09 avril 2013

01 avril 2013

Attiffés comme l'as de pique

Un peu de pub pour un cover-band de mon patelin, qui vient de sortir une "première vidéo officielle" : Dog Day's.



Bravo Fabrice et Pascal (et les autres) !

30 mars 2013

Pour quelques zombies de plus

Non, ce titre n'implique pas un craquage prématuré sur une des extensions prévues pour Zombicide.

J'ai pu me lancer dans une partie un peu plus sérieuse (mais toujours en solo pour l'instant), et ça me permet de dire que le jeu est plutôt fun.

La mise en place est assez rapide, ça peut ne pas prendre trop de place (ça dépend bien sûr du scénario choisi ; quatre tuiles prennent évidemment moins de place que neuf), et surtout, on n'a pas le temps de s'emmerder. 

En conclusion, voilà un jeu qui risque de quitter l'étagère bien plus souvent que, au hasard, Horreur à Arkham.

A noter qu'il y a du support sous la forme de scénarios supplémentaires sur le site de l'éditeur.

29 mars 2013

Il est mort, mais il court encore

Avec trois petits mois de retard, Zombicide étant à nouveau disponible, j'ai enfin eu le cadeau d'anniversaire que j'attendais tant *grin*

Si vous ne savez pas ce que c'est, il y a une explication en images sur trictrac.tv.

A noter qu'ils ont aussi deux vidéos supplémentaires :
  • L'explipartie, un peu longue, mais qui couvre bien toute la règle.
  • L'interview, qui explique indirectement pourquoi la boîte a disparu aussi vite des rayons en francophonie (1500 boîtes dispo en français, seulement).
Jusque ici, je me suis juste fait deux fois le scénario "tuto" en solo, histoire de bien piger comment tout ça se combine.  Je l'ai rejoué une deuxième fois, car ma première tentative a été faite après une lecture rapide des règles.  J'ai ensuite regardé l'explipartie de trictrac.tv, et je me suis rendu compte que j'avais oublié le spawn dans les bâtiments à l'ouverture des portes et la perte d'équipement sur blessure.  Bref, un reboot était plutôt une bonne idée après avoir refait un tour de la règle.

Il me reste à trouver une boîte de rangements pour les pions qui rentre juste dans le tout petit coin qui reste libre dans la boîte une fois que le reste du matos est casé (j'en ai une juste 1 cm trop grande dans une seule des trois dimensions, c'est con).

Enfin, va falloir que je me décide...  Je peins, ou je peins pas ?

27 mars 2013

Joliiii !

Je viens de découvrir ce blog (et le site associé) d'un peintre qui fait de très jolies choses en 28mm. Ses survivants pour Zombicide valent le détour, notamment.  Je vous invite à aller découvrir ce qu'il fait.

15 mars 2013

Better late than never


Je pense que l'image se passe de commentaires.  Gripping Beast vient d'annoncer que ces guerriers "génériques" et sans armure des âges sombres en plastique seront disponibles au Salute.  Ca fait un bail qu'on les attendait.

J'ai presque Bondi de joie en apprenant la nouvelle ;-)

20 février 2013

Figurines 101

Avec ce numéro "One-O-One", ils ont sans doute perdu l'occasion de faire un numéro spécial "débutants".  Mais bon, j'admets, il n'y a probablement que moi qui pense à ce genre de trucs.

Sinon, malgré un peu trop d'uniformologie à mon goût, c'est un très bon numéro.
Outre les reportages de salons (avec encore quelques bourdes dans la numérotation des photos) et les "nouveautés" (avec plus de trois mois de délai dans certains cas), on a droit à une jolie figurine de chevalier du XIVe siècle par Daniel Milosevic (article bien trop court), un buste SF d'une dame dont la peau a été particulièrement bien traitée par Yannick DeGiovanni, un buste impressionnant par Guy Bibeyran, etc...  Si vous aimez le tartan, vous ne serez pas déçus non plus.

Il y a également un article de Marijn Van Gils sur un diorama en boîte très original (même si je trouve dommage d'avoir enfermé cette belle pièce).  Soyons clair.  Ce mec est fou !  Je me demande bien ce qu'il va nous sortir la prochaine fois.
Au rayon des regrets, sa prose aurait mérité d'être retravaillée par un francophone.  Quand je lis l'article, j'ai presque l'accent néerlandophone qui se met par-dessus, tant certaines constructions (et fautes de français, il faut bien le dire) sont typiques de la langue de mes voisins du nord.  Pire, certaines de ses photos ont été recadrées de sorte que ce qu'il nous raconte dans la légende n'est plus visible dans la revue au final !  Là, franchement, on pouvait faire plus professionnel   :-(

16 février 2013

Batman Arkham City

Le jeu sur Batman de Knight Models étant inspiré du jeu vidéo Batman Arkham City, voici mon avis en quelques mots sur ce dernier.


C'est un jeu d'action qui se joue à la manette (XBox dans mon cas).  Les bastons sont assez répétitives, mais les tonnes de mouvements générés par le jeu font que ça donne de la variété (on peut dire que le combat est quand même franchement "assisté" par le moteur du jeu).  La jouer bourrin ne passe pas dans tous les cas, et il faut quand même savoir parfois faire preuve de subtilité.  "Parfois".


Contrairement à son prédécesseur, Batman Arkham Asylum, on est dans un milieu relativement ouvert (la ville).  Même si on finit par visiter pas mal de bâtiments où la progression est nettement plus imposée.  Il n'en reste que, si on a bien quelques quêtes secondaires, le jeu est assez linéaire, avec une quête principale qui ne donne pas des tonnes de choix.  Mais ça me convient parfaitement.  Plus difficile à avaler, les nombreux rebondissements de l'intrigue qui font qu'au bout d'un moment, on n'y croit plus du tout.


Il y a bien quelques bugs un peu pénibles, mais au final, le jeu est super bien fait.  On ne s'ennuie pas une seconde.  Les persos sont très bien travaillés (les décors un peu moins).  On voit que les créateurs du jeu se sont fait plaisir sur Catwoman, notamment.  Ses animations sont superbes, ses "finishing moves" bien plus variés que ceux de Batman (son "scorpion kick" est mon favori), et ils ont poussé le vice à mettre le son du couinement du cuir de sa tenue quand elle marche :-)


C'est aussi assez accessible.  Le seul truc où j'ai dû faire appel à un cheat, c'est pour le combat contre Mr. Freeze, car le jeu induit le joueur en erreur sur la façon de procéder (même sans ça, je pense que je n'aurais pas compris comment en venir à bout).  J'ai aussi eu un peu de mal à comprendre comment atteindre le Pingouin.  Pas sur la façon de faire, mais en raison d'un petit problème de manipulation à cet endroit.


Quand Steam est dans une période de soldes, le jeu passe souvent à 5€ pour l'édition Game of the Year (c'est-à-dire avec tous les contenus téléchargeables -les 'DLC'- inclus).  Ca vaut le coup (et le coût), sans hésiter.




Chérie, j'ai rétréci Batman

Knight Models vient de mettre sur son site la règle de leur jeu Batman Miniature Game.
Je n'ai fait que survoler jusque ici.  Le jeu nécessite en tout cas les fiches des personnages qui ne sont pas dans les quatre PDF disponibles.  J'imagine qu'elles sont livrées avec les figurines (apparemment du 35mm).

La règle est dispo en espagnol et en anglais. Avec quelques chouettes typos, du genre "Batman miniWature game".  Une miniwature, je sais ce que c'est.  J'en avais plein de chez Matchbox quand j'étais gosse.  Mais donc, contrairement à ce qu'on pourrait penser, ce n'est pas un jeu de course automobile, mais de baston entre super-héros et super-vilains, accompagnés de leurs sous-fifres.

La gamme de figurines s'appelle Batman Arkham City, et, de fait, les figs sont visiblement inspirées du jeu vidéo (il faut voir le Joker, Harley Quinn, le Pingouin ou Bane, par exemple).
Si la règle est gratuite, les figurines, par contre, ne sont pas données.  Je vous laisse juger.

J'avoue que ça ne me donne pas très envie.  Le jeu vidéo, par contre, était une vraie réussite que je ne peux que recommander.

12 février 2013

Shiny, Captain

Dans la série des figurines qu'on pourrait détourner pour représenter des personnages qu'on aime bien, j'ai trouvé que "Fix it" Sam de chez Scale75 pourrait, si on ne fait pas trop la fine bouche, passer pour une certaine Kaylee (bon, y'a quand même des détails gênants, c'est vrai ; le bras droit, par exemple).  Mais un petit nounours en green stuff sur le futal, ça doit pouvoir se faire ;-)


Sam Kaylee

10 février 2013

Jamais deux sans trois

Avec un peu de retard sur l'horaire prévu, j'ai reçu ma livraison annuelle de comics en provenance du Québec (Ménage à 3 et Eerie Cuties).

J'imagine que c'est le hasard qui fait bien les choses, mais, une nouvelle fois, Gisèle me fait le plaisir de caser dans la dédicace le personnage auquel j'avais fait référence l'année d'avant (et aussi sur le forum de Eerie Cuties) : Tiff.  La fois d'avant, c'était Brooke.

Donc, comme d'hab, j'ai commandé...
  • la version collector de Eerie Cuties.  Le volume 2 (qui est en fait le troisième) poursuit comme le précédent : on a une partie du bouquin qui suit Eerie Cuties, et ensuite, on a Magic Chicks, qui est une spin-off du précédent (à voir comment ça va tourner ensuite, puisque Chloé, dont la personnalité semble avoir subi un énorme changement, a désormais sa propre spin-off).  Aucun souci avec ça, sinon que les croisements entre les deux (la bagarre chez Faith) sont moins faciles à suivre sur papier que pour la version web. 

    La mise en page est plus "créative" que Mà3, qui reste coincée dans ses cases. 

    La version collector se démarque de l'autre par ses dédicaces (encore merci Giz !) et des cartes postales en couleurs. 

    A noter que Magic Chicks a changé de dessinatrice en cours de route, ce qui crée une légère rupture, mais il me semble que ça s'est bien estompé ensuite.
A noter : la douane n'a pas alourdit l'addition cette année.

Allez, pour le test, et aussi parce que c'est un de mes persos préférés malgré ses innombrables défauts, et que c'est régulièrement lui le moteur ou le deus ex machina des histoires : j'aimerais bien avoir un petit croquis de Blair l'année prochaine ;-)

04 février 2013

Démon optionnel

Petite info pratique en passant pour ceux que ça intéresserait : le démon qui accompagne Shaunye dans la figurine vendue par Ares Mythologic est moulé tout à fait indépendemment de la jolie archère.  On peut donc la représenter sans lui.

EDIT:
Le déclic du soir.  J'ai acheté cette figurine simplement parce qu'elle m'avait tapé dans l'oeil.  Mais je viens de réaliser qu'elle ferait peut-être une Milva tout à fait acceptable pour tenir compagnie à Geralt.

02 février 2013

Virus Collector ?

Mon anti-virus détecte un problème sur la page de la Figoblothèque.  Le problème est indirect : le site incriminé serait un truc du genre thecitadelcollector.co.uk (l'icone "favicon" du site, apparemment).  C'est bien les feed RSS... :(

C'est peut-être une fausse alerte, mais faites gaffe quand même.

26 janvier 2013

Il n'est pas trop tard...

...pour aller visiter l'expo des Fêlés du Modélisme à Ransart.
Il y a quelques très belles pièces en concours (en dehors aussi, d'ailleurs).

C'était aussi bondé que d'habitude, et de plus en plus de gens prennent des photos (contrairement à moi cette année), ce qui ralentit pas mal le "défilement" des visiteurs.  Surtout quand ils photographient tout !  De la macro à main levée avec un objectif lumineux comme le fond d'une mine de charbon, forcément, c'est flou.  De bougé ou de mise au point ou les deux.  Bref on recommence quatre fois :-(

La bonne (?) idée, ça serait peut-être d'interdire (ou en tout cas de décourager) les photos "amateurs" et d'avoir des photos "officielles" prises sur le côté du concours, avec un éclairage spécifique, de sorte à avoir une bonne qualité, avec plusieurs angles pour chaque pièce.  Et de mettre ces photos à disposition publique sur le site du club organisateur (c'est valable pour tous les salons).  Avec l'URL donnée d'avance sous le panneau "Merci de ne pas prendre de photos".

Sinon...
  • La bonne nouvelle : j'ai résisté à la choucroute.
  • La mauvaise nouvelle : j'ai encore cassé ma tirelire.
Euh... tout compte fait, c'est peut-être le contraire :-)

En tout cas, je ne regrette pas d'avoir pris le risque de faire le trajet, la météo n'ayant pas tourné au désastre annoncé.

C'est encore ouvert demain.  Si vous n'êtes pas trop loin, faites le déplacement !

20 janvier 2013

Présents alternatifs

Après avoir terminé REAMDE de Neal Stephenson, je me suis dit que j'appréciais mieux ce bouquin et Cryptonomicon que sa « trilogie baroque ». J'ai donc décidé d'aller voir ce qu'il avait fait précédemment dans le genre contemporain ou SF.

Mon premier choix s'est arrêté sur Snow Crash, puis l'ayant terminé, j'ai enchaîné sur The Diamond Age. Et oui, je sais, je suis deux guerres en retard.


Snow Crash

On est dans un présent alternatif, dans un setting « cyberpunk soft ». J'entends par là qu'il y a une matrice (le Metaverse), c'est-à-dire un réseau global dans lequel on se balade en réalité virtuelle, mais il n'y a pas de prothèses cybernétiques.

D'abord, un petit mot sur le titre. Snow Crash, c'est le nom d'une drogue dans le bouquin, mais c'est aussi un plantage d'ordinateur qui amène à un écran plein de neige. Le terme écran est à prendre avec des pincettes. Et la neige, c'est le bruit blanc présent sur nos vieilles télés quand il n'y a pas de signal présent en entrée. Comment ne pas penser à la toute première phrase de Neuromancer, de Gibson ? De mémoire : « The sky above the port was the color of television tuned to a dead channel » (ça m'a marqué).

Le style d'écriture, typiquement cyberpunk fait aussi penser à Gibson (ou Williams première époque). Et dans les personnages principaux, il y a une gamine de quinze ans, qui fait le coursier. En skateboard et non pas en vélo, comme dans Virtual Light de... William Gibson.

Autant le dire de suite, dés le premier chapitre, j'ai eu l'impression que le bouquin était un gag, ou une parodie du genre. La Mafia livre des pizzas. La skateboardeuse est une acrobate incroyable qui se déplace en se faisant tracter à l'aide d'un grappin magnétique par les bagnoles. Quand un gars essaie de la décrocher en conduisant comme un taré, elle pirouette pour venir placer des autocollants sur la lunette arrière ou le pare-brise. Les stickers en question sont des messages bien sentis à destination du chauffard. En l'occurence, le livreur de pizza, dont le nom est Hiro Protagonist !

Ca va mieux par la suite, mais les deux persos sont incroyables. Le hacker est doté d'une intelligence et d'une intuition peu communes. Il est en outre un combattant au sabre de première force. La fille est capable des cascades les plus folles. C'est pas crédible pour un sou, et c'est le plus gros reproche que j'ai à faire à ce bouquin. On n'y croit pas une seconde. C'est impossible de s'identifier à un personnage. L'explication arrive dans les remerciements de l'auteur à la fin du bouquin : c'était au départ prévu pour être une BD numérique. Alors là oui, rétrospectivement, on se dit qu'on a suivi les aventures de héros de comics.

Sinon, l'intrigue aurait sans doute pu être placée dans un autre contexte, étant donné qu'elle se greffe sur des mythes vieux comme le monde. La description en longueur des parties historiques (ou supposées telles) n'est pas des plus passionnantes, il faut bien dire.

Il y a de méchantes incohérences, la plus belle étant qu'on ne peut pas se toucher dans The Street (la rue principale du Metaverse), au point que les gens se saluent d'une inclinaison du buste. Mais au moment où Hiro en a besoin, il demande à Y.T. (la fille) de trainer son avatar jusqu'à sa moto et de le ramener à son bureau.

En bref, c'est pas que ça soit mauvais, mais on a vu mieux.  On a un peu l'impression que c'est le premier jet du bouquin qui a été publié par erreur au lieu de la version finale.

La citation qui résume le bouquin :
Wait a minute, Juanita. Make up your mind. This Snow Crash thing— is it a virus, a drug, or a religion?” Juanita shrugs. “What’s the difference?


The Diamond Age

Là, on est dans un autre registre. C'est un autre présent alternatif, aussi avec un contexte géo-politique différent du nôtre. Mais ce n'est pas du cyberpunk. On est dans le cadre « anticipation où les nanotechnologies ont révolutionné le monde ». Il y a une volonté de faire un peu Steampunk, avec une faction « néo-victorienne », mais on dira que c'est purement décoratif.

Un aristocrate, qui a des vues particulières sur ce que devrait être l'éducation de la jeunesse, et qui trouve que sa petite-fille n'a aucune chance d'en bénéficier s'il laisse faire les parents de la petite, va charger un ingénieur de lui créer un objet qui va combler les lacunes de la jeune demoiselle (quatre ans au moment des faits) sans en avoir l'air. L'ingénieur va réaliser l'engin en question, qui prendra la forme d'un livre de contes interactif. Etant lui-même le père d'une gamine du même âge, il va se mettre hors-la-loi en réalisant une copie de l'objet commandé, qui était supposé être unique. Après quelques péripéties, ce « manuel d'éducation » va finir dans les mains d'une autre gamine issue d'un milieu qu'on ne pourra qualifier que de défavorisé. A partir de là, on va suivre principalement l'évolution de la demoiselle en question, dans la réalité, ainsi que celle de son alter ego, dans le livre.

J'ai bien quelques réserves sur ce bouquin. Notamment, les Drummers, qui me paraissent durs à avaler. Aussi quelques trucs incongrus ici et là. Mais bon, c'est mineur, ça n'a gâché en rien le plaisir que j'ai pris à lire ce livre. Par contre, c'est bon à savoir, j'ai dû faire un usage assez intensif du dico intégré au Kindle. Parce que, une nouvelle fois, Stephenson, c'est pas Dan Brown. Son vocabulaire est costaud.

07 janvier 2013

On redémarre l'année :-)

Avec le salon des fêlés du modélisme.  Comme d'hab, à Ransart, le dernier week-end de janvier.

Affiche

Sauf météo exécrable, j'y serai, bien évidemment.

Et, bon anniversaire les Fêlés !  ;-)

02 janvier 2013

Spoiler : c'est un troll

Je viens de terminer REAMDE de Neal Stephenson.

Ca m'a bien plu.  Ca se passe exclusivement dans le présent, et c'est bien orienté geek.
Ca n'est pas à la hauteur de Cryptonomicon, mais je le trouve nettement meilleur que la trilogie de Quicksilver-etc...

En gros, ça cause d'un MMORPG (le tueur de WOW que tout le monde attendait).  Le jeu en question s'éloigne par bien des aspects de ceux qui existent dans la vraie vie, mais c'est le moteur du bouquin.
On y cause aussi de Linux (et non de Finux), de Tor, de WiFi, de Google Earth etc, etc... Ce qui pourrait dater ce bouquin dans quelques années.  A voir...

On y trouve la mafia russe, des hackers et des gold-farmers chinois, des "right-wing gun nuts" américains et des djihadistes d'un peu partout.

C'est une espèce de film d'action ininterrompue (il y a des tonnes de flingues, et ils servent).  Il y a des invraisemblances, mais on n'a pas vraiment le temps de s'attarder dessus, car on est vite entraîné dans autre chose.  La fin traîne un peu en longueur, avant de finir un peu bizarrement et de façon un peu décevante, par contre.

Dans les reproches qu'on peut lui faire, c'est qu'il y a aussi certains raccourcis qui sont pris (difficile d'en donner un exemple sans faire de vrai spoiler) et des petites choses qui sont laissées en suspens.

Mon exemplaire Kindle est aussi ponctué ici et là de passages qui contiennent des coquilles.  C'est assez bizarre, elles sont groupées par régions.  On lit des centaines de pages sans en voir une, puis on en a quatre ou cinq en l'espace de quelques pages.  Si c'était Cryptonomicon, j'aurais tendance à penser qu'elles sont là pour former un message caché ;-)

Rien à dire par contre sur l'indexation du bouquin pour le dico, je n'ai jamais eu de problème du genre "glissement qui donne la définition du mot trois positions plus loin".  Et oui, le recours au dico a quand même été utile.  Stephenson a du vocabulaire.

Dans les trucs comiques, on notera la présence de deux auteurs plus que prolifiques qui travaillent sur le scénario du MMORPG.  Venant de Stephenson, qui ne pond que des briques, ça fait un peu sourire  ;-)

Une lecture agréable, du moment qu'on ne s'arrête pas trop sur les invraisemblances. Si c'était un film, on dirait "un excellent divertissement".


29 décembre 2012

Gauche 3e sur Droite 2e, pas corde.

Sous le sapin, cette année, il y avait Rallyman, le jeu de plateau.



J'espérais avoir également Zombicide pour mon anniversaire, mais en faisant les boutiques avec ma dame, grosse déception, le jeu n'est plus dispo dans le coin (et, si j'en crois le vendeur de l'Autre Monde, est épuisé chez l'éditeur, donc il faudra attendre une réimpression).

Alors, Rallyman, en deux mots, c'est un peu le pendant de Formule Dé dans le monde du rallye.  On peut difficilement éviter la comparaison entre les deux.

Rallyman est prévu pour un à quatre joueurs.  Mais, contrairement à FD, les interactions sont plutôt limitées (comme dans la réalité), et on peut presque dire que c'est un jeu solo pour quatre joueurs maximum.  Même si, évidemment, le fait d'avoir des adversaires pimente l'histoire plutôt que d'essayer de battre un chrono.

Par contre, on peut dire que le jeu est plus orienté réflexion que FD.  Bref, Rallyman est plus "intéressant", mais moins marrant.

L'extension "Dirt" ajoute encore quelques options de jeu, ce qui améliore encore les choses (je ne l'ai pas, mais ça paraît un bon investissement si on aime le jeu).

Contrairement à FD, pas besoin d'investir dans un paquet de circuits supplémentaires pour varier les plaisirs : une des forces du jeu, ce sont ses plateaux combinables un peu n'importe comment qui permettent une grande variété de tracés.

Un bon petit jeu, mais qui ne conviendra pas forcément à tous les publics.

24 décembre 2012

Knock ! Knock !

- Knock ! Knock ! 
- Who's there ? 
- Yule. 
- Yule who ? 
- Yule find out if you open the door.

Joyeux Noël à toutes et tous ;-)

19 novembre 2012

Quelle famille de barbares...

Pour ceux qui voulaient avoir des nouvelles de ma petite cousine, il faut aller voir par là.
Bon, c'est plus ou moins un billet à usage privé, mais si ça peut leur faire un peu de pub en plus...
Enjoy ;-)