côté RPG, outre le fait que tout le monde a la même "origine unique" déjà évoquée, c'est surtout une affaire de joueurs. A ce sujet, on peut trouver bizarre que les serveurs RP (roleplay) sont également ceux qui sont PVP (player vs. player). Ca ne va généralement pas ensemble (j'ai une assez piètre opinion des amateurs de PVP, je ne le cache pas). Je n'ai pas trouvé qu'il y avait beaucoup de flood sur le canal régional (c'est même presque toujours le silence radio). Pas d'invitations sauvages. Par contre un comportement pas toujours courtois : on nettoie autour d'un boss et on voit rappliquer un enfoiré qui vient vous le piquer sans vous proposer de grouper. Si vous avez l'idée de l'aider, n'espérez pas qu'il attendra le repop pour vous renvoyer l'ascenceur. Ce n'est pas une généralité, j'ai rencontré des gens plus "sociables", mais ça m'a quand même semblé assez courant.
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