22 février 2012

I found Serenity

Ca y est, j'ai reçu et visionné Serenity, le film qui fait suite à la série Firefly.  J'en attendais peut-être trop, car au final, même si c'est tout à fait honnête, j'ai été quelque peu déçu.

Un certain laps de temps s'est écoulé entre la fin de la série et le film.
Inara a quitté le vaisseau (mais c'était annoncé dans le dernier épisode de la série), de même que le berger, qui était un de mes personnages préférés.

Il y a des différences de look notable au niveau du vaisseau.  Le visage de l'actrice qui incarne Kaylee a aussi un peu changé, ce qui lui donne un air moins innocent.  Il y a d'ailleurs quelques modifications subtiles mais qu'on peut difficilement ignorer dans le caractère de chacun des personnages.  Le capitaine me paraît beaucoup plus sombre, par exemple.
Les effets spéciaux sont traités différemment, et sont, m'a-t-il semblé, moins réalistes que dans la série.

L'histoire en elle-même apporte des réponses à certaines questions, mais en pose d'autres, notamment à propos de Book, encore une fois (son histoire est éludée d'un "I wasn't born a shepherd").

Au final, je qualifierais Serenity de film d'action hollywoodien. Qui manque peut-être de subtilités plus présentes dans la série.  Ca se confirme d'ailleurs quand on regarde les scènes coupées, dont beaucoup sont celles d'Inara, ce qui est en partie justifié par le fait que les moments de romantisme n'avaient pas leur place au sein de l'action.  Enfin, le motif de toute la poursuite de River par l'alliance me paraît aussi finalement très léger.  On se console en dégustant les dialogues, souvent savoureux.


15 février 2012

They stopped Early...

J'arrive quelques années en retard, c'est sûr...

Poussé par les commentaires récurrents sur le blog d'Imaginos, je me suis procuré la série Firefly en DVD. En confiance. Sans même essayer d'en savoir plus avant. Et je ne le regrette pas.



Je me suis visionné l'ensemble, à peu près en mode no-life. Bon, évidemment, ça a été stoppé prématurément au milieu de la première saison, donc, je n'ai pas été totalement déraisonnable ;-)

Mon premier réflexe serait de dire que c'est un western SF. C'est aussi plus ou moins la seule chose que je reproche à la série. Quelle que soit la planète où l'équipage du Serenity débarque, ou presque, on a l'impression d'arriver au far-west. C'est totalement assumé. Même les flingues futuristes ont le look de six-coups ou de Winchester. On a aussi droit à l'attaque du train et tout le bazar... Mais j'aurais préféré plus de variété.
Mon autre réserve concerne les effets spéciaux parfois un peu cheap (voir, par exemple, la horde de chevaux effrayés par le rase-mottes du Serenity à la fin du générique ; cherchez l'erreur).

Fred, je comprends pourquoi tu es fan. On n'est pas dans un super vaisseau. Il n'y a pas de droïdes dans tous les coins. Il n'y a même pas d'aliens. Chaque épisode pourrait être un scénario de jeu de rôle. Traveller conviendrait parfaitement, c'est sûr. L'équipage n'a rien de glorieux. Une bonne bande de PJ.

Je crois aussi comprendre pourquoi la série a été annulée. Neuf personnages dont on pourrait presque dire qu'ils sont tous principaux. Chacun a son histoire, ses motivations, ses petits secrets... Peut-être était-ce trop compliqué pour le téléspectateur US moyen ? En effet, la série se mérite, comme tu me l'as si bien dit. Le pilote introduit tout le monde et une grande partie du contexte en 90 minutes. Mais ça se calme ensuite.

J'ai donc commandé le film Serenity, qui, je l'espère, apportera des réponses aux questions laissées en suspens. Que veut-on à River ? S'en sortira-t-elle ? Qui exactement est Book ? Inara et Mal trouveront-ils ce qu'ils cherchent ? etc...

Burn the land, and boil the sea, 
You can't take the sky from me.

28 janvier 2012

Ransart au sec

Météo totalement opposée à celle de la dernière fois, qui m'avait cloué à la maison.  Le ciel était bleu lorsque je suis parti, même si c'était totalement bouché en arrivant à Charleroi
NB: l'année passée, je me suis aperçu le lendemain que j'avais laissé passer la date :/

Malheureusement, mon emploi du temps était un peu serré.  Avec trois heures devant moi et deux heures de route, j'ai fait l'expo au pas de course.

Le bâtiment principal pour les clubs participants

Et, pas de chance, je suis arrivé alors que les juges étaient à l'oeuvre sur les pièces de concours, et que cette salle était particulièrement encombrée.  Ce sont mes deux grosses critiques (récurrentes) envers ce salon : il est victime de son succès (trop de monde), et les pièces sont présentées sans aucun éclairage spécifique.
La salle du concours et les juges à l'oeuvre

Je n'ai donc pas pu voir toutes les pièces en concours :'(
J'ai fait l'impasse sur tout le modélisme "char" et "voiture".

L'espace réservé à la bourse était encore plus rempli que d'habitude (et miracle, je suis revenu les mains vides ! (enfin, disons que je n'ai rien acheté dans les serres ^^)).  Etonnamment, il y avait moyen de circuler et de chiner sans trop de soucis là-bas.

La grande salle des serres réservée à la bourse ; mais le couloir d'accès est déjà bien garni de vendeurs

La légion était venue faire son shopping :)

EDIT : Plein de photos sur le site de l'AMC.

05 janvier 2012

J'ai testé sans limite pour vous

Il y a un mois, j'ai acheté Test Drive Unlimited 2.  Depuis, j'ai passé un temps inavouable sur ce jeu.  Qui, pourtant, n'est pas exempt de défauts.

Les PNJ roulent toujours lentement au milieu de la route
Les PJ se reconnaissent à leur niveau indiqué à côté du nom
C'est un "MMOR" (jeu de course massivement multi-joueurs en ligne), développé en France et distribué par Atari.  Oui.  Sauf que...  Au départ, on vous demande de créer un profil pour votre personnage.  On a le choix entre un profil "hors-ligne" et un profil "en ligne".  Ce qui n'est pas clair du tout, car l'interface utilisateur semble suggérer le contraire, c'est que ce choix est ferme et définitif.  Une fois qu'on a choisi un profil hors-ligne, pas question de le modifier par la suite pour passer au jeu en ligne.  Quand on s'en aperçoit alors qu'on a déjà progressé de façon non négligeable dans le jeu, la perspective de tout recommencer ne fait pas forcément plaisir.  Bref, autant le savoir.  D'autant qu'une bonne partie du contenu du jeu est inacessible à partir d'un profil hors-ligne.

Ce qui rend ce jeu différent des dizaines d'autres jeux de bagnoles, c'est qu'il va bien au-delà du sempiternel cycle "tour de qualif/course" qui caractérise le genre.  La campagne solo est certes composée d'une série de championnats (le "Solar Crown", qui regroupe des courses d'ancêtres, des courses sur asphalte et des courses de 4x4), mais ça ne se limite pas à ça.  On peut se balader à sa guise sur les deux îles du jeu (Ibiza et Hawaï).  En tout cas, en voiture (il y a bien des lieux où on est piéton, mais c'est assez limité).  Il y a, si on veut conserver le vocabulaire des autres MMO, des quêtes.  Elles sont malheureusement assez répétitives, et la cinématique qui les accompagne est toujours la même par type de quête.  C'est parfois limite ridicule, quand la quête s'appelle "Conduisez-moi à mon cours de musique" et que l'auto-stoppeuse qu'on prend en charge vous dit, comme toutes les autres, "je suis vraiment fatiguée de marcher, tu peux me ramener chez moi, s'il-te-plaît ?".  Les voix ont souvent été critiquées dans ce que j'ai pu lire sur le net.  Et pourtant, le type qu'il faut conduire à ses rendez-vous est vraiment énervant.  C'est tellement bien fait qu'on a envie de le jeter dehors à coup de pompes dans le train.  Dommage que parfois, son rendez-vous urgent, c'est en rase campagne où il n'y a absolument rien.  En effet, on cherche parfois la logique. 
Une élégante vous demande de la ramener à la maison
Quand cette auto-stoppeuse citée précédemment vous dit "aie, je me suis cassé un ongle", c'est bien marrant.  Mais parfois, c'est après une collision frontale avec un camion qui a laissé le poids-lourd en pièces sur le bord de la route (par contre, votre bagnole se contentera toujours de quelques grattes dans la peinture).  Il y a parfois des pénalités pour une conduite de mauvaise qualité, mais généralement, il vaut mieux faire une collision avec un autre véhicule que de mordre un peu sur l'herbe du bas-côté.

Le jeu comporte des niveaux, comme un MMORPG, sauf qu'ils sont distribués par plusieurs catégories d'actions.  On peut parfois prendre deux niveaux d'un coup. En gagnant une coupe par exemple.  On reçoit des points d'expérience en course (ding! un niveau).  Et on gagne la voiture offerte en prix, donc on reçoit des points d'expérience en collection (ding! un autre niveau).
"Votre voiture est prête, mademoiselle"
Et oui, mon avatar est une fille...
Ces niveaux n'apportent pourtant pas de nouvelles compétences à votre personnage comme dans un MMO classique.  Ca vous donne droit à de meilleures améliorations pour vos voitures, à de nouvelles tenues chez les marchands de vêtements, de nouvelles coiffures, etc...  Un autre aspect du jeu, qui plaira aux fashion victims, c'est en effet qu'on peut jouer à la poupée barbie avec son avatar :-)

Le jeu est tout à fait accessible à un joueur occasionnel (on est très loin d'une simulation), et si on bloque sur quelque chose, il y a toujours autre chose à faire.  Ce qui est addictif, c'est que terminer une action permet souvent d'enchaîner sur une autre.  Vous conduisez le bolide d'une milliardaire à l'entretien, et une fois sur place, votre "détecteur de métal" vous indique qu'il y a une épave de bagnole à récupérer dans le coin.  De là, vous voyez qu'un peu plus loin, il y a un cliché à prendre pour remplir les objectifs (jeu de mot !) que vous a donnés le photographe.  Etc... 
L'aéroport permet de passer d'une île à l'autre
Et il n'y a pas d'abonnement à payer, contrairement à beaucoup de MMO.

Le jeu occupe une niche intéressante, au risque de déplaire aux fanas de jeux de voitures (trop facile), tout comme aux habitués des MMO (pas assez de variété, pas de vraies quêtes de groupe, pas de scénario d'aventure, un côté social somme toute assez limité, etc...).
Bref, l'idée est bonne, mais aurait pu être mieux exploitée.  Comme Atari a viré la moitié du studio de développement, il risque malheureusement de ne pas y avoir de version 3 qui permettrait d'évoluer dans ce sens.


Une grille de départ en pole

A l'arrivée, sans une égratignure ;-)

Cette icône indique l'entrée de la coupe finale

La toute dernière course du Solar Crown fait le tour de "Hawaï".
Heureusement, elles ne sont pas toutes aussi longues.

400 km/h sous la pluie en Bugatti Veyron

Et les conséquences...

La victoire finale rapporte une Ariel Atom en plus d'un paquet de pognon.
La conduire dans cette tenue n'est pas une bonne idée...


Après ça, on peut rentrer se reposer à la maison...

20 décembre 2011

Les yeux gris de Brooke

J'ai écrit précédemment que je n'étais pas sûr de commander à nouveau les bouquins de Ménage à 3 et Eerie Cuties, en raison du coût total de l'opération.  J'ai pourtant réédité la chose, en commandant le deuxième volume d'EC en version collector et le volume 3 de Mà3 en version normale.  Bien m'en a pris, puisque cette fois, la douane n'a pas fait d'excès de zèle.

Petit bémol, mais je le savais d'avance, EC a perdu la couleur dans l'opération (et donc les yeux verts de Brooke).  Le volume a maintenant le même format que ceux de Mà3 (c'est-à-dire plus petit que le premier EC, mais plus épais).  Pas top pour la continuité sur l'étagère, mais on fera avec...

La dédicace est illustrée avec Brooke.  Ce qui a carrément fait mon bonheur.  Merci Gisèle.  Merci, merci !

Autre petite surprise, car je n'avais pas capté que ça allait être le cas, on a le début de Magic Chicks (spin-off de EC) en fin de volume.  Même si j'avais des doutes au début de la série (je redoutais que ça ne soit une bête histoire de "queen bee-tch" avec Melissa comme personnage central), je me suis accroché à cause de la présence de Tiffany, qui sert de passerelle entre les deux univers, et qui m'est tout à fait sympathique.  Et j'ai bien fait, car c'est devenu intéressant sur la longueur.  Pour moi, c'est justement Tiff, la tueuse de vampires autoproclamée, avec quelques conflits intérieurs à résoudre, qui est le personnage principal de MC.  Le triangle Tiff-Faith-Leila actuel dans le cross-over EC/MC est un vrai régal, d'ailleurs.

Bref, très content de mon achat cette fois.  Ca compense pour le coup précédent.
Mais ça me confirme hélas le côté aléatoire de l'intervention de la douane belge sur les achats outre-Atlantique.

18 décembre 2011

Un peu de pub...

Noël Sanchez vient de sortir la première figurine de sa série consacrée aux personnages de Jules Verne.
Le premier élu est le célèbre capitaine Nemo.  La figurine est visible en détails et peut être acquise pour un prix tout à fait démocratique sur son site Mobilis in mobile.


Je lui souhaite beaucoup de succès dans cette entreprise originale.  Vivement la suite !

03 décembre 2011

Docteur qui ?

Je viens de finir de visionner la dernière saison en date de Doctor Who.

Si j'ai trouvé ça nettement moins en retrait que la précédente, je trouve toujours que la série a nettement perdu depuis que le tandem Moffat / Smith a fait son apparition.

A la louche :
Dés le départ, j'ai trouvé qu'on insistait lourdement sur ce qui est d'habitude un clin d'oeil discret.
Dés que tous les éléments furent posés sur la table (donc quand même assez tôt dans la saison), j'ai deviné comment le Docteur pouvait s'en sortir.  Si vous l'ignorez : le Docteur meurt dans cette saison.  Sans possibilité de régénération.  Et à un moment qui est un "fixed point in time".  Donc, a priori, c'est sans issue.  Et, je vous rassure, il s'en sort quand même.

Ce n'est quand même pas satisfaisant, car, s'il n'est pas vraiment mort.  Comment se retrouve-t-on quand même dans la situation qui aurait dû se produire s'il l'était vraiment ?

Enfin, la question fondamentale, contrairement à celle dont la réponse est 42, je l'ai devinée sans aucune difficulté.


Ai-je vraiment été super clairvoyant tout au long de cette saison ?  J'en doute.

Et pour couronner le tout, la question laissée en suspens à la fin de la saison précédente ne trouve aucune réponse comme on aurait pu s'y attendre.